Les albums

15646 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Johann Sebastian Bach
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Piano solo - Paru le 14 juin 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret
En 1988 paraissait, dans le cadre d'un assez vaste périple dans l'oeuvre du Cantor de Leipzig voulue par Keith Jarrett, une interprétation du Livre I du Clavier bien tempéré de J. S. Bach, au clavecin, enregistrée en réalité en février 1987. C'est donc de la même époque que date cette nouvelle version proposée – au piano – par ECM New Series, enregistré le 7 mars 1987 au Troy Savings Bank Music Hall, pénétrée d'une même volonté de fluidité dans le discours et d'un allant irrésistible, ce qui est particulièrement bienvenu dans les fugues qui peuvent sonner sous d'autres doigts roboratives (ut dièse majeur). Tout semble vouloir danser, être en mouvement (ré majeur). On ne trouvera pas ici les couleurs déployées au fil des polyphonies par des pianistes comme Tatiana Nikolayeva, Samuel Feinberg ou même un claveciniste comme Gustav Leonhardt. Pour Keith Jarrett, Bach reste en définitive le triomphe de la structure, et il joue Bach pour se confronter avant tout à l'une des données de son propre art : l'élaboration polyphonique. L'œuvre du Cantor est un support de sa propre créativité musicale en tant que jazzman, et improvisateur. La poésie, l'émotion n'en sont jamais absentes pourtant. Une version qui ravira tous les amoureux de l'art de Keith Jarrett qui pourront comparer les deux versions réalisées à quelques semaines de distance. © Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Warner Classics

