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Les albums

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 22 août 2011 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Ce portrait Liszt de Lang Lang réunit des pièces parmi les plus célèbres du compositeur, les Rhapsodies hongroises Nos. 6 & 15, le Liebestraum No. 3, autant de pièces où le jeune musicien chinois peut faire valoir sa virtuosité, ou la brillance de son toucher, ici idéalement accordées à l'esprit de Liszt. Complété par une interprétation puissante et virevoltante du Concerto No. 1, avec les Wiener Philharmoniker et Valery Gergiev, cet album possède toutes les caractéristiques de l'envoûtement.
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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 mai 2014 | Sony Classical

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La terre natale. Le pays de sa mère également. Comment comprendre ce Motherland qui sert de titre au troisième album de Khatia Buniatishvili qui parait chez Sony Classical. Pour cet enregistrement, la pianiste géorgienne ne s’est pas contentée d’un ou deux compositeurs mais d’une bonne dizaine. Après un disque Liszt en 2011 précédé d’un disque Chopin, elle réunit ici dix-sept pièces sous ce nom de Motherland. Un album sur lequel Jean-Sébastien Bach côtoie Arvo Pärt, Tchaïkovski, Mendelssohn, Debussy, Ligeti, Brahms, Chopin, Ravel, Scarlatti, Grieg, Kancheli, Dvorak ou bien encore Haendel...
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Voilà plus de 50 ans que la pianiste Martha Argerich nous ensorcèle. Réalisé à une époque où elle était encore peu sûre d'elle (c'est son ami Nelson Freire qui l'a poussée a accepter d'enregistrer pour DG), ce disque révélait d'emblée la puissance, la virtuosité et l'originalité d'une artiste qui a marqué la deuxième moitié du 20e siècle et dont chaque apparition publique nous fascine toujours aujourd'hui. FH
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Classique - Paru le 7 août 2015 | BIS

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Classique - Paru le 22 février 2013 | Sony Classical

Bach : Chorals BWV 645, 659, 734, 639 - Mendelssohn : 15 Romances sans paroles - Schubert (transcrit par Liszt) : Auf dem Wasser zu singen (D.774) - Chant du cygne : In der Ferne, D.957/6 & Ständchen, D.957/4 - Erlkönig, D.328 (Publication d'origine)
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | ACOUSENCE Classics

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La transcription d’œuvres baroques se pratiquait déjà allègrement à l’époque baroque alors qu’elle ne se connaissait pas ce nom de « baroque » (elle se considérait alors comme moderne et contemporaine…) : Bach transcrivit nombre de ses contemporains, Haendel en fit autant – sans toujours mentionner ses sources, le petit facétieux – sans même parler de l’auto-transcription, indispensable recyclage de pièces restées antérieures inutilisées. Mais l’on restait là dans son époque ; or, dès le XIXe, lorsque l’on redécouvrit la musique du XVIIIe siècle, l’on se fit une joie de transcrire d’innombrables grands ouvrages en particulier pour le piano. Liszt fut l’un des premiers à s’en donner à cœur joie avec ses transcriptions de Bach et de Haendel, suivi par tant d’autres virtuoses-compositeurs comme d’Albert, Godowsky, Friedman et Busoni qui se saisirent d’œuvres pour clavecin, pour orgue, pour orchestre, et même de pièces vocales, pour en faire de nouvelles versions puissamment pianistiques. Généralement, ils s’interdirent trop de modifications lorsque leur source provenait du clavier ; par contre, quelques cas se singularisent, comme la transcription de Godowsky de la Deuxième Suite pour violoncelle, transférée au piano avec moult rajouts et harmonisations pianistiques postromantiques. On aime, on n’aime pas, mais l’esprit de Bach n’est pas vraiment trahi ; et sans doute n’aurait-il pas renié lui-même le principe de remise au goût du jour. Au piano pour tous ces ouvrages, Roberto Cominati (* 1969), qui remporta en son temps les Prix Casella de Naples et Busoni de Bolzano, puis le Prix du public au Concours Reine Elisabeth de Belgique. Puristes baroques, s’abstenir ; amoureux du piano et de la musique baroque dans tous ses états, se ruer. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2001 | Deutsche Grammophon (DG)

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Un grand classique légendaire que cet album compilé en 2001 par Deutsche Grammophon et réunissant des enregistrements de 1959 et 1960, parmi les tout derniers de Ferenc Fricsay déjà très atteint par la maladie — un cancer de l'estomac dont il souffrait depuis 1957 et qui l'emportera en février 1963. Tout y est magnifique, que ce soit la Symphonie n° 9 "Du nouveau monde", superbement menée et colorée, et si poignante de nostalgie dans le "Lento" — à compter dans le lot de tête des meilleures versions —, puis la Moldau d'une fraîcheur et d'une fluidité magique, d'un avis unanime la plus belle enregistrée par Fricsay — et aussi l'une des plus belles de la discographie —, et enfin des Préludes de Liszt aussi convaincants que grandioses. Ce concentré de musique démontre à quel point le chef tchèque était doué et brillait au firmament, tout particulièrement dans le répertoire slave. © Qobuz / GG
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | audite Musikproduktion

