Les albums

32,99 €
23,49 €

Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Enregistrements pour piano à quatre mains et deux pianos, de Mozart au répertoire contemporain (la chanteuse de flamenco Mayte Martin) en passant par Schubert, Brahms, Satie, Ravel, Gershwin et Stravinsky. Les artistes à la technique sans faille s'approprient les partitions d'une façon spectaculaire et les investissent avec autant de détermination que d'humour. [...] » (Classica, février 2017)
41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Le coffret regroupant la musique chorale de Brahms, est confiée pour l'essentiel (Lieder, Gesänge, Canons et autres motets) au solide Chœur de la Radio de Hambourg (NDR) et la direction souple de Günter Jena. Plus familières, la cantate Rinaldo, avec René Kollo, et la Rhapsodie pour alto, avec l'unique Brigitte Fassbaender, bénéficient de la direction passionnée de Giuseppe Sinopoli et des timbres arachnéens de la Philharmonie tchèque. Le Requiem allemand réunit sous la conduite fervente de Carlo Maria Giulini Barbara Bonney et Andreas Schmidt avec le Philharmonique de Vienne. Un ensemble précieux.» (Classica, avril 2016)
16,99 €
11,49 €

Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Masterworks

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
L’Arc de la vie, ou même l’Archet de la vie, voilà ce que le violoncelliste Yo Yo Ma et la pianiste Kathryn Stott entendent tendre tout au long de cet album de courtes pièces, plus ou moins toutes dédiées à la célébration de l’amour sous toutes ses formes – de l’amour parental jusqu’à l’amour céleste de Marie ou de Jésus (Messiaen !), en passant par les amours déçues, la jalousie, les dévorantes flammes de l’amour gitan ou les amours sentimentales-sans-aller-plus-loin de Tchaikovsky… Pour moitié des pièces originales, pour moitié des adaptations ou réécritures (généralement d’après des lieder ou des mélodies), ces petits bijoux représentent le summum de la forme ramassée mais efficace. Yo Yo Ma et Kathryn Stott s’entendent à merveille, le violoncelliste ne cherchant jamais à « faire son soliste » dans soin coin ; rares sont les ententes si parfaites. © SM/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Cette violoniste franco-suisse, qui a suivi l'essentiel de sa formation à Genève et n'avait pas seize ans au moment de l'enregistrement, a fait une forte impression lors de l'émission "Prodiges" sur France 2, en décembre 2014. Warner lui a donc proposé, pour commencer, d'enregistrer un programme éclectique et "grand public" comme on les aime à la télé. [...] Elle associe à son entreprise sa sœur Julie, également violoniste superlative, et même pour un morceau d'Astor Piazzola, Gautier Capuçon. (Rare) cerise sur le gâteau, notre violoniste est aussi violoncelliste, s'amuse avec la virtuosissime Danse des elfes de David Popper et conclut le programme sur un très suave Après un rêve de Fauré. Incontestablement, on a affaire à une remarquable artiste. [...] Camille Berthollet mérite d'être entendue dans un vrai programme, des concertos entiers et des musiques plus consistantes.» (Classica, décembre 2015 / Jacques Bonnaure)
20,49 €
17,49 €

Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica
« Renaud Capuçon, déjà couronné dans les trois quatuors avec piano, distille lentement mais sûrement (et délicatement, ô combien !) son cycle Brahms appelé à faire date. [...] Sa luxueuse équipe ne tombe à aucun instant dans le principal écueil de toute réunion de grands solistes : transformer ces deux sextuors foncièrement unitaires en sonates pour instruments variés. L'homogénéité subtile de la trame est un plaisir en soi. » (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
17,49 €
12,49 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Raphaël Pichon délaisse Rossi, Bach et Rameau pour accoster sur les rives du Rhin au temps du romantisme allemand. [...] une sélection de chœurs féminins (Schubert, Schumann, Brahms) enchaînés avec une parfaite fluidité [...] Quatre cors aux couleurs denses et la harpe superlative d'Emmanuel Ceysson convoquent tout un monde de mystères, de légendes et de beautés liquides, moyennant quelques transcriptions réalisées sans ficelles apparentes par Vincent Manac'h. C'est lui qui permet aux voix de plonger, au début du périple, dans les flots du Prélude de L'Or du Rhin, si mobile dans son accord unique de mi bémol majeur. [...] Sirènes tressant et enroulant admirablement leurs voix dans la Meerfey de Schumann, ces dames offrent aussi une fraîche et subtile réplique au mezzo plus mature de Bernarda Fink dans la Ständchen de Schubert. [...] On prend congé avec les Vier Gesänge de Brahms, un accomplissement dans l'approche gourmande du mot, l'émission vocale généreuse, le relief de l'ensemble. » (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)« [...] Brahms, Schubert, Schumann et Wagner puisent leur inspiration à la source des légendes germaniques. [...] Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur Wiegenlied de Schumann, les quatre Gesänge de Brahms ou même dans le Prélude de l'Or du Rhin confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses.» (Classica, avril 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
18,49 €
13,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
On pourrait presque ranger ce premier disque du violoniste franco-serbe Nemanja Radulović dans la catégorie « crossover ». Certes, il ne joue qu’accompagné de l’Orchestre de la Radio de Berlin, ou de l’un de ses propres ensembles Les Trilles du Diable ou Double Sens, mais le programme couvre quand même, outre quelques grands classiques dûment arrangés « normalement » – Brahms, Tchaikowski, Prokofiev etc. – d’autres largement revisités en version jazzy ou manouche (la Danse du sabre, par exemple), sans oublier l’inévitable incursion dans la musique de film avec « le thème de La Liste de Schindler » de John Williams et, plus centre-européen, celle de La Vie est un miracle de Kusturica. Enfin, une bonne partie du disque couvre des arrangements par Yvan Cassar de musique populaire ou traditionnelle des Balkans. Mais toujours dans la riche et envoûtante sonorité du violon de Nemanja Radulović, avec en clin d’œil l’incontournable coupe de cheveux dont il a fait sa marque de fabrique visuelle. Pétulant !" Nouvelle coqueluche du violon, le violoniste franco-serbe Nemanja Radulovic a réuni 15 "tubes" dans son album "Carnets de voyage" [...] Les accompagnements (Laure-Favre-Kahn, Les Trilles du Diable, Double Sens, le DSO de Berlin avec Michail Jurowski, entre autres) ne sont que des faire-valoir. Impressionnant de facilité, de tension, avec un archet aussi infaillible qu'élégant, Nemanja Radulovic est décidément l'un des phénomènes du violon. " (Classica, mars 2015)
16,49 €
10,99 €

