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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après un double album de sonates en duo avec Kristian Bezuidenhout, la violoniste Isabelle Faust poursuit une aventure discographique dédiée à Bach, commencée il y a neuf ans par une intégrale des Sonates et Partitas, devenue aujourd’hui référence. Isabelle Faust, Bernhard Forck et ses partenaires de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont patiemment exploré une multitude d’autres œuvres de Bach : concertos pour clavecin, sonates en trio pour orgue, séquences instrumentales de cantates sacrées… Toutes s’avèrent parentes directes ou indirectes de ces trois monuments que sont les Concertos BWV 1041-43. Cette réalisation passionnante à tous égards nous rappelle à point nommé que l'auteur du Clavier bien tempéré était aussi un virtuose du violon ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret
Il ne suffit pas d’utiliser un instrument d’époque pour réussir une bonne interprétation, encore faut-il être à la hauteur du propos. Lorsqu’un pianiste de la stature d’András Schiff s’empare du splendide Brodmann viennois utilisé pour cet enregistrement, publié par le légendaire label ECM, un miracle se produit ; c’est la conjonction de la pensée et du son au plus haut niveau. On a rarement goûté à ce point toutes les inflexions de la pensée intime de Schubert. La douceur de l’attaque et l’inimitable legato produit à la fois par le pianiste et par l’instrument viennois donnent aux sonates D. 958 et D. 959 une indicible nostalgie. Mais la révolte gronde et András Schiff nous conduit fermement au bord de l’abîme. Les sonorités de cristal utilisées dans le Scherzo de la Sonate D. 959 apportent toute la magie du chant du harpiste antique si souvent illustré par les Romantiques allemands. Cette exploration dans le son fait aussi merveille dans les Impromptus D. 899 et les trois Klavierstücke D. 946 qui offrent un contrepoint expressif différent de la profondeur insondable des sonates. Cet album est comme la révélation d’un univers sonore nouveau qui s’ouvre sous les doigts si inspirés d’András Schiff. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec Les Indes galantes de Jean-Philippe Rameau, György Vashegyi – à la tête de ses Orfeo Orchestra et Purcell Choir – réalise une nouvelle incursion flamboyante dans l’opéra baroque français, en compagnie d’un luxueux plateau de solistes vocaux. La version de ce « ballet héroïque » – sur un livret de Louis Fuzelier, ayant un contenu anti-colonial et anti-clérical – choisie par Vashegyi est la révision de 1761, une dizaine d’années avant l’irruption de Gluck et de Grétry sur la scène musicale parisienne... La partition de Rameau avait connu nombre de modifications et améliorations depuis sa création un quart de siècle auparavant et l’édition utilisée ici, préparée pour l’opera omnia de Rameau par Sylvie Bouissou (l’auteur de l’essai inclus dans le livret), offre une vision de l’oeuvre plus théâtrale, fluide et concise. En eux-mêmes, les noms de Chantal Santon-Jeffery, Katherine Watson, Véronique Gens, Reinoud Van Mechelen, Jean-Sébastien Bou et Thomas Dolié (qui interprètent la douzaine de rôles solistes) augurent une brillante façon d’aborder le Prologue et les trois Entrées qui nous attendent. Ils ont travaillé, dans ce cas concret, en étroite collaboration avec le Centre de Musique Baroque de Versailles, notamment sur les questions de tempo et la façon d’interpréter les séquences en suivant les intentions du compositeur. Il est particulièrement enthousiasmant de retrouver les hautes qualités et la profonde compréhension du style galant de Rameau que György Vashegyi avait révélées dans les deux précédents volets, Naïs et Les Fêtes de Polymnie (également chez Glossa) de l’un des plus grands musiciens français. © Glossa
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Alia Vox

Hi-Res Livret