Livret
Trente ans après sa mort prématurée, le claveciniste et organiste américain Scott Ross est toujours présent dans le cœur des mélomanes. Son nom reste attaché à l’enregistrement marathonien des cinq cent cinquante-cinq sonates pour clavecin de Domenico Scarlatti qu’il avait réalisé pour les Disques Erato. C’est sur cette lancée que Scott Ross avait entrepris l’enregistrement de l’intégrale des œuvres pour clavier (clavecin et orgue) de Johann Sebastian Bach, mais la grande faucheuse en a décidé autrement. Cette nouvelle publication-hommage reprend les enregistrements existants en les complétant avec des inédits provenant des radios françaises, suisses et canadiennes, et comprend des concerts ou enregistrements à la fois au clavecin et à l’orgue. Cet ensemble disparate trouve sa cohérence par la remastérisation des diverses sources due à Christophe Hénault, du Studio Art & Son. Le bonheur de retrouver le jeu intense, fantasque et coloré de Scott Ross comblera tous ses nombreux admirateurs qui le retrouveront en solo, mais aussi en duo avec son ancienne professeure Huguette Grémy-Chauliac ou encore avec l’ensemble Mosaïques sous la direction de Christophe Coin. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 24 mai 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret
« L'eau est synonyme de temps et confère à la beauté son double. » Anna Gourari, pianiste d’une autorité et d’un naturel rares, a choisi ces mots, tirés de l’essai de Joseph Brodsky sur Venise, comme épigraphe à son troisième enregistrement pour ECM. Son programme, à la fois varié et ciblé, comporte de remarquables exécutions publiques de deux mouvements lents de Bach encadrant une sélection de morceaux choisis de notre époque — long saut dans le temps qu’elle parcourt d’une œuvre à l'autre avec une aisance magique. On retrouve des réminiscences de Bach dans les notes régulièrement répétées du Journal (7 pièces pour piano) que le compositeur russe Rodion Shchedrin a dédicacé à Anna Gourari. Dans les Cinq Aphorismes d’Alfred Schnittke, il nous est donné d’entendre d’étranges et beaux accords qui semblent condenser des pans entiers de l’harmonie de Bach — cette affinité insaisissable qu'évoque le titre de l’album "Elusive affinity". Les deux mouvements lents de Bach sont issus de ses propres transcriptions pour clavier de concertos d’Antonio Vivaldi et Alessandro Marcello, qui leur confèrent une intimité étroite que Gourari transmet tout au long de cet album. Vivaldi et Marcello étant tous deux vénitiens, Venise fournit, selon cette "elusive affinity", le lieu imaginaire de l’enregistrement. Des photographies de Luca d’Agostino, reproduites dans le livret, suivent la pianiste par une arche vénitienne, à côté d’un ancien mur, au bord du lagon. L'eau circule dans la ville, enveloppant le passé et le présent, l’ancien et le nouveau. Tout en écoutant, les images de Bach d’une Venise qu’il n’a jamais visitée flottent dans notre conscience avec celles des autres compositeurs plus proches. Ces autres rappellent que Venise, l'image miroir méditérranéenne de Saint-Pétersbourg, a longtemps été importante pour les artistes russes. Les sombres pièces de Schnittke, pour autant non démunies d’esprit, ressemblent à des ombres traversant un pavé ensoleillé. Arvo Pärt, représenté à travers une œuvre de jeunesse — exemple essentiel mais largement ignoré de son style lumineux — évoque des sonneries de cloche de Venise et de la Baltique. Suivent deux miniatures obsédantes de Giya Kancheli et une série d’hommages à des amis de Wolfgang Rihm, où la gravité épouse la lumière, dans une signature également vénitienne. © ECM Records (translated from English)
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un double album de sonates en duo avec Kristian Bezuidenhout, la violoniste Isabelle Faust poursuit une aventure discographique dédiée à Bach, commencée il y a neuf ans par une intégrale des Sonates et Partitas, devenue aujourd’hui référence. Isabelle Faust, Bernhard Forck et ses partenaires de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont patiemment exploré une multitude d’autres œuvres de Bach : concertos pour clavecin, sonates en trio pour orgue, séquences instrumentales de cantates sacrées… Toutes s’avèrent parentes directes ou indirectes de ces trois monuments que sont les Concertos BWV 1041-43. Cette réalisation passionnante à tous égards nous rappelle à point nommé que l'auteur du Clavier bien tempéré était aussi un virtuose du violon ! © harmonia mundi
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Violon solo - Paru le 19 avril 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
Chez Channel Classics, Rachel Podger est venue plusieurs fois à la musique de Johann Sebastian Bach, gravant jusqu'à ce jour les Sonates pour violon et clavecin (avec Trevor Pinnock), l'intégrale des Sonates et Partitas pour violon seul, ainsi que de nombreux concertos avec son ensemble, le Brecon Baroque. Aujourd'hui, elle s'attaque aux Suites pour violoncelle seul sur son instrument, dans des versions somptueusement abouties. Ce procédé de transposition est aujourd’hui assez courant, nombre de luthistes ou guitaristes ont déjà proposé leurs versions de ces suites, en intégrale ou en séparé, et même Gustav Leonhardt avait enregistré pour le label Seon en 1979 sa propre version de la Quatrième, en mi bémol majeur, BWV 1010. Bach lui-même aimait à proposer de nouvelles versions pour d'autres instruments d'œuvres concertantes plus anciennes (les Concertos pour clavier) ; ainsi, la démarche de Rachel Podger s'inscrit parfaitement dans la pratique du temps de Bach. La violoniste britannique redonne à ces œuvres toute leur saveur dansante. Les tempos sont vifs, les phrasés pleins d'accents. Vous serez immédiatement séduits par la Sixième, écrite initialement pour un violoncelle à cinq cordes : Podger y utilise une corde d’alto en ut. L'espace s'élargit, les graves sont splendides, les aigus rayonnent encore davantage : on ne peut plus s'en passer. © Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
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Duos - Paru le 29 mars 2019 | Erato

Hi-Res Livret
Tournant délibérément le dos à la « dictature baroque historiquement renseignée », Renaud Capuçon et David Fray ont choisi une conception qui était celle des grands maîtres du siècle dernier, à l’époque où l’on faisait de la musique selon son cœur, loin de toute préoccupation musicologique. C’est une option dont on ne peut que saluer la franchise dans un milieu où les chapelles sont nombreuses. Composées à l’époque où Bach était à la cour de Coethen, ces Six Sonates pour clavecin avec accompagnement de violon faisaient l’admiration de Carl Philipp Emanuel, le second fils du Cantor. Comme souvent, le manuscrit autographe a disparu et c’est par des copies qu’on a pu garder la trace de cet admirable corpus publié pour la première fois en 1804, plus de cinquante ans après la mort du compositeur. Écrites sur le modèle fixé par Corelli, ces six sonates imaginent un dialogue chambriste d’un genre nouveau, où le clavier n’est nullement relégué au second plan. L’écriture est stricte, rythmée et très expressive. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Alia Vox