Piano solo - Paru le 19 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Lorsqu’en 2009, la pianiste russe Anna Vinnitskaya fut nommée comme professeur au Conservatoire supérieur de musique de Hambourg, elle était tout juste âgée de vingt-six ans – c’était le plus jeune professeur de piano d’une grande institution allemande. Peu de temps auparavant, elle avait été la deuxième femme à remporter le célèbre Concours Reine Élisabeth de Bruxelles, ce qui avait fort légitimement lancé sa carrière internationale dans les salles les plus prestigieuses du monde. Dans les quatre albums qu’elle avait ensuite publiés, elle manifestait une certaine prédilection pour ses compatriotes russes : Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch, mais aussi pour l’univers sonore si subtil de Maurice Ravel. Pour son cinquième disque, elle rend pour la première fois hommage au principal compositeur de Hambourg, sa ville d’élection : Johannes Brahms. Signe de culot et de maturité artistique, Vinnitskaya n’a pas choisi ses sonates de jeunesse ni, à l’opposé, les cycles de variations certes terriblement virtuoses mais musicalement moins chargés. Non : elle a préféré se concentrer sur les œuvres de la grande maturité, dans lesquelles le compositeur abandonnait les amples formats de la tradition beethovenienne pour se tourner vers le lyrisme de la forme concise. Selon la pianiste, « l’âge venant, Brahms avait de moins en moins besoin de temps musical pour s’exprimer. Un pur concentré de musique. » En guise d’ouverture, elle nous offre la transcription pour la main gauche qu’avait réalisé Brahms de la Chaconne de la Deuxième Partita pour violon de J. S. Bach, encore un concentré de force pure. Enregistré en septembre 2015 à Neumarkt (Allemagne). © SM/Qobuz« Anna Vinnitskaya a jeté son dévolu sur un Bösendorfer aux timbres boisés, chaleureux. Pas une once de métal mais une patine d'un grand charme. [...] Sur ce splendide instrument, Vinnitskaya livre une interprétation exceptionnelle de la Chaconne de Bach arrangée au piano pour la seule main gauche par Brahms. On ne se rappelle pas avoir entendu jouer cet arrangement austère et assez ingrat (sans la magnificence virtuose de la transcription de Busoni) avec cette tenue implacable de la ligne et une telle concentration du geste. [...] Un disque Brahms de haut niveau, supérieusement conduit, que domine une grande Chaconne.» (Diapason, mars 2016 / Bertrand Boissard)
34,99 €
24,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Un titre très Schubertien pour cet album d'Andreas Scholl qui nous emmène à travers les contrées du rêve et du voyage immobile. Il raconte en même temps l'histoire des débuts du Lied allemand, depuis des chants populaires harmonisés, en passant par Haydn, Mozart et, bien sûr Schubert. Une sensibilité à fleur de coeur et une grande mélancolie se dégagent de cet enregistrement d'une grande intimité. SH
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 24 mars 2017 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Herreweghe réussit magnifiquement à entrer dans l'atmosphère de solennité et de drame de la Rhapsodie pour alto. [...] La voix chaleureuse et souple de la mezzo-soprano suédoise Ann Hallenberg s'insère dans cet espace avec une sobriété et une profondeur qui impressionnent. L'expression de l'errance est parfaitement soutenue par les voix d'hommes du Collegium Vocale de Gand dont la présence agrandit plus encore l'espace et l'esprit de solitude. Le Chant du destin (Schicksalslied) pour chœur mixte évoque le destin douloureux de l'humanité sur terre. À nouveau, Philippe Herreweghe traduit la noblesse intérieure de la musique, s'appuyant sur la grande richesse des timbres des instruments d'époque. [...] le chef trouve, dans la Symphonie n° 4, le juste équilibre entre tradition postromantique et renouveau sonore. [...] Cette version possède beaucoup de tempérament, mais aussi de grandeur et de saveur. [...] Un bien beau disque.» (Classica, juin 2016 / Stéphane Friédérich)
24,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
16,99 €
12,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Pour son premier album sous étiquette Sony Classical, Adam Laloum retourne à l’un de ses compositeurs de prédilection. Il s’y était distingué lors de son premier enregistrement en 2011 pour Mirare, qui contenait quatre opus majeurs du compositeur : les Variations sur un thème original Op. 21 No. 1, les merveilleux et trop peu joués Klavierstücke de l’Op. 76, les deux Rhapsodies Op. 79 et les 3 Intermezzi Op. 117. Guère étonnant qu’il livre aujourd’hui sa vision des Concertos de Brahms. Sony Classical y a mis de formidables moyens à sa disposition : l’un des meilleurs orchestres d’Allemagne – le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin –, l’un des tout jeunes loups de la direction d’orchestre venu d’Asie (mais déjà bien connu en Europe, comme peuvent en témoigner plusieurs collaborations avec l’Orchestre de la Suisse Romande chez Pentatone) l’ont rejoint par deux fois, en août puis en octobre 2016, dans la Großer Sendesaal de la Radio de Berlin, pour ce que l’on imagine avoir été un rêve d’enfant pour le jeune Français. © Théodore Grantet« Ce double CD marque une nouvelle étape dans la carrière du pianiste toulousain désormais trentenaire. [...] Laloum a toujours ce mélange de douceur mélancolique jusqu'à l'impalpable et de toucher large, très articulé mais jamais dur. [...] On découvre en revanche une main gauche extrêmement détaillée, limpide comme rarement, chez un artiste n'ayant pas peur de la contemplation. [...] mais il faudrait un vrai capitaine à la barre pour s'imposer dans une discographie embouteillée, en dépit des qualités souveraines du piano.» (Classica, mars 2018 / Yannick Millon) 
34,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« DG consacre à Edith Mathis un joli ensemble regroupant quasiment tout ce qu'elle aura donné au label jaune. Sa voix fraîche, ses mots éclatants, son style parfait vont comme un gant à Mozart, théâtre ou lieder : écoutez An die Einsamkeit. Liedersängerin, elle le fut absolument, comme le prouve le grand ensemble Schumann avec Eschenbach, elle y corse les mots et ombre son timbre, ou encore ses Wolf pleins d'une fantaisie nostalgique. L'éditeur [...] clôt la fête avec un album rare où elle chante avec Fassbaender, Schreier et Fischer-Dieskau dans les Liebeslieder-Walzer de Brahms. Ensemble parfait, hommage mérité.» (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
16,99 €
11,49 €

Trios - Paru le 8 août 2014 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
17,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
La grande violoniste allemande nous présente dans ce double album 25 ans de collaboration avec son fidèle partenaire artistique le pianiste Lambert Orkis. 25 ans de concerts, d'interprétation d’œuvres variées, à retrouver dans ce double album : des enregistrements en première mondiale de Previn et Penderecki, ainsi que de nouveaux enregistrements de Ravel et Massenet.
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 17 mars 2017 | Ondine

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
« Brahms, celui des sérénades, que dirige avec beaucoup d'élégance le chef espagnol Jaime Martin, à la tête de son Orchestre de Gävle en Suède. Servie par une prise de son magnifique, cette interpétation dévoile un ensemble rutilant et superbement équilibré. Les deux œuvres, véritables symphonies au demeurant, sont tenues de main de maître. Beaucoup de saveur, d'inspiration pour ces deux chefs-d'œuvre, malheureusement très sous-estimés.» (Classica, juin 2017)
13,49 €

Classique - Paru le 14 octobre 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
Brahms : Concerto pour piano n° 1 / Maurizio Pollini, piano - Staatskapelle de Dresde - Dir. Christian Thielemann
13,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica

Le genre

Classique dans le magazine