La Passion selon Saint-Marc de Johann Sebastian Bach figure bel et bien au catalogue établi par son fils Carl Philip Emanuel. Elle a même été créée le 23 mars 1731 à Saint-Thomas de Leipzig, deux ans après la Saint-Matthieu. Tout cela est avéré et historique, sauf que si le livret de Picander pour une audition ultérieure en 1744 a été conservé, la musique, elle, a complètement disparu. Il appartient donc aux interprètes, en l’occurrence Jordi Savall qui s’est penché au plus près de l’Evangile de Marc, de l’inventer du début à la fin en reprenant des œuvres antérieures, procédé de « pasticcio » que Bach a abondamment utilisé durant toute sa vie, ce qui nous a valu des chefs-d’œuvre comme l’Oratorio de Noël ou la Messe en si mineur, sauf que Bach réalisait souvent des coutures et des transformations pour ces remplois utilisés à d’autres fins. Plusieurs reconstitutions ont été tentées et enregistrées avec plus ou moins de bonheur et d’authenticité historique, car, et quelle que soit la qualité du travail musicologique, le résultat ne sera jamais qu’une hypothèse. Ce que l’on sait, c’est que Bach a voulu donner un caractère différent des autres Passions à cette nouvelle œuvre, avec beaucoup moins de chœurs et d’airs et un nombre accru de chorals qui étaient familiers de l’assistance. Pour son travail, Jordi Savall s’est appuyé sur le livret de 1744. Pour ce faire, il a puisé dans l’Ode funèbre, les Passions selon Jean et Matthieu, et dans diverses cantates. C’est donc à la fois une nouvelle approche et un nouvel éclairage que Jordi Savall propose pour la reconstitution de cette oeuvre perdue. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 29 mars 2019 | Erato

Hi-Res Livret
Tournant délibérément le dos à la « dictature baroque historiquement renseignée », Renaud Capuçon et David Fray ont choisi une conception qui était celle des grands maîtres du siècle dernier, à l’époque où l’on faisait de la musique selon son cœur, loin de toute préoccupation musicologique. C’est une option dont on ne peut que saluer la franchise dans un milieu où les chapelles sont nombreuses. Composées à l’époque où Bach était à la cour de Coethen, ces Six Sonates pour clavecin avec accompagnement de violon faisaient l’admiration de Carl Philipp Emanuel, le second fils du Cantor. Comme souvent, le manuscrit autographe a disparu et c’est par des copies qu’on a pu garder la trace de cet admirable corpus publié pour la première fois en 1804, plus de cinquante ans après la mort du compositeur. Écrites sur le modèle fixé par Corelli, ces six sonates imaginent un dialogue chambriste d’un genre nouveau, où le clavier n’est nullement relégué au second plan. L’écriture est stricte, rythmée et très expressive. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après un premier album somptueux qu’il avait consacré en 2016 chez Deutsche Grammophon aux œuvres pour piano de Philip Glass, voici que le pianiste islandais Víkingur Ólafsson, né en 1984, revient sous l’étiquette jaune avec un album sobrement intitulé « Johann Sebastian Bach ». Sous les doigts précis et vigoureux de Víkingur Ólafsson, Bach prend un coup de jeune qui met sa perruque tout de travers. Ce Bach-là swingue et danse avec une joie prodigieuse, mais il sait aussi se gorger de mélancolie dans les Préludes de choral. Le programme, fort original, propose en trente-cinq pistes des extraits du Clavier bien tempéré, mais aussi des Inventions et des Sinfonias, des transcriptions signées Rachmaninov, Busoni, Siloti et Wilhelm Kempff et les rares Variations à la manière italienne, BWV 989, d’une virtuosité haute en couleurs et qui permettent au pianiste d’utiliser pleinement la variété d’un toucher à la fois très articulé, toujours bien timbré et profondément dans le clavier. Ce pianiste singulier a grandi à Reykjavík en commençant l’étude du piano très jeune sous la direction de sa mère, professeur de piano. Il a ensuite travaillé à la Juilliard School de New York avant de revenir dans son pays pour donner des concerts avec Philip Glass et Björk pour la Télévision Islandaise. Féru de musique contemporaine, Víkingur Ólafsson a créé en outre six concertos pour piano de compositeurs islandais, ainsi que plusieurs compositions pour piano seul ou de musique de chambre. Avant de signer un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon en 2016, Ólafsson a sorti trois albums sous son propre label Dirrindí. La musicalité passionnée et la curiosité intellectuelle de Víkingur Ólafsson lui ont valu de nombreux prix d’interprétation en Islande dont celui de « Musicien de l’année », ainsi que le « Prix de l’optimisme » islandais. Un optimisme qu’il met ici au service de la musique de Bach avec une gourmandise évidente. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 19 avril 2019 | Decca (UMO) (Classics)

