Les albums

8487 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Johannes Brahms
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Le grand écart. A l'automne dernier, Renée Fleming s'était consacrée à la comédie musicale de Broadway, sous la houlette du BBC Concert Orchestra emmené par Rob Fisher, mélangeant des pages de Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd Webber, Stephen Sondheim et quelques autres plus méconnus par ici. Un peu inattendu et bienvenu. Avec ce nouvel opus, la soprano américaine retourne à un répertoire plus traditionnel, et en l'occurrence propose une très belle sélection de Lieder de Brahms, puis de Schumann le cycle entier des Frauenliebe und -Leben Op. 42, et enfin, de Mahler, les Rückert-Lieder, dans leur version orchestrale où Christian Thielemann dirige pour l'occasion les Münchner Philharmoniker. Le timbre de Renée Fleming est aujourd'hui parfaitement crépusculaire, automnal, ce qui peut convenir à tous ces Lieder teintés d'une forte mélancolie. Les accompagnements d'Hartmut Höll sont très beaux (tout spécialement dans Brahms), et la direction de Thielemann souvent poétique. © Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | ECM New Series

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Voilà un enregistrement admirable présentant un aspect encore méconnu du génie de Brahms, sa musique chorale sacrée. Chef de chœur lui-même à Detmold, Hambourg et Vienne, il laisse une énorme quantité d’œuvres chorales tant profanes que sacrées. Composé sur des extraits du fameux roman épistolaire Hyperion de Hölderlin, le Chant du destin (Schicksalslied) ouvre cet album splendide dans une ambiance très proche d’Un Requiem allemand. Les deux premières strophes choisies par Brahms évoquent le monde insouciant et paisible des Dieux antiques, alors que le troisième s’achève sur l’illustration dramatique de la destinée humaine. Ce contraste est d’ailleurs récurrent dans les choix littéraires de Brahms et forme la trame du programme de cet enregistrement. Dirigées avec souplesse et intériorité par Gijs Leenaars, les œuvres de ce bel album évoquent donc la Grèce antique, « leitmotiv » du romantisme allemand, mais aussi l’inquiétude devant la vie avec des questions aussi existentielles que la question sans réponse de la souffrance et de la mort infligées par un Dieu tout-puissant. Ce programme alterne les pièces pour choeur a capella (excellent Chœur de la Radio de Berlin, d’une exceptionnelle variété de nuances) et celles avec accompagnement d’orchestre (Deutsches Symphonie-Orchester Berlin). © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Warner Classics

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Exclusivement féminin, le Skride Piano Quartet (du nom des deux sœurs qui en font partie) a placé son nouvel album sous la double bannière du mode mineur et de Vienne. Avant tout c’est la matière sonore qui attire aussitôt l’attention dès les premières mesures de cet enregistrement. Les cordes sont amples et généreuses, le piano sonne presque charnellement et l’ensemble déborde de générosité et d’une noble expression. Datant de 1785, le Quatuor en sol mineur de Mozart est une œuvre capitale de l’histoire de cette formation et de toute la musique de chambre. Sa tonalité sombre permet de mélanger tragédie et lyrisme et a inspiré par ailleurs au compositeur quelques chefs-d’œuvre comme ses Symphonies n° 25 et 40, ou encore le sublime Quintette à cordes K. 516. C’est la même tonalité que Johannes Brahms choisit ensuite pour le premier de ses trois quatuors avec piano dont le Finale se termine par une « tziganerie » endiablée. C’est une des œuvres majeures de Brahms, par sa complexité d’écriture, son originalité et sa construction aussi impressionnante qu’originale. Mais, comme pour toutes les grandes œuvres artistiques, c’est d’abord la beauté et l’expression que l’auditeur va percevoir immédiatement. Coincé entre ces deux chefs-d’œuvre, le mouvement en la mineur destiné originellement à un quatuor avec piano inachevé (Klavierquartettsatz) et composé en 1876 pendant ses années d’études par Gustav Mahler ne démérite pas. Son effusion romantique nous touche et l’on sent que Mahler semble étouffer dans les limites restreintes offertes par une telle formation. Bientôt il s’essayera à l’orchestre avec le bonheur que l’on sait. La volupté sonore, la puissance de jeu et l’engagement total des interprètes dans ces trois œuvres procurent un bonheur total. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | MMC Recordings

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Profil

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On a de la peine à imaginer aujourd’hui l’effet produit par l’irruption de Van Cliburn dans le monde de la musique classique. Propulsé du jour au lendemain au faîte de la gloire telle une pop star, le jeune pianiste américain, né en Louisiane, sonnait l’amorce du dégel en pleine guerre froide entre les États-Unis et l’Union Soviétique. En 1958, il est le premier Américain à remporter le Concours Tchaïkovski (avec l’assentiment de Sviatoslav Richter et l’approbation de Khrouchtchev). Accueilli en héros dans son pays, avec une « ticker-tape parade » (lâché de confettis en pleine ville) jamais vue pour un musicien classique, il devient une véritable icône. Son enregistrement discographique du Concerto de Tchaïkovki, réalisé peu après à New York, reste aujourd’hui un des disques les plus vendus de l’histoire de la musique classique. Si Van Cliburn (nul ne connaît son prénom) fait aujourd’hui partie de la légende dorée américaine, sa carrière a été relativement courte, à peine quinze années, et son répertoire s’est cantonné à quelques concertos qu’il rejouait inlassablement. Cette victoire musicale à forte connotation politique a suscité la création par les Texans du Concours International Van Cliburn qui allait vite devenir le pendant américain du célèbre concours russe. Pur produit de la Juilliard School de New York, Van Cliburn reçut pourtant l’enseignement de Rosina Lhévinne, dépositaire de ce qu’on appelait alors la « Grande École Russe » du piano. Mais sa carrière ne dure pas et se consume tel un feu de paille. Le jeune et brillant pianiste au jeu athlétique s’étiole et enregistre des programmes sans intérêt avec un style incertain. Van Cliburn arrêtera de jouer au début des années 1970 et mourra, pratiquement oublié, d’un cancer des os en 2013. Le présent album raconte en 10 CDs la fantastique histoire de ce fulgurant début de carrière avec des enregistrements, splendides de jeunesse conquérante, réalisés entre 1958 et 1961. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 mars 2019 | Paladino Music

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Ars Produktion

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Gramola Records

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Le genre

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