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Les albums

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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica
Voyage d'une âme solitaire, écorchée, crucifiée, dans le plus grand désarroi et sans autre horizon qu'une profonde souffrance pour toute compagnie, tel est le climat glacé de ces 24 lieder du Voyage d'hiver que Matthias Goerne restitue magnifiquement en parfaite complicité avec Christoph Eschenbach. Un grand moment d'intense émotion !
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Lieder (Allemagne) - Paru le 2 novembre 2018 | Solo Musica

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Deux ans après le premier volet de son triptyque, la soprano allemande invoque avec une quinzaine de compositeurs, dans une sélection érudite de lieder, les esprits des bois, des airs, de l'eau dormante [...] en entente parfaite avec un partenaire qui veille à la fois à la poésie sonore et à la netteté du trait [...] Est-ce bien la même interprète qui scintille dans la Sylphide de Loewe et qui conduit la saynète ironique de Sinding (Ich fürcht' nit Gespenter) ? Le souci de caractérisation fait sonner la voix si différemment ! Ce chant ne s'installe jamais dans son confort euphonique mais adapte au climat la qualité de résonance ou de phrasé (Liederseelen de Zumpe), sans que rien n'y paraisse cherché. [...] L'artiste est comme l'album : hors pair. » (Diapason, mars 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 14 septembre 2018 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] ce naturel à la fois très physique et délicat, cette éloquence qui touche sans détour, étaient sa vertu dans le lied du siècle. Déjà publié, le live du 16 mai 1965 à Schwetzingen (Dichterliebe plus les Beethoven et Schubert accoutumés) diffère peu du disque DG qui s’ensuivra, sinon qu’on y sent mieux encore un don de communication, tendu entre extraversion lyrique et retrait songeur (ou dépressif). [...]. C’est surtout le premier des trois disques du coffret qui intéresse : Volkslieder de Brahms (1955) évidents, extraits encore timides du Livre italien occultés en 1962 par quelques Mörike de Wolf (Nimmersatte Liebe !) et trois Strauss d’une tenue exemplaire.» (Diapason, décembre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles du Monde de la Musique - Timbre de platine - 10 de Classica-Répertoire - Discothèque Idéale Qobuz
Non seulement ce Voyage d'hiver est, sauf erreur, la seule version "live", par Fischer-Dieskau, dont on ait connaissance, mais il est chanté par un jeune homme de tout juste trente ans. Cette version de Prades exceptionnelle, qui révèle tout l'art du baryton, le montre déjà à son sommet technique et stylistique. Admirablement épaulé par Gerald Moore, le chanteur nous donne à entendre le Voyage d'hiver le plus émouvant de sa discographie. Voilà un enregistrement inédit absolument indispensable. En plus de la "Note de l'éditeur" figure également dans le livret un entretien de Dietrich Fischer-Dieskau paru dans le journal Le Monde en juin 2000.
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« En 2003, Christian Gerhaher et Gerold Huber enregistraient La Belle Meunière pour la première fois. Quatorze années se sont écoulées, deux fois l'âge de raison. C'est peu dire que leur conception a muri et gagné en relief. La version de 2003 ressemblait à la surface d'un beau tableau. Celle d'aujourd'hui se déploie dans un espace en trois dimensions, grâce aux pleins et déliés de la diction. Jamais la déclamation de Gerhaher n'a paru aussi libre [...], à la fois ciselée et naturelle, ce qui est salutaire dans les nombreux lieder strophiques : sans cesse, une nouvelle idée vient relancer l'attention, toujours justifiée par la partition. L'épaisseur (qui n'est pas lourdeur) doit aussi beaucoup au piano de Gerold Huber, placé sur le même plan que la voix. [...] Si notre duo remet sur le métier d'autres cycles de lieder, il faut s'attendre à un grand chambardement discographique. » (Diapason, janvier 2018 / Hélène Cao)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 28 mars 2017 | Les Indispensables de Diapason

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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Oh le disque réjouissant que voilà ! La recette en paraît simple : prenez quatre chanteurs rompus à la pratique théâtrale et qui se connaissent bien et deux pianistes de connivence, puis choisissez des œuvres rayonnantes de bonheur. Ce qui est plus rare, c’est de trouver ce bonheur chez Schumann et chez Brahms, deux compositeurs amis qui avaient en commun une certaine propension à la mélancolie, cette Sehnsucht si propre à l’âme romantique allemande. Schumann écrivit son Spanisches Liederspiel Op. 74 en 1849, c’est une sorte d’histoire d’amour, des prémices de bonheur accompli, qui demande une interprétation théâtrale et ludique parfaitement rendue ici lors de ce concert donné à la fin du Festival de Salzbourg 1974, une fois que la presse avait déjà déserté les lieux. S’il ne reste donc que peu de traces écrites de ce concert, l’enregistrement nous l’a préservé. C’est ce petit miracle qu’Orfeo nous présente avec quatre solistes au sommet de leur art, accompagnés par deux pianistes habitués au difficile exercice de soutenir des chanteurs. Le rare recueil de Schumann est mis en regard avec les fameuses 18 valses chantées de Brahms et réunies par lui sous le titre de Liebeslieder-Walzer Op. 52. L’amour, toujours l’amour, et dans une exceptionnelle réalisation musicale. © François Hudry/Qobuz« Salzbourg 1974, bande inédite et trésor en soi. La Pamina et le Barak de Karajan, la Dorabella et le Ferrando de Böhm se retrouvaient pour la dernière soirée de lied du Festival. Frappe d'abord la qualité d'équilibre, d'harmonie des contrastes, à laquelle parviennnent des personnalités vocales si singulières. [...] Un disque court, mais quels régals ! » (Diapason, juin 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 29 juin 2002 | harmonia mundi

