Catégories :

Les albums

HI-RES21,99 €
CD15,49 €

Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Considéré dès la fin de son adolescence comme l’un des plus grands pianistes de l’histoire, Franz Liszt fut à la fois artiste visionnaire, entrepreneur, philanthrope, pédagogue, mondain et homme de scène. « C’était un phénomène », s’exclame le pianiste Daniil Trifonov, qui consacre l’album d’études de concert que voici, Transcendental, à son illustre prédécesseur. « Liszt a changé la musique à jamais : la façon dont elle était entendue, dont elle était jouée, ce que la musique pouvait exprimer – ce que signifiait être artiste. Il est notre grand-père à tous ! » Trifonov qui, lui-même, a été considéré dès la fin de l’adolescence comme l’un des plus phénoménaux pianistes de sa génération, à en croire l’invraisemblable palmarès de concours qu’il a remporté : premiers prix au Concours de Jeunes pianistes, au Concours Mendelssohn et au Concours des Jeunes musiciens, tous trois à Moscou entre 1999 et 2003 (rappelons que Trifonov est né en 1991 !), puis, surtout, la consécration internationale avec le Prix Rubinstein et le Concours Tchaikovsky, tous deux en 2011, tous deux les premiers prix… Pas étonnant qu’avec un tel palmarès, le pianiste ait rapidement été lancé sur l’avant-scène planétaire, avec sa technique polie comme du diamant, sa musicalité à la russe, exaltée et puissante. Le répertoire transcendant de Liszt lui va comme un gant. © SM/Qobuz« Un liszt transcendant. À seulement vingt-cinq ans, Daniil Trifonov s'impose comme l'un des très grands pianistes d'aujourd'hui. En témoigne ce disque éblouissant.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)
HI-RES16,99 €
CD12,99 €

Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
CD11,49 €

Classique - Paru le 20 mai 2011 | Sony Classical

Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Celle que l'on compare déjà à la jeune Argerich, Khatia Buniatishvili appartient à cette jeune génération de pianistes qui ne cesse d'étonner par sa diversité de caractères. La jeune Géorgienne, qui s'était distinguée en participant à de très beaux albums de musique de chambre - domaine dans lequel elle demeure la plus à l'aise - avec Gidon Kremer chez ECM (Franck) captivera les pianophiles férus de prises de risques. Ce premier album en solo, éblouissant et entièrement consacré à Liszt (Sonate en si mineur, Méphisto-Valse, Prélude et Fugue d'après Bach BWV 543) mérite le détour.
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Piano solo - Paru le 8 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
HI-RES22,49 €
CD19,49 €

Musique de chambre - Paru le 19 mai 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est la nouvelle cuvée du Projet Martha Argerich, douzième du nom, qui réunit les amis de "Martha", tels Mischa Maisky, les frères Capuçon et de nombreux jeunes pianistes. Ces temps forts, choisis parmi les 16 concerts du festival 2013, proposent un programme hétéroclite avec ce Premier Concerto de Beethoven que la pianiste argentine semble décidément préférer à tout autre, puisque son répertoire se rétrécit comme peau de chagrin. Mais le plaisir est là, car le feu et l'enthousiasme qu'elle communique à ses partenaires est diablement contagieux. Et puis il y a ce Carnaval des animaux d'anthologie où la pianiste dialogue avec Lilya Zilberstein et des instrumentistes de haut vol. FH
HI-RES14,39 €
CD10,79 €

Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La RIAS, c’était le « Rundfunk im amerikanischen Sektor », autrement dit la radio « de l’Ouest » à Berlin entre 1946 et 1993, et qui servit de lien culturel entre les deux Allemagnes pendant des décennies. C’est à cette époque que la RIAS enregistra à tour de bras des musiciens venus de la planète entière, dont le présent Jorge Bolet entre 1962 et 1966 (plus une unique piste avec la Fantaisie de Chopin en 1973), quelque trois heures de captations couvrant une belle partie du grand répertoire du fameux pianiste cubain au sommet de sa gloire et de son art. On y trouve bien sûr Liszt et Chopin, nombre de pièces diaboliquement virtuoses de Godowsky (dont il fut le disciple au début des années trente) et Moszkowski, ainsi que les deux Livres des Préludes de Debussy. Un régal pour tous les amateurs de ce grand gentleman du piano, d’autant que, sans exception, toutes les pistes proviennent des matrices originales de la RIAS, remastérisées avec la plus grande attention aux sonorités, aux plans polyphoniques, aux contrastes et aux couleurs (en particulier dans Debussy) que le pianiste savait conférer à tout ce qu’il jouait. © SM/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 27 janvier 2014 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Bertrand Chamayou propose un itinéraire très personnel, un programme imaginaire dans une Vienne rêvée et disparue, comme une vision, purement fantasmée, de ce que pouvait être une Schubertiade, mais réduite au seul piano, miroir offert aux songes du pianiste toulousain. J'ai suivi de manière intuitive le cheminement de cette Schubertiade chimérique, avoue-t-il, en mêlant oeuvres majeures et pièces plus légères, où la poésie se lit en filigrane par le truchement de trois Lieder habilement transcrits pour piano solo par Franz Liszt. On se laisse volontiers prendre la main pour parcourir avec un tel guide ce beau parcours mental et affectif, construit autour de la Wanderer-Fantaisie. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 13 mai 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Premier prix au Concours Chopin de Varsovie millésime 2010, la pianiste Yulianna Avdeeva a rapidement développé une carrière qui l’a menée à se produire avec l’Orchestre Santa Cecilia, le New York Philharmonic, la Kremerata Baltica, le London Philharmonic, le Deutsches Symphonie Orchester de Berlin, le NHK de Tokyo, l’Orchestre Symphonique de Montréal ; mais aussi, et c’est bien plus rare pour un pianiste « pur jus », l’Orchestra of the Eighteenth Century ! avec Frans Brüggen dans les Concertos de Chopin sur un instrument du temps de Chopin ! La voici dans un programme avec, en ouverture, un quasi-obligatoire hommage à Chopin, puis une délicate Sonate de Mozart suivie de deux Liszt, l’un plutôt recueilli ou du moins très exigeant en termes de conception – Après une lecture de Dante –, l’autre appartenant au répertoire plus léger des fantaisies d’opéra, en l’occurrence Aida. Enregistré en septembre 2015 à Neumarkt in der Oberpfalz (Allemagne). © SM/Qobuz« [...] La Fantaisie en fa mineur du compositeur polonais nécessite à la fois un engagement instrumental et une technique totalement soumise à la pensée. La pianiste russe construit avec éloquence son discours, alternant phase héroïque et sentiment méditatif avec une qualité narrative toujours très convaincante. [...] Sa conception de la Sonate "Après une lecture de Dante" se déploie de manière implacable, servie par des moyens techniques superlatifs [...] Très à l'aise dans les transcriptions de Verdi, l'artiste offre une démonstration de haut vol [...] conjuguant à la fois le caractère orchestral et la dimension vocale. Un récital du plus grand intérêt, bien dominé et qui mérite le détour.» (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
CD14,49 €

Piano solo - Paru le 2 novembre 2018 | ECM New Series

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Ainsi que l’indique le titre, « En concert », ces deux grands ouvrages ont été enregistrés en concert public. Mais pas le même concert, puisque la première Année de pèlerinage – Suisse de Liszt proviennent d’un concert de 2002 dans la grande salle du Musikverein de Vienne, la 32e Sonate de Beethoven dans la magnifique salle d’un somptueux collège des arts sis dans le tout petit village de Middlebury au fin fond du Vermont. D’où bien sûr une considérable différence dans la prise de son entre les deux salles et les deux pianos, mais qu’importe le flacon… Le pianiste autrichien Till Fellner (né en 1972), disciple entre autres d’Alfred Brendel, remporta en 1993 le Prix Clara Haskil de Vevey en Suisse ; cet enregistrement de la dernière sonate de Beethoven, d’ailleurs, représente le couronnement d’une tournée mondiale au cours de laquelle il avait donné toutes les sonates du compositeur dans une série de sept récitals, étalés sur trois ans : on est loin des intégrales-marathon dans lesquelles se hasardent les uns et les autres, et chez Fellner, c’est plutôt une sorte de plongeon de quelques années dans un monde qu’il explore jusqu’au bout des doigts. © SM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 17 avril 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album du harpiste-star Xavier de Maistre comporte quelques-uns des tubes les plus célèbres des sphères russe et bohémienne, naturellement sous forme de transcription pour la harpe solo puisqu’aucun de ces ouvrages ne lui est initialement dédié. La pièce de résistance est sans doute la Suite op. 98 de Dvořák, écrite initialement pour piano. Le parcours de Xavier de Maistre est assez époustouflant : élève de Science-Po et de la London School of Economics en même temps que harpiste aspirant, il préféra suivre ses inclinations musicales et bientôt il fut engagé comme harpiste solo à l’Orchestre de la Radio Bavaroise avant de se hisser à la prestigieuse position de harpiste solo du Philharmonique de Vienne, à l’âge de 26 ans. Depuis il parcourt la planète de concert en concert, sans négliger toutefois l’appel de l’enseignement au plus haut niveau. Un grand musicien français que l’on entend plus à travers le monde qu’en France, hélas. © SM/Qobuz
CD40,49 €

