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Quatuors - Paru le 2 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Faire précéder deux quatuors de Schubert par les lieder qui les ont inspirés est une idée excellente qui allie d’une manière ludique la musique à la musicologie. Transcrits par l’altiste sud-africain Xandi van Dijk, par ailleurs membre du quatuor, ces lieder évoquent le sentiment d’un aus der Ferne, un pays lointain et inaccessible que le Wanderer (en français, le voyageur) n’atteindra jamais. Problématique inhérente, pour ne pas dire itinérante, au romantisme allemand en quête d’absolu. Écrit en quelques jours seulement, le Quatuor en si bémol majeur, D. 112 est l’œuvre d’un Schubert heureux qui indique très fièrement au bas du manuscrit du premier mouvement : « Achevé en 4 heures ½ » ! Il a vingt-deux ans, encore plein d’illusions et se libère peu à peu de ses modèles pour trouver sa propre langue. Changement total de ton avec le Quatuor en la mineur, D. 804 datant de la maturité de Schubert, en 1824. La tonalité mineure donne immédiatement l’atmosphère particulière de ce fameux quatuor dont l’écriture est nourrie d’œuvres antérieures, dont le fameux entracte de la musique de scène de Rosamonde, Princesse de Chypre. Basé à Cologne, en Allemagne, le Quatuor Signum, dont c’est le premier album pour le label Pentatone, nous livre un Schubert serein, presque transparent, d’une très belle beauté instrumentale. Peu de vibrato (qui n’est, comme à l’origine, qu’un moyen expressif parmi d’autres et jamais systématique), une expression tournée vers l’intérieur, mais qui sait être violemment traversée des fulgurances propres à l’âme tourmentée de Schubert et de son infinie mélancolie. © François Hudry / Qobuz, fév. 2018
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Quatuors - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Quatuors - Paru le 28 mai 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« [...] Voilà aujourd'hui plus de trente ans que le Quatuor Amadeus s'est définitivement tu, trente ans au cours desquels on a pu mesurer à quel point leur art avait influencé les générations suivantes dans l'approche des classiques viennois. En octobre 1987 la disparition brutale de l'altiste Peter Schidlof mettait un terme à quatre décennies d'une carrière scellée par la promesse de ne jamais remplacer un des leurs. Quitte à choisir quelques "indispensables" au sein de leur discographie, nous avons décidé de réunir ici des perles de jeunesse issues de bandes radio récemment découvertes. En restant centrés sur leur répertoire de prédilection, tout en évitant les chevaux de bataille cent fois réédités, nous avons opté pour deux partitions particulièrement chères à leur cœur (Schubert, Mozart) mais aussi pour une page absente de leur discographie commerciale (Haydn). [...] En guise de bis, leur seule et trop brève incursion officielle dans l'univers mendelssohnien avec le Caprice et fugue de l'Opus 81, pur miracle.» (Diapason, juin 2018 / Jean-Pierre Molkhou)

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