Les albums

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Classique - Paru le 7 février 2019 | 2L

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Classique - Paru le 7 mars 2019 | Golden Grammophon

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Classique - Paru le 11 mai 2019 | Sifare Classical

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Sony Classical

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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Musique symphonique - Paru le 12 août 2009 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Warner Classics

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Pianiste majeur doté d’une virtuosité inouïe et d’un répertoire d’une rare variété, Cyprien Katsaris continue d’ajouter de nouveaux enregistrements à une discographie stupéfiante, le plus souvent publiés sous la bannière de son propre label Piano 21. Fidèle en amitié, il avait déjà enregistré, en 2012, un album avec la pianiste franco-canadienne Hélène Mercier consacré à Schumann et à Brahms. C’est chez Warner Classics qu’ils proposent six ans plus tard ce nouvel album étourdissant consacré aux 21 Danses hongroises et au 16 Valses pour piano à quatre mains de Brahms. On y retrouve cette gourmandise et cette joie de jouer ensemble, décuplée ici par ces pièces d’inspiration populaire que Brahms « entendait » dans sa jeunesse lorsqu’il jouait dans des tavernes enfumées. Si cet album consacre l’aisance bluffante de ces deux pianistes, il souligne aussi combien Brahms pouvait être débridé et loin de sa mélancolie coutumière au gré de ces pièces qu’il ne considérait pas vraiment comme siennes, mais plutôt comme des transcriptions de la musique tzigane (en tous cas pour les Danses hongroises). Quant aux 16 Valses, elles représentent une sorte de catalogue de ce que le musicien entendait, de la pesante valse des bords de la Mer du Nord, jusqu’aux valses de Strauss qu’il admirait tant, en passant par l’écho des ländler du Tyrol ou de la Bavière profonde. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Musique vocale sacrée - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

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Musique concertante - Paru le 5 août 2011 | RCA Red Seal

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 4 avril 2011 | Warner Classics

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Paavo Järvi possède de véritables affinités avec le répertoire austro-hongrois romantique, comme l'ont montré ses extraordinaires récents concerts Beethoven avec l'Orchestre de Paris. Du Requiem Allemand de Brahms, il donne une vision à la fois ample et soigneusement équilibrée, pure et d'une grande fluidité poétique. Magnifique Choeur de la Radio Suédoise, et les fines interventions de Dessay et Tézier participent au recueillement général. Exempte de dolorisme, voici une grande ballade sacrée lumineuse et sereine.

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