Distinctions Diapason d'or
" Événement couronné par un Diapason d'Or en 2001 que ce premier enregistrement consacré aux lieder de Korngold dont la réédition s'imposait. [...] Henschel est ici au sommet de ses moyens. La voix n'a jamais été la plus colorée du monde ? Mais on est séduit par les pleins et les déliés de la ligne mélodique, captivé par l'éventail des caractères et les moindres nuances du texte incarnées dans ce chant. " (Hélène Cao - Diapason, avril 2014)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 27 février 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] De ce Dichterliebe, un concert de Salzbourg en 1956 offre une interprétation prodigieuse, qu'une discographie comparée avait distinguée : lieder d’un jeune poète nommé Dietrich Fischer-Dieskau, inspiré par le concert, en dialogue intime avec le piano humble et accueillant de Gerald Moore. De cette voix ce jour-là, le rayonnement d’alcyon ne fait pas regretter le ténor prévu par le compositeur, mais se change aussi en âcreté, en violence rentrée. L’art du chant (ligne de rêve, coloris à l’infini, dynamique phénoménale) est à la fois un et mobile, comme ce verbe si net et pourtant suggestif, capable du quasi-récitatif qu’appelle Schumann. [...] Démiurgie sans parade : écoutez seulement comment les deux partenaires conduisent l’évolution interne aux deux derniers lieder du cycle. [...] De Grümmer à Schäfer : Irmgard Seefried demeure indispensable, par son immédiateté douloureuse (Dein Angesicht) et surtout par sa façon d'assumer à la fois le ton populaire et la stupeur funèbre (Der arme Peter). L'absence en CD des albums enregistrés par Ernst Haefliger pour Deutsche Grammophon est une grande injustice, qui attend réparation. Pour preuve la poésie exceptionnelle de six Schumann avec Jacqueline Bonneau. [...] Avec Peter Anders et son grain si impérieux, c'est un autre pouvoir d'évocation qui donne corps aux murmures inquiétants du Rhin. [...] Elisabeth Schumann sent quelle mélancolie est enclose dans les lieder les plus délicats, le seul Alte Laute de Lotte Lehmann fait entendre une âme aux confins du silence. [...] Au lyrisme absolu d'Elisabeth Grümmer, tenue et frémissante en tout point, peut bien répondre la sensibilité souveraine de Christine Schäfer. » (Diapason, mars 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 17 juin 2016 | harmonia mundi

Distinctions Diapason d'or
« [...] des interprétations portant le verbe haut, où la générosité l’emporte sur le soin millimétré des détails. La fine fleur de ses Liedersänger (nous avons une pensée émue pour la regrettée Stella Doufexis) glisse avec une suprême élégance de l’intimité joueuse à l’effusion, de la faconde à la mélancolie. Si la discipline de ces chambristes impressionne, les individualités captivent dans les recueils schumanniens, qui comportent plus de solos et de duos que de quatuors. » (Diapason, octobre 2016 / Hélène Cao)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 1 janvier 1997 | Claves Records

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
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Lieder (Allemagne) - Paru le 1 décembre 2017 | Solo Musica

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« À l’agencement suggestif des lieder choisis, avec ses courbes entre la joie d’être au monde et la tentation du crépuscule, s’ajoute le charme naturel d’une soprano trop rare au disque. [...] Un disque dont la réussite est à la hauteur de son originalité. [...] On entend ici, tout simplement, une des plus grandes artistes d'aujourd'hui et un art du chant souverain. [...] ...voix saine et libre, toujours assise, maîtresse discrètement absolue de l'intonation, de la ligne, de la nuance longue, mais aussi du coloris charnel et des harmoniques (quelle variété de l'aigu, toujours opportune !), sans grimer pourtant la limpidité native d'un soprano à l'écoute inlassable des vers. » (Diapason, avril 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 novembre 2007 | harmonia mundi

Distinctions Diapason d'or
Voilà un album qui vient nous rappeler que Korngold, cet enfant prodige (son père voulait en faire le "Mozart du XXe siècle), n'a pas composé que de la musique pour Hollywood pendant son exil américain. Dietrich Henschel et son partenaire Helmut Deutsch nous font ainsi la démonstration que Korngold était aussi un maître du Lied qui s'inscrit dans une longue tradition germanique. Le choix des textes, la variété et le lyrisme de ces Lieder écrits avant la guerre à Vienne étaient une véritable découverte lors de la première publication de ce disque en 2002. La musique de Korngold représente un des derniers souffles du romantisme viennois. FH

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