Les albums

1774 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Sergei Rachmaninoff
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 février 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Avant même de quitter la vie estudiantine, la mezzo-soprano russe Margarita Gritskova se distingua lors du Concours Pavarotti de 2008 ; peu après, elle intégrait la troupe du Théâtre National de Weimar, avant de s’embarquer dans une carrière internationale qui la mène depuis lors sur toutes les grandes scènes de la planète : Aix, Vienne, Covent Garden, New York, Moscou, Saint-Pétersbourg, Zurich, Munich, Berlin, Hambourg sont ses ports d’attache... Elle est actuellement membre de la prestigieuse troupe de l’Opéra de Vienne, où elle chante tous les premiers plans dévolus à sa voix. La mezzo-soprano est ici rejointe par la pianiste Maria Prinz pour un programme russe de toute beauté, commençant par quelques-unes des plus belles romances de Tchaïkovski (le terme « romance » désigne le format russe d’un chant solo accompagné au piano, tandis qu’en français on parle de mélodie, et en allemand de lied). Elle s’aventure ensuite dans le répertoire plus rare de Rimski-Korsakov – qui a pourtant signé nombre de merveilles pour la voix solo. Gritskova termine son récital russe avec Rachmaninov, qui se pencha lui aussi sur le genre de la romance, mais plutôt au début de sa carrière, jusque dans les années 1910. L’influence de Tchaïkovski et Rimski-Korsakov est des plus évidentes, même si le « vrai » Rachmaninov est déjà présent dans bien des tournures, plus particulièrement au piano il est vrai, là où la ligne vocale emprunte volontiers à la tradition russe des illustres prédécesseurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Berlin Classics

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Musique de chambre - Paru le 1 mars 2019 | Orchid Classics

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Profil

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On a de la peine à imaginer aujourd’hui l’effet produit par l’irruption de Van Cliburn dans le monde de la musique classique. Propulsé du jour au lendemain au faîte de la gloire telle une pop star, le jeune pianiste américain, né en Louisiane, sonnait l’amorce du dégel en pleine guerre froide entre les États-Unis et l’Union Soviétique. En 1958, il est le premier Américain à remporter le Concours Tchaïkovski (avec l’assentiment de Sviatoslav Richter et l’approbation de Khrouchtchev). Accueilli en héros dans son pays, avec une « ticker-tape parade » (lâché de confettis en pleine ville) jamais vue pour un musicien classique, il devient une véritable icône. Son enregistrement discographique du Concerto de Tchaïkovki, réalisé peu après à New York, reste aujourd’hui un des disques les plus vendus de l’histoire de la musique classique. Si Van Cliburn (nul ne connaît son prénom) fait aujourd’hui partie de la légende dorée américaine, sa carrière a été relativement courte, à peine quinze années, et son répertoire s’est cantonné à quelques concertos qu’il rejouait inlassablement. Cette victoire musicale à forte connotation politique a suscité la création par les Texans du Concours International Van Cliburn qui allait vite devenir le pendant américain du célèbre concours russe. Pur produit de la Juilliard School de New York, Van Cliburn reçut pourtant l’enseignement de Rosina Lhévinne, dépositaire de ce qu’on appelait alors la « Grande École Russe » du piano. Mais sa carrière ne dure pas et se consume tel un feu de paille. Le jeune et brillant pianiste au jeu athlétique s’étiole et enregistre des programmes sans intérêt avec un style incertain. Van Cliburn arrêtera de jouer au début des années 1970 et mourra, pratiquement oublié, d’un cancer des os en 2013. Le présent album raconte en 10 CDs la fantastique histoire de ce fulgurant début de carrière avec des enregistrements, splendides de jeunesse conquérante, réalisés entre 1958 et 1961. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Menuetto Classics

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Classique - À paraître le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 19 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Menuetto Classics

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Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | LSO Live

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Huks Music

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Peu connu de ce côté-ci du Rhin, Benjamin Moser est né en 1981 à Munich. Il a déjà à son actif plusieurs enregistrements, l'un pour le label Oehms dédié à la musique française (Estampes, Children's Corner de Debussy, Gaspard de la nuit et Jeux d'eau de Ravel), l'autre pour le label CAvi-Music (ultimes Sonates de Schubert et Beethoven). Contrairement à ses collègues Herbert Schuch ou Severin von Eckardstein, son parcours discographique ne reflète pas un goût particulier pour les raretés ou les agencements plus singuliers entre grandes pages du répertoire pianistique. Vainqueur du « Prix du public » au Concours Tchaikovski en 2007, Benjamin Moser s'illustre avant tout au disque dans les grands classiques, et ce second album pour CAvi-Music ne fait pas totalement exception, qui assemble les célébrissimes Tableaux de Moussorgski – dans une version magnifique d'articulation et de sens narratif –, les trois plus célèbres Préludes de Gershwin (ah la transition osée avec La Grande porte de Kiev !), interprétés avec un certain sérieux dans le « déhanché », mais non sans poésie. Le pianiste allemand poursuit son récital avec divers arrangements réalisés par Earl Wild de mélodies de Rachmaninov précédés de trois études virtuoses agencées par le pianiste américain sur de célèbres songs de Gershwin comme The Man I love. Pourrez-vous résister à Rêves, l’une des six romances de l’Opus 38 ? Un moment irrésistible, qui nous fait espérer que Benjamin Moser concevra pour son prochain album solo un programme tout entier dédié à Rachmaninov. On le voit bien dans les Moments musicaux et les Variations Chopin ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Piano Classics

Jeune (et grand) talent venu de Lettonie, Georgijs Osokins - issu d'une famille de musiciens-pianistes - s'était déjà distingué par un remarquable et très personnel album Chopin chez Piano Classics. Voici son second album dédié à Rachmaninov, au centre duquel figurent les Variations sur un thème de Chopin, vaste partition d'une demi-heure, qui concentre parmi les plus belles méditations du compositeur russe, dans une interprétation radicalement différente (plus classique) que celle de son collègue compatriote Vestard Shimkus. La seconde partie se compose principalement de transcriptions et d'arrangements pour piano seul d'oeuvres vocales (Dans le silence mystérieux de la nuit Op. 3 No. 3, Rêve Op. 38 No. 6, sans oublier la Vocalise Op. 34 No. 14). Le plus inattendu est l'espèce de paraphrase sur la cinquième partie des Vêpres, le sublime "Nunc dimittis", qui ne perd toutefois pas son pouvoir émotionnel dans cet arrangement malgré tout virtuose. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Reference Recordings

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