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Les albums

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Musique de chambre - Paru le 11 octobre 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Royalement ouverte par Jordi Savall, la connaissance de la musique de Marin Marais est désormais au répertoire de tous les violistes. Avec elle, c’est toute la mélancolie du XVIIe siècle finissant qui est représentée par les très nombreuses pièces composées par Marais pour la Chambre du roi, dont il avait la charge. Le Deuxième Livre de pièces de viole présenté dans ce nouvel album, enregistré entre 2015 et 2018, date de 1701, période largement postérieure à la mort du surintendant Lully et correspondant aux tristes années de fin du règne de Louis XIV, devenu alors austère et bigot. Dans ce Deuxième Livre, Marin Marais dresse tout un catalogue de l’âme humaine et rend un émouvant hommage à ses maîtres disparus, Lully et Jean de Sainte-Colombe. Très volumineux, ce Deuxième Livre comporte pas moins de 142 pièces ordonnées par tonalité, permettant aux musiciens de constituer des suites à leur gré. L’esprit général est à la grandeur et au monumental avec des harmonies quelquefois très osées, comme si Marin Marais voulait en imposer à ses jeunes concurrents dans le petit monde parisien de la viole de gambe. François Joubert-Caillet à la viole règne sur l’ensemble belge L’Achéron, constitué d’une basse de viole et d’un riche continuo formé par une harpe, un théorbe, une guitare et un clavecin. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 27 avril 2018 | Fondamenta

Livret Distinctions Diapason d'or
« C'est en 1981, après un récital à Amsterdam, qu'Emil Gilels (1916-1985) fut victime d'une sévère attaque cardiaque qui devait le laisser fortement diminué. L'histoire avec le Concertgebouw était pourtant belle jusque-là, invitations régulières et public conquis, comme en témoigne le présent coffret glanant le meilleur des concerts donnés par Gilels aux Pays-Bas dans la seconde moitié des années 1970. [...] Tout cela est joué avec un art consommé, sur un instrument superbe [...] Le dernier Gilels, épris de quintessence et orfèvre du clavier, rayonne dans six heures d'archives inédites, aux prises de son splendides. [...] (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)
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Piano solo - Paru le 11 janvier 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Le dernier romantique. En marge de sa discographie officielle (et tardive), une avalanche d'archives enrichit le legs du pianiste cubain Jorge Bolet, maître d'une virtuosité bel cantiste, méticuleuse et flamboyante. Un triple album captivant, venu de Berlin, doublement précieux en ce qu'il documente les années 60, et parce qu'il nous fait entendre, pour l'essentiel, des pièces auxquelles Bolet ne reviendra pas en studio. Au sommet, Schumann/Liszt et Godowsky. » (Diapason, octobre 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Trios - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour deux ouvrages écrits à Vienne en 1827 – une année avant la navrante disparition du compositeur donc – et enregistrés de nos jours, quoi de plus cohérent que d’utiliser un forte-piano viennois Conrad Graf de 1827, mais une copie réalisée de nos jours ! Avis donc aux mélomanes qui n’aiment pas trop le fortepiano et/ou qui sont habitués à des enregistrements plus traditionnels des Trios de Schubert sur piano moderne avec cordes jouant selon les techniques d’aujourd’hui, cet album risque de les dérouter. Les équilibres entre piano et cordes – elles aussi jouées selon le mode de l’époque de Schubert – s’en trouve radicalement modifié, le discours déplacé vers d’autres sphères. Andreas Staier au fortepiano, Daniel Sepec au violon et Roel Dieltens au violoncelle semblent nous permettre de « redécouvrir » ces deux sublimes Trios – auxquels s’ajoute le non moins superbe Nocturne, Op. 148, lui aussi de l’automne 1827, et dont on pense qu’il fut peut-être un mouvement lent rejeté pour le Premier Trio. Rejeté par Schubert, précisons-le, car l’auditeur est en présence de l’une des pages les plus magnifiques du compositeur. © SM/Qobuz« [...] Sur une copie de Graf (1996) par Christopher Clarke, Staier est bien le moteur du discours, sans pour autant dominer ses confrères. L’instrument, magnifiquement réglé, s’associe idéalement au Storioni du violoniste et au Cornelissen (1992, d’après Stradivarius) du violoncelliste. Les cinq pédales du pianoforte sont mises à contribution, jusqu’aux percussions de janissaires qui viennent secouer le Scherzo de l’Opus 100. Et la una corda, en un instant, nous fait basculer dans un rêve. [...] De cette vision qui outrepasse toute violence romantique, se dégage un sentiment général de paix et de contemplation, rare dans ce répertoire, et absolument inédit sur un tel instrumentarium. [...] » (Diapason, novembre 2016 / Michel Stockhem)
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Piano solo - Paru le 22 novembre 2005 | Nonesuch