Classique - Paru le 25 septembre 2015 | RCA Red Seal

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Une carrière qui a couvert quelque quatre-vingt années : voici Earl Wild (1915–2010), le seul pianiste au monde qui ait joué pour six présidents états-uniens consécutifs, Herbert Hoover, Franklin Roosevelt, Harry Truman, Dwight Eisenhower, John Kennedy and Lyndon Johnson… et qui a couvert un nombre invraisemblable de genres, de styles, du baroque au jazz, avec un génie particulier pour la transcription virtuose d’essence romantique. Il fut le premier pianiste à se produire en direct à la télévision états-unienne, et aussi, semble-t-il, le premier à avoir donné un concert en streaming sur Internet ! Pour le centenaire de sa naissance que l’on célèbre en cette année 2015, Sony a sorti l'intégralité de ses enregistrements pour RCA ; on y retrouve Gershwin, dont Wild était un interprète extraordinaire, ainsi qu’un Concerto de Liszt avec l’Orchestre de la Columbia, mais aussi bien des raretés de l’époque romantique dont Wild s’était fait le champion. Ainsi le Premier Concerto de Scharwenka avec Leinsdorf, des œuvres de Paderewski, une rareté de Max Steiner – le célèbre compositeur hollywoodien, qui a repris la musique de Quatre jeunes femmes pour en faire une sorte de symphonie avec piano – et, encore plus rare, une Sonate pour hautbois et clavier de Haendel ! Oui, vraiment, Earl Wild fut un artiste complet. © SM/Qobuz« [...] Wild était un grand virtuose d'un genre assez spécial : pas narcissique, il ne se noyait pas dans le culte du beau son, ne cherchait ni la nuance impressionnante ni à faire surgir des voix cachées des profondeurs de la main gauche. Il allait à l'essentiel sans jamais être prosaïque ou sec, avec un charme fou et un optimisme contagieux.» (Diapason, décembre 2015 / Alain Lompech)« [...] Découvreur d'œuvres rares, Wild témoigne d'un jeu aussi vif que puissant et limpide. Quelle élégance ! Ces archives, pour l'essentiel des années soixante, n'ont pas vieilli, les interprètes américains ayant évité toute surcharge y compris dans le Concerto n° 1 de Liszt (sous la baguette de Kostelanetz). » (Classica, février 2016)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
HI-RES10,49 €
CD6,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 15 janvier 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On a peine à imaginer qu’il puisse encore exister de Gounod une « première discographique mondiale », en particulier d’un ouvrage qui n’a rien de négligeable. Et pourtant… Saint François d’Assise, petit oratorio en deux parties créé en 1891, resta oublié depuis cette date, à telle enseigne qu’on se demanda si l’ouvrage avait jamais existé. Et soudain, en 1996, un hasard fit resurgir le manuscrit ; en voici bel et bien la création discographique, même si plusieurs exécutions publiques ont eu lieu depuis la redécouverte. L’ultime oratorio de Gounod, de proportions autrement plus modestes que Rédemption ou Mors et Vita, d’une grande unité, aux archaïsmes savoureux et soigneusement mesurés, conjugue un dépouillement franciscain et cette plénitude sonore dont Gounod avait le secret. Selon les termes même du compositeur : « je voudrais que le premier des deux tableaux fût la traduction musicale du beau tableau de Murillo représentant le Crucifié qui se penche vers saint François et lui passe les bras autour du cou. Le second tableau serait la traduction de l’admirable tableau de Giotto, La Mort de Saint François entouré de ses religieux. » À l’auditeur de se faire sa propre religion, si l’on ose dire. L’album est complété par l’Hymne à Sainte Cécile du même Gounod, puis par la Légende de Sainte Cécile de Liszt, écrite en 1874 ; que l’on ne s’étonne pas que l’œuvre soit chantée en français, c’est bel et bien la langue d’origine. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 11 août 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On trouvera ici Nelson Freire en 1966, âgé de vingt-deux ans pour ses « débuts » radiophoniques allemands (en l’occurrence la RIAS de Berlin), dans un répertoire quelque peu inhabituel : les Pièces lyriques de Grieg, assez éloignées de toute notion de virtuosité, puis quelques moments de Liszt parmi les plus éclatants – la Rhapsodie hongroise n° 5 que le compositeur avait lui-même appelée « Héroïde-élégiaque », et celle qui circule sous le nom légèrement plus sobre de Preludio. Vingt ans plus tard, toujours à Berlin mais en 1986, le même Freire donnait le Second Concerto de Saint-Saëns, accompagné du Radio-Sinfonieorchester Berlin devenu entre-temps le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, que dirigeait Ádám Fischer ; il s’agit d’un concert radiophonique capté en public et diffusé en direct, donc aucune tricherie possible – non pas que Freire, d’ailleurs, soit un grand adepte du traficoton. Ce sont là de fascinantes archives qui montrent le pianiste brésilien déjà en pleine possession de ses phénoménaux moyens à vingt-deux ans, et en belle maturité pourtant toujours juvénile et enjouée dans Saint-Saëns. © SM/Qobuz
CD13,49 €