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La RIAS, c’était le « Rundfunk im amerikanischen Sektor », autrement dit la radio « de l’Ouest » à Berlin entre 1946 et 1993, et qui servit de lien culturel entre les deux Allemagnes pendant des décennies. C’est à cette époque que la RIAS enregistra à tour de bras des musiciens venus de la planète entière, dont le présent Jorge Bolet entre 1962 et 1966 (plus une unique piste avec la Fantaisie de Chopin en 1973), quelque trois heures de captations couvrant une belle partie du grand répertoire du fameux pianiste cubain au sommet de sa gloire et de son art. On y trouve bien sûr Liszt et Chopin, nombre de pièces diaboliquement virtuoses de Godowsky (dont il fut le disciple au début des années trente) et Moszkowski, ainsi que les deux Livres des Préludes de Debussy. Un régal pour tous les amateurs de ce grand gentleman du piano, d’autant que, sans exception, toutes les pistes proviennent des matrices originales de la RIAS, remastérisées avec la plus grande attention aux sonorités, aux plans polyphoniques, aux contrastes et aux couleurs (en particulier dans Debussy) que le pianiste savait conférer à tout ce qu’il jouait. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Pouvoir captiver les auditeurs dans une œuvre mille fois rabâchée est le propre de quelques rares élus. C’est le cas ici avec cette célèbre version de la Symphonie « du Nouveau Monde » d’Antonín Dvořák qui n’a pas pris une ride. Enregistrée en 1959 à Berlin dans une excellente stéréophonie, cette interprétation enfiévrée montre aussi le miracle que peut obtenir un chef invité. En quelques courtes séances d’enregistrement, Ferenc Fricsay obtient du Philharmonique de Berlin un son aux antipodes du moelleux karajanesque. Tout ici, à l’exception d’un Largo d’une irrésistible rêverie, est tranchant comme un couperet et sec comme un coup de trique, à la façon de la Philharmonie Tchèque. C’est la magie d’un orchestre sachant immédiatement s’adapter à la personnalité d’un chef qui sait être convainquant. Enregistré en 1960, mais avec l’Orchestre de la RIAS de Berlin (la radio du secteur américain de la ville) dont Fricsay était le titulaire, le poème symphonique de Franz Liszt Les Préludes est traversé par un souffle épique, encore renforcé par l’emploi d’un tempo lent et majestueux. Quant à La Moldau (Vlatva) de Bedřich Smetana qui est si chère au cœur des Tchèques, Fricsay l’a enregistrée à plusieurs reprises, notamment, en 1960, avec l’Orchestre de l’Allemagne du Sud (Südfunk Orchester) dont la répétition filmée reste un des rares témoignages visuels du grand chef hongrois. C’est au cours de cette même année qu’il a réalise le présent enregistrement à la tête du Philharmonique de Berlin. En 1948, Ferenc Fricsay avait signé un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon, devenant un des rares artistes à ne jamais enregistrer pour un autre label. À l’occasion du centième anniversaire de la naissance du chef d’orchestre en 2014, le label jaune a publié un imposant coffret (disponible sur Qobuz) regroupant la totalité de ses enregistrements. Un trésor pour les mélomanes, car parmi des gravures restées célèbres, on y trouve toute une série d’œuvres qu’on avait un peu oubliées. Les enregistrements ont eu lieu pour la plupart au Titania-Palast à Steglitz, un quartier de Berlin, seul salle de concert épargnée par les bombes des forces alliées. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
« Quatre œuvres, quatre pianos », voici comment il convient de comprendre la couverture de cet album signé Alexander Melnikov : Schubert est joué sur un (très étonnant) fortepiano Graf viennois des années 1835, Chopin sur un piano à queue Érard de 1837, Liszt sur un Bösendorfer de 1875, et Stravinsky sur un Steinway d’aujourd’hui – le seul ouvrage qui ne soit pas donné sur un instrument qui lui est contemporain, puisque Pétrouchka date de 1911 et non point de 2014 comme le Steinway en question ! Les différences entre les quatre instruments n’ont rien que de très évident, mais le propos de Melnikov est ici de démontrer combien contenant et contenu se suivent de près : la Wanderer-Fantasie bénéficie de la transparence du fortepiano Graf qui, à défaut de grand volume sonore, offre une étonnante palette de sonorités différentes, d’autant que l’interprète fait usage des différents jeux offerts par l’instrument. Les douze Études Op. 10 de Chopin sur Érard – on est pourtant à quelques années près contemporain du Graf – élargissent déjà notablement le propos sonore, tout en réduisant la palette de coloris d’autant. Avec les Réminiscences de Don Juan de Liszt, le Bösendorfer déchaîne de vraies foudres pianistiques, de sorte que le contenant prend presque l’ascendant sur le contenu ! Enfin, Pétrouchka sur Steinway nous ramène dans un monde plus connu. Excellente idée de couplage qu’a eu là Melnikov dont on connaît l’attachement aux instruments historiques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1989 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 4 juillet 2011 | Warner Classics

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1987 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Grand Piano

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Musique de chambre - Paru le 20 octobre 2017 | naïve classique

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Classique - Paru le 1 janvier 1992 | Deutsche Grammophon Classics

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