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« Parue au début des années 1990, la réédition, grâce à Warner, de l’intégrale des sonates de Beethoven sous les doigts de Richard Goode – elle fut la première intégrale réalisée par un pianiste américain – est une excellente initiative. L’interprétation très compacte (Goode fut un disciple de Serkin) souffre parfois d’une imagination un peu bridée, notamment dans les pièces tardives. Il n’empêche : voilà une somme d’une intelligence et d’une énergie peu communes.» (Classica, novembre 2017)« [...] La qualité de son intégrale tient d'abord dans une littéralité exemplaire, qui place le texte et sa réalisation précise, loyale, au tout premier plan, avant l'expression d'un regard personnel. Pourtant, Richard Goode est là, bien là, chaleureux, visionnaire, emporté, réfléchi, intérieur, virtuose, joueur, humoristique [...] » (Diapason, janvier 2018 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Cette édition des enregistrements complets des Sonates de Beethoven enregistrées pendant la guerre est une aubaine pour tous les amateurs du grand pianiste allemand, et ils sont encore très nombreux, toutes générations confondues. Pour tout dire, on se perd un peu dans la jungle de ses très nombreux enregistrements qui s’échelonnent de 1920 à 1975, soit durant 55 années, alors qu’il n’aimait guère jouer pour des micros. Mais Kempff l’a toujours fait de bon cœur, voulant polir sans cesse ses interprétations pour laisser une trace la plus fidèle possible de son art, au fur et à mesure des innovations technologiques qui lui ont fait connaître tous les procédés d’enregistrements, depuis l’acoustique à la stéréophonie, en passant par l’enregistrement électrique, le 78 tours et le microsillon 33 tours. Il enregistre beaucoup dès le début de sa longue carrière : Bach, Brahms, Schubert, mais, surtout, à 80%, son cher Beethoven dont il demeure un des meilleurs interprètes. Les enregistrements de cette époque ne sont pas toujours faciles à dater, car ils pouvaient reparaître sous de nouveaux numéros de matrice sans qu’il s’agisse de versions différentes. Certaines sonates célèbres ont toutefois été gravées à plusieurs reprises : la Pathétique et autres Clair de lune, Waldstein ou Appassionata. Les sonates figurant sur cet album, enregistrées à Berlin en 1942 et 1943, constituent certainement ce qui devait être une intégrale interrompue par la guerre. Malgré une édition française assez éphémère dans les années 80 sous le label Dante, ces enregistrements ont été oubliés à la faveur des deux intégrales postérieures, complètes, réalisées dans les années 50 pour la première et lors de la décennie suivante en stéréophonie pour la seconde. Même si le bruit de surface est omniprésent dans ces rééditions, il s’oublie très vite grâce à une restauration très soignée qui restitue à merveille la grande douceur du toucher de Kempff. Il est passionnant de suivre le parcours de cet immense musicien en le comparant à lui-même au fil des années. En fait, son art n’a pas vieilli au cours du temps, même si l’on perçoit de notables différences dans le discours, la sonorité (dépendant aussi du piano utilisé), les tempi et la construction formelle. Un document du plus haut intérêt musical. François Hudry (© Qobuz, octobre 2017)« Le premier Beethoven de Wilhelm Kempff n'aura bientôt plus de secrets pour les fidèles d'APR, puisqu'après les concertos et les dernières sonates, le reste de l'intégrale avortée du début des années 1940 nous revient avec une présentation et des reports exemplaires. [...] On peut y lire un acte de résistance, avec un Beethoven profondément humain [...] Kempff n'a jamais voulu faire de son Beethoven un titan ou un héros, mais un alter ego s'exprimant en toute liberté. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique de chambre - Paru le 24 janvier 2014 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 11 janvier 2019 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Eloquence étoffe l’anthologie publiée par Philips dans sa collection « The Early Years » : les 2 CD se concentraient sur les œuvres espagnoles enregistrées par Eduardo del Pueyo dans les années 1950 à Paris. S’ajoutent désormais les Beethoven, Bach et Franck captés à la même époque à Amsterdam, ciselés par le saisissant Del Pueyo. [...] Quant aux Nuits dans les jardins d’Espagne, cette approche directe et sans faux-semblants, partagée avec Martinon, nous vaut un must de la discographie. Ensemble parfois austère mais passionnant, à ne pas mettre entre toutes les mains. » (Diapason, juillet-août 2019 / Laurent Muraro)
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Réalisés pour La Voix de son maître (HMV) entre 1925 et 1935 et restaurés ici avec soin, ces enregistrements sont surtout consacrés à Chopin (premier enregistrement intégrale des Études), Liszt et Schumann. La seconde partie est par ailleurs réservée aux transcriptions qu’on affectionnait tant à cette époque lointaine. Si la technique ébouriffante du jeune Backhaus a de quoi nous étonner aujourd’hui, elle nous renseigne aussi historiquement, car les modes de jeu changent avec les années et plus personne n’oserait sans doute jouer aujourd’hui dans des tempi pris avec cette vitesse hallucinante qui détruit le discours pour ne faire entendre que la performance. Plus encore que de nos jours, le récital de piano était à l’époque une espèce de cirque où la musique ne trouvait pas toujours sa part. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les pianistes se sont un peu assagis et ont commencé à délaisser les sacro-saintes « petites pièces » pour jouer les grandes sonates de Beethoven ou de Schubert, trouvant alors une gravité plus en accord avec l’esprit du temps. Les tempi se sont singulièrement ralentis en même temps que l’invention du microsillon permettait de capter de longues plages de musique, plus propices à l’épanchement de l’expression que ne le permettaient les faces de 78 tours. Il est vraiment touchant de revenir à ses enregistrements symbolisant un monde perdu à tout jamais. © François Hudry/Qobuz

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