Classique - Paru le 29 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Habile programme qu’a assemblé Nicolas Angelich : des œuvres dédiées « triangulairement » de Liszt, Chopin et Schumann. En effet, Schumann a dédié son cycle Kreisleriana à Chopin, Chopin ses Etudes Op. 10 à Liszt (Angelich en a choisi deux), et Liszt sa Sonate en si mineur à Schumann. La boucle semble bouclée ; et pourtant, que de différences, que de divergences même entre ces trois monuments, et d’ailleurs aussi entre ces musiciens qui ne s’aimaient pas nécessairement tous les uns les autres ! Chopin restait en retrait vis à vis de Schumann tout en admirant Liszt, Schumann un peu vis à vis de Liszt (à qui il dédia quand même sa Fantaisie en ut majeur) tout en admirant Chopin (« Hut ab, ihr Herren, ein Genie »), seul Liszt aimait tout et tout le monde mais, tragiquement, la dédicace de sa sonate resta étrangère à Schumann qui, déjà interné (on est en 1854), ne sut jamais rien de ce profond hommage. Angelich souligne les points communs tout autant que les divergences : symphonique chez Liszt, diaphane et virtuose chez Chopin, déchiré et fantasque chez Schumann. Oui, franchement, cette apposition est des plus fascinantes. © SM/Qobuz« Un colosse aux doigts de velours et au mental d'acier. Nicholas Angelich met ses moyens phénoménaux au service de l'expression musicale et non de la seule virtuosité pianistique. [...] Il livre une lutte fantastique, acharnée, singulière, passionnante. Les deux études de Chopin, régal d’élégance et d’intelligence musicale, concluent ce récital d’une intensité peu commune.] (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich)
CD15,49 €

Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Considéré dès la fin de son adolescence comme l’un des plus grands pianistes de l’histoire, Franz Liszt fut à la fois artiste visionnaire, entrepreneur, philanthrope, pédagogue, mondain et homme de scène. « C’était un phénomène », s’exclame le pianiste Daniil Trifonov, qui consacre l’album d’études de concert que voici, Transcendental, à son illustre prédécesseur. « Liszt a changé la musique à jamais : la façon dont elle était entendue, dont elle était jouée, ce que la musique pouvait exprimer – ce que signifiait être artiste. Il est notre grand-père à tous ! » Trifonov qui, lui-même, a été considéré dès la fin de l’adolescence comme l’un des plus phénoménaux pianistes de sa génération, à en croire l’invraisemblable palmarès de concours qu’il a remporté : premiers prix au Concours de Jeunes pianistes, au Concours Mendelssohn et au Concours des Jeunes musiciens, tous trois à Moscou entre 1999 et 2003 (rappelons que Trifonov est né en 1991 !), puis, surtout, la consécration internationale avec le Prix Rubinstein et le Concours Tchaikovsky, tous deux en 2011, tous deux les premiers prix… Pas étonnant qu’avec un tel palmarès, le pianiste ait rapidement été lancé sur l’avant-scène planétaire, avec sa technique polie comme du diamant, sa musicalité à la russe, exaltée et puissante. Le répertoire transcendant de Liszt lui va comme un gant. © SM/Qobuz
CD29,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions 5 de Diapason
CD13,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason
Ces enregistrements exhumés dans les archives de plusieurs radios ont été choisis par le pianiste lui-même, soucieux de faire entendre son art à une époque où il enregistrait peu de disques. Ce sont des Concertos du grand répertoire (à l'exception du Premier de Prokofiev) qui nous permettent de retrouver le grand musicien brésilien en concert, avec tout ce que cela signifie en terme d'expression et de prise de risques. FH
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Piano solo - Paru le 22 septembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« Le plaisir que procure l’écoute de ce programme tient pour beaucoup au caractère indomptable des lectures de Laure Favre-Kahn [...] "Vers la Flamme" trace un itinéraire rythmé et cohérent, aux transitions habiles (l’enchaînement entre Liszt et Borodine), aux humeurs remarquablement campées (Scènes d’enfant). Favre-Kahn mène Scarbo tambour battant, avec une nervosité exacerbée, tout en maintenant un souple va-et-vient entre jeu de timbre et jeu rythmique : les audaces, les éclats et les remous de l’écriture apparaissent ici en pleine force. Puis viennent les remarquables basses de Funérailles et le débit convulsif de Vers la flamme ; l’inflation progressive du son, merveilleusement calculée, emporte tout de suite l’adhésion. [...] Par l’acuité et la versatilité de son jeu, Laure Favre-Kahn donne au programme une cohérence inespérée. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Julien Hanck)

Le genre

Classique dans le magazine
  • Lucas Debargue | One Cover One Word
    Lucas Debargue | One Cover One Word Rencontre avec le jeune pianiste français pour la sortie de son album consacré aux sonates de Scarlatti. Une interview One Cover One Word pour mieux cerner son ADN musical.
  • Les Hanson sur la tombe d'Haydn
    Les Hanson sur la tombe d'Haydn Qobuzissime pour le splendide premier album du jeune Quatuor Hanson consacré à Joseph Haydn...
  • Il était une fois Jessye Norman...
    Il était une fois Jessye Norman... Aussi renversante dans la mélodie française que le lied allemand, les opéras de Wagner ou Strauss, la grande soprano américaine s'est éteinte à l'âge de 74 ans...
  • Focus Nouvelles Musiques 2019
    Focus Nouvelles Musiques 2019 Du 30 septembre au 4 octobre 2019, l’Institut français, le Bureau Export, la FEVIS, Futurs Composés, l’ONDA et la SACEM organisent un Focus consacré aux musiques de création. Ce parcours de repérag...
  • Florian Noack au pays de Baba Yaga
    Florian Noack au pays de Baba Yaga Tôt séduit par l'âpreté de la musique de Prokofiev, dont le piano percussif sied à l'adolescent bouillant qu'il est, le maintenant presque trentenaire Florian Noack enregistre le compositeur... mai...
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...
  • Ainsi parlait Richard Strauss
    Ainsi parlait Richard Strauss Après Igor Stravinsky, Riccardo Chailly a choisi Richard Strauss pour l'Orchestre du Festival de Lucerne. Les œuvres du maître ès orchestration sont à cet ensemble éphémère, connu pour son art cons...
  • Imogen Cooper à l'heure espagnole
    Imogen Cooper à l'heure espagnole La pianiste britannique Imogen Cooper fêtait ce mercredi 28 août ses 70 printemps. Son nouvel album, radieux, s'aventure dans un répertoire qu'on ne lui connaissait pas.
  • Horowitz, un loup des steppes à New York
    Horowitz, un loup des steppes à New York Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil il est même le diable en musique. Un coffret en forme d'hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de con...
  • Ivo ou le retour du pianiste prodigue
    Ivo ou le retour du pianiste prodigue Hormis quelques concerts, le pianiste Ivo Pogorelich se faisait rare ces vingt dernières années. Pour son retour au disque, il a choisi deux géants du répertoire : Beethoven et Rachmaninoff. Si son...