Hi-Res Livret
La Passion selon Saint-Marc de Johann Sebastian Bach figure bel et bien au catalogue établi par son fils Carl Philip Emanuel. Elle a même été créée le 23 mars 1731 à Saint-Thomas de Leipzig, deux ans après la Saint-Matthieu. Tout cela est avéré et historique, sauf que si le livret de Picander pour une audition ultérieure en 1744 a été conservé, la musique, elle, a complètement disparu. Il appartient donc aux interprètes, en l’occurrence Jordi Savall qui s’est penché au plus près de l’Evangile de Marc, de l’inventer du début à la fin en reprenant des œuvres antérieures, procédé de « pasticcio » que Bach a abondamment utilisé durant toute sa vie, ce qui nous a valu des chefs-d’œuvre comme l’Oratorio de Noël ou la Messe en si mineur, sauf que Bach réalisait souvent des coutures et des transformations pour ces remplois utilisés à d’autres fins. Plusieurs reconstitutions ont été tentées et enregistrées avec plus ou moins de bonheur et d’authenticité historique, car, et quelle que soit la qualité du travail musicologique, le résultat ne sera jamais qu’une hypothèse. Ce que l’on sait, c’est que Bach a voulu donner un caractère différent des autres Passions à cette nouvelle œuvre, avec beaucoup moins de chœurs et d’airs et un nombre accru de chorals qui étaient familiers de l’assistance. Pour son travail, Jordi Savall s’est appuyé sur le livret de 1744. Pour ce faire, il a puisé dans l’Ode funèbre, les Passions selon Jean et Matthieu, et dans diverses cantates. C’est donc à la fois une nouvelle approche et un nouvel éclairage que Jordi Savall propose pour la reconstitution de cette oeuvre perdue. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Passacaille

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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Semblable au long voyage à pied qui fit cheminer Bach d’Arnstadt à Lübeck, soit quatre cents kilomètres, pour y rencontrer Buxtehude en 1705, la route est encore longue pour le claveciniste-organiste Benjamin Alard qui a entrepris pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres de Johann Sebastian Bach pour claviers. Organiste de l’Église Saint-Louis-en-l’Ile, à Paris, le jeune musicien s’est rapidement imposé comme l’un des plus passionnants interprètes de Bach à l’heure actuelle. Dans ce deuxième volume thématique intitulé « Vers le Nord », il démontre avec une belle éloquence combien l'expérience nord-allemande du jeune Bach s'est révélée inestimable ; le regard attentif sur les œuvres des grands maîtres de l'orgue et l'appétence pour tous genres de musique ont alors su élargir les fondements stylistiques de son écriture pour le clavier. Le large éventail des œuvres présentées, augmenté de pièces de Buxtehude, Reincken et Pachelbel illustre de façon exemplaire la maîtrise d'un maître en devenir. Benjamin Alard est un remarquable interprète de la musique française pour clavier, mais il demeure totalement fasciné par celle de Bach auquel il revient sans cesse. Son projet extraordinaire englobera donc toutes les œuvres pour orgue et celles pour clavecin de Johann Sebastian Bach, accompagnées d’une vaste série de pièces de ses contemporains dans le but de mieux cerner l’évolution et le contexte historique du compositeur. Présentée de manière didactique, cette intégrale raconte aussi la vie de Bach tel une docu-fiction musicale. Ce deuxième volume confirme le sérieux et la haute qualité de cet interprète qui se hisse sans peine aux côtés de ses glorieux aînés. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 février 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Musique vocale sacrée - Paru le 19 avril 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Soutenez la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris L'intégralité des droits générés par la vente de cet album — publié par Universal à la suite du terrible incendie qui a défiguré Notre-Dame de Paris — sera reversée à la Fondation du patrimoine. En 18 pistes, une plongée dans le plus connu de la “musique d'église” (avec quelques exceptions tout de même), à travers une sélection d'extraits marquants provenant des labels Universal (Deutsche Grammophon, Decca, Philips, etc.). Enregistrés sur les grandes orgues de Notre-Dame, quelques moments phares de Pierre Cochereau, organiste titulaire de 1955 à sa mort en 1984 (Toccata de Widor, Toccata et Fugue en ré mineur de Bach, Prière à Notre-Dame de Böellmann, Berceuse de Vierne, Finale de la Symphonie n° 3 de Saint-Saëns). Bien à l'honneur également, l'un des organistes titulaires actuels de Notre-Dame, Olivier Latry, avec l'étonnante transcription par Louis Vierne du Prélude en ut dièse mineur de Rachmaninov, ou une transcription d'une Sinfonia de Bach par Marcel Dupré. Les extraits du Stabat Mater de Vivaldi ou le Salve Regina de Pergolèse complètent cette fresque musicale. © Pierre-Yves Lascar 

Le genre

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