Hi-Res
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Établi aujourd’hui à Paris, Bryce Dessner, la nouvelle figure de proue de la musique américaine, est un musicien multiple. Comme guitariste, il fait partie du groupe de rock The National tout en étant un compositeur prolixe s’inspirant de toutes sortes de musiques, du baroque au minimalisme en passant par le folklore ou le post-romantisme. Répondant à de très nombreuses commandes de part le monde, il collabore avec des musiciens comme Philipp Glass, Steve, Reich, Paul Simmons et bien d’autres. Bénéficiant en outre d’un cursus universitaire et d’une maîtrise en musicologie de l’Université de Yale, il est un des partenaires créatifs de l’Orchestre Symphonique de San Francisco. Il est aussi l’auteur d’un ballet écrit pour le New York City Ballet d’après un conte d’Andersen. On le voit sur tous les fronts de la création. Dédié au réalisateur Alejandro Gonzalez Iñarittú (Birdman, The Revenant) qui en a créé le visuel, cet album est entièrement consacré aux œuvres que Bryce Dessner a composées ou arrangées pour Katia et Marielle Labèque : le Concerto pour deux pianos, ainsi que El Chan pour deux pianos également, et Haven, pour deux guitares électriques et deux pianos. La relation qui lie Dessner et les sœurs Labèque est d’ordre passionnel et quasi amoureux. Elle a commencé lors de la création de sa pièce Quilting, sous la direction de Gustavo Dudamel à Los Angeles, le soir même où les deux sœurs donnaient la première audition du Concerto pour deux pianos de Philip Glass. « Ce sont deux légendes de la musique », dit-il, « qui ont travaillé avec Messiaen, Berio et tant d’autres ». Bryce Dessner adore leur ouverture d’esprit sans limites qui correspond si bien à sa propre conception de la musique. Venu de Bach et d’Haendel en tant que flûtiste, Dessner s’est peu à peu confronté à toutes les influences qu’il utilise dans ses propres créations – sans aucune restriction. Le temps des dictatures esthétiques semble bien loin pour lui. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Virtuose auréolé d’un certain mystère et acclamé dans le monde entier comme soliste et récitaliste, Evgeny Kissin est plus rare en musique de chambre. L’occasion était donc rêvée pour le Quatuor Emerson d’accepter la proposition d’une tournée de huit concerts en Allemagne et aux États Unis en compagnie du célèbre pianiste. C’est la dernière prestation du 27 avril 2018, au Carnegie Hall de New York, que Deutsche Grammophon a choisi d’enregistrer pour cet album. Après bien des discussions, le choix du programme s’est porté sur deux œuvres majeures dans une tonalité mineure. C’est le fameux Quatuor en sol mineur de Mozart qui ouvre les feux, précédant celui en ut mineur du jeune Gabriel Fauré, baigné d’un romantisme solaire teinté d’une douce nostalgie. Le concert s’achevant dans la lumière et la joie de vivre avec le Quintette en la majeur de Dvořák tout empreint des relents folkloriques tchèques. Personne ne tire la couverture à lui dans ces interprétations classiques et parfaitement contrôlées. C’est la concertation et l’écoute entre soi qui est ici privilégiée dans une atmosphère intime qui semble émaner d’un salon plutôt que d’une salle de concert mythique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Ce qu’il y a de plus émouvant dans cette relecture des grands thèmes de John Williams par le jeune chef d’orchestre vénézuélien Gustavo Dudamel, c’est de savoir que ce dernier a été biberonné par ces musiques lorsqu’il était enfant, qu’elles soient tirées des films de Steven Spielberg ou de George Lucas. Cette madeleine de Proust « grand format » constitue un panorama complet de l’œuvre symphonique du compositeur, du moins celle concernant ses BO de blockbusters (grosso modo des années 1980 à nos jours). Enregistré au Walt Disney Concert Hall de Los Angeles en janvier 2019, ce live met en lumière tout le lyrisme de Dudamel, ainsi qu’une densité qui contraste avec la direction parfois rigoureusement froide de Williams dans les enregistrements où c’est le compositeur lui-même qui dirige ses œuvres. On notera aussi l’aspect étincelant de certains timbres – en particulier dans les passages où les cuivres se manifestent pour marquer l’héroïsme de la mythologie hollywoodienne à laquelle est profondément associé John Williams.  