Catégories :

Les albums

CD29,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1963 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Les neuf symphonies de Beethoven ont été enregistrées par Herbert von Karajan en 1961-1962 en compagnie de l’Orchestre Philharmonique de Berlin — un des orchestres symphoniques les plus réputés au monde —, et publiées sur le label DG en 1963. Première intégrale enregistrée, parmi les nombreuses éditées par le chef d’orchestre autrichien ensuite, celle de 1963 reste la plus aboutie et la plus habitée. Techniquement remarquable, elle est un des sommets de sa discographie.
CD23,99 €

Piano solo - Paru le 22 novembre 2005 | Nonesuch

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« Parue au début des années 1990, la réédition, grâce à Warner, de l’intégrale des sonates de Beethoven sous les doigts de Richard Goode – elle fut la première intégrale réalisée par un pianiste américain – est une excellente initiative. L’interprétation très compacte (Goode fut un disciple de Serkin) souffre parfois d’une imagination un peu bridée, notamment dans les pièces tardives. Il n’empêche : voilà une somme d’une intelligence et d’une énergie peu communes.» (Classica, novembre 2017)« [...] La qualité de son intégrale tient d'abord dans une littéralité exemplaire, qui place le texte et sa réalisation précise, loyale, au tout premier plan, avant l'expression d'un regard personnel. Pourtant, Richard Goode est là, bien là, chaleureux, visionnaire, emporté, réfléchi, intérieur, virtuose, joueur, humoristique [...] » (Diapason, janvier 2018 / Alain Lompech)
CD21,49 €35,99 €(40%)

Classique - Paru le 1 janvier 1977 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
CD39,99 €

Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Cette édition des enregistrements complets des Sonates de Beethoven enregistrées pendant la guerre est une aubaine pour tous les amateurs du grand pianiste allemand, et ils sont encore très nombreux, toutes générations confondues. Pour tout dire, on se perd un peu dans la jungle de ses très nombreux enregistrements qui s’échelonnent de 1920 à 1975, soit durant 55 années, alors qu’il n’aimait guère jouer pour des micros. Mais Kempff l’a toujours fait de bon cœur, voulant polir sans cesse ses interprétations pour laisser une trace la plus fidèle possible de son art, au fur et à mesure des innovations technologiques qui lui ont fait connaître tous les procédés d’enregistrements, depuis l’acoustique à la stéréophonie, en passant par l’enregistrement électrique, le 78 tours et le microsillon 33 tours. Il enregistre beaucoup dès le début de sa longue carrière : Bach, Brahms, Schubert, mais, surtout, à 80%, son cher Beethoven dont il demeure un des meilleurs interprètes. Les enregistrements de cette époque ne sont pas toujours faciles à dater, car ils pouvaient reparaître sous de nouveaux numéros de matrice sans qu’il s’agisse de versions différentes. Certaines sonates célèbres ont toutefois été gravées à plusieurs reprises : la Pathétique et autres Clair de lune, Waldstein ou Appassionata. Les sonates figurant sur cet album, enregistrées à Berlin en 1942 et 1943, constituent certainement ce qui devait être une intégrale interrompue par la guerre. Malgré une édition française assez éphémère dans les années 80 sous le label Dante, ces enregistrements ont été oubliés à la faveur des deux intégrales postérieures, complètes, réalisées dans les années 50 pour la première et lors de la décennie suivante en stéréophonie pour la seconde. Même si le bruit de surface est omniprésent dans ces rééditions, il s’oublie très vite grâce à une restauration très soignée qui restitue à merveille la grande douceur du toucher de Kempff. Il est passionnant de suivre le parcours de cet immense musicien en le comparant à lui-même au fil des années. En fait, son art n’a pas vieilli au cours du temps, même si l’on perçoit de notables différences dans le discours, la sonorité (dépendant aussi du piano utilisé), les tempi et la construction formelle. Un document du plus haut intérêt musical. François Hudry (© Qobuz, octobre 2017)« Le premier Beethoven de Wilhelm Kempff n'aura bientôt plus de secrets pour les fidèles d'APR, puisqu'après les concertos et les dernières sonates, le reste de l'intégrale avortée du début des années 1940 nous revient avec une présentation et des reports exemplaires. [...] On peut y lire un acte de résistance, avec un Beethoven profondément humain [...] Kempff n'a jamais voulu faire de son Beethoven un titan ou un héros, mais un alter ego s'exprimant en toute liberté. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)
CD45,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
CD41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
CD22,49 €

Classique - Paru le 31 mars 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
« L'intégrale gravée en 1953 par les Hongrois dans leur formation la plus illustre (Szekely, Moskowsky, Koromzay, Palotaï) est à distinguer de la seconde, en stéréophonie (1966 : Szekely, Kuttner, Koromzay, Magyar). Cette première version monophonique, instrumentalement beaucoup plus brillante, offre une approche du texte directe, concentrée et un rien sévère. [...] Leur message sobre et cohérent, superbe de densité comme de dépouillement (Opus 18), met en valeur la rugosité beethovénienne. On a, depuis, entendu des réalisations plus sophistiquées ou enregistrées de façon plus analytique, mais rarement une telle conviction et une telle justesse du propos. [...] cette intégrale est l'une de celles qui ont marqué l'Histoire.» (Diapason, juin 2017 / Jean-Michel Molkhou)
CD26,24 €34,99 €(25%)

Classique - Paru le 6 août 2013 | Audite

Distinctions Diapason d'or

Le genre

Classique dans le magazine