La playlist n’offre pas vraiment de surprises : De Star Wars à Superman en passant par Harry Potter, ce sont les incontournables du compositeur à la barbe blanche qui sont proposés ici. La star « invisible » du concert, c’est évidemment Steven Spielberg, dont la filmographie est particulièrement bien représentée. On pourrait presque qualifier cet album de « Tribute à Spielberg » ! On retiendra l’ardeur absolue des thèmes de Marion (Les Aventuriers de l’arche perdue) et de Jurassic Park, ou encore la magie tonique de l’extrait de la BO d'E.T., l’extraterrestre. Signalons enfin le solo émouvant de la violoniste Simone Porter pour La Liste de Schindler. A l’image de ces quelques exemples, ce sont avant tout la fougue et le lyrisme de John Williams qui sont célébrés dans cet album. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D. 960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op. 90, D. 899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (voir les « notes d’une féministe » dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de « La Jeune fille avec la mort », thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D. 531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D. 810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, dans un son parfaitement cotonneux, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas plus loin que sur les nuages. Même les Impromptus ne perturberont pas les efforts de l’artiste dans la conquête de son objectif premier : vous apporter paix et sérénité. Malheureusement peut-être pour la pianiste d’aujourd’hui, d’illustres femmes se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, et particulièrement dans la Sonate D. 960, Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil par exemple : les mélomanes, et les discophiles, se souviennent bien d’elles. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique concertante - Paru le 22 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Par leur poésie au lyrisme intime et passionné, par leur écriture raffinée révélant peu à peu une profondeur inédite, les treize Nocturnes de Gabriel Fauré forment peut-être l’ensemble le plus significatif de son oeuvre pour piano seul. Composés sur une période de quarante-six ans (entre 1875 et 1921), ils témoignent de l’admirable évolution stylistique du musicien. D’une expression ancrée dans le romantisme à une esthétique inscrite de plain-pied dans la modernité du XXe siècle, Fauré s’épanouit, sculpte sa personnalité musicale. Ces Nocturnes ne sont pas d’égale importance, mais ils forment un recueil dont la diversité et la progression offrent un parfait panorama de son art. Éric Le Sage, l’un des représentants les plus incontournables de l’école française de piano et qui a signé de nombreux enregistrements pour Alpha - dont l'intégrale de la musique de chambre de Fauré - retrouve ici son répertoire de prédilection. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret
Frescobaldi réunit brillamment improvisation et architecture. Des qualités qui résonnent avec la discographie du claveciniste défricheur Christophe Rousset, dont les choix de répertoire et d’interprétation tiennent autant de l’aventure que de la réflexion la plus savante. Chez Frescobaldi, la science du contrepoint va en effet de pair avec un art consommé du chant, hérité du madrigal italien, et la souplesse du discours met toujours en valeur la virtuosité de ses compositions. Le magnifique clavecin original de la fin du XVIe siècle sur lequel Christophe Rousset a enregistré ces Toccatas et Partitas restitue à la perfection le caractère pionnier de ce Premier Livre de Pièces de clavier le catalogue du compositeur. Si la verdeur de certaines harmonies modales tient de l’ancienne manière, la libre pulsation et la subtilité des mélodies en font un maître incontestable du Baroque, admiré de l’Italie à la France en passant par l’Allemagne : on dit que Bach lui-même possédait une copie de ses Fiori musicali ! Ce nouvel album de Christophe Rousset sonne comme une défense et illustration de l’art du clavecin, servi depuis ses origines par des musiciens dont les audaces expressives rappellent, en peinture, les toiles du Caravage, contemporain de Frescobaldi. © Aparté
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Jordi Savall et son équipe, un ensemble de musiciens et narrateurs extraordinairement cosmopolite venus d’Afrique, de Chine, d’Espagne bien sûr, du Proche et du Moyen Orient, nous invitent ici à suivre en musique les péripéties de l’écrivain berbère Ibn Battuta, considéré comme l’un des plus grands voyageurs de tous les temps. Né au Maroc en 1304 où il s’éteignit en 1377, il se lança sur les routes dès 1325 et visita le monde connu pendant quelque trente ans, de son Maroc natal jusqu’au fin fond de la Chine en passant par l’Afrique noire, l’Inde, les steppes d’Asie centrale, l’Iran, l’Indonésie, le Bengale, l’Europe du Sud, la Mecque pour un long séjour, et tout ce qui se trouvait entre ces divers points puisqu’il les reliait à pied, à dos de chameau ou en bateau... Son impressionnant périple – véridique ou, peut-être, partiellement embelli et augmenté par ses propres soins ou ceux des scribes de son temps, puisqu’on trouve dans le récit des recyclages de textes plus anciens – en a fait le prototype du globe-trotter et surtout le maître du récit de voyage. Cet album est donc lui-même un voyage musical à travers une bonne partie de l’itinéraire d’Ibn Battuta, axé autour d’un ensemble récurrent de narrations en diverses langues et de « taqsim », cette sorte de prélude joué par un instrument solo dans la tradition arabe et turque. Mais on découvrira aussi de nombreux accents africains, chinois, indiens, ibériques, russes etc. traditionnels hérités de ce XIVe siècle planétaire, que Savall et son équipe sont allés découvrir dans le fonds folklorique le plus ancien qui soit, avant même qu’il n’existât la moindre notation pour ce genre de musique. La part improvisée, on s’en doute, est des plus considérables, mais l’on peut gager que nos musiciens, aguerris en la matière, nous offrent le plus approchant de ce qu’Ibn Battuta avait pu entendre à l’époque. Fascinant ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s'est imposé au fil de ses quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. L'élaboration pour le label français Aparté d'une série d'enregistrements dédiés à Debussy, Fauré, Franck et Ravel marque son grand retour à l’enregistrement. « En proposant ma sélection personnelle d’œuvres pour chacun des quatre compositeurs français les plus importants de la fin du XIXe début du XXe siècle, j’espère me montrer digne de ces professeurs qui m’ont transmis une certaine idée de la musique française faite de sévérité et de sensualité, de rigueur et de liberté. » Après un premier volet consacré à Debussy et un second à Fauré (tous deux récompensés d’un Diapason d’Or), Michel Dalberto a choisi la Salle Philharmonique de Liège pour enregistrer le troisième volume de cette collection, autrement dit dans la ville natale de César Franck. © Aparté « C'est moins à l'orgue qu'à un orchestre imaginaire que l'on pense en écoutant ce Prélude, choral et fugue : lecture plus magistrale que sulpicienne dans son premier volet, plus terrassante qu'implorante dans le deuxième, plus démiurge que chantant victorieusement dans le dernier. Jamais je n'ai entendu ce triptyque ainsi "dirigé" devant le clavier, jamais la mise en espace des lignes enchevêtrées n'a bénéficié d'une telle science de la polyphonie et des couleurs. [...] L'autorité avec laquelle il renouvelle notre écoute [...] transfigure également le redoutable Prélude, aria et finale : Dalberto fuit le ton épique et l'élévation religieuse pour se risquer dans des contrées étranges et farouches.  » (Diapason, avril 2019 / Alain Lompech)

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