Les albums

1267 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Georg Friedrich Händel
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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Si la soprano allemande s’inscrit dans le sillage ouvert par Cecilia Bartoli, elle nous propose un chant virtuose qui fait s’opposer le clan de ses fans à celui des puristes à la recherche d’une ligne vocale moins fantaisiste. Pas de vocalises à la mitraillette dans ce nouvel album très attendu de Simone Kermes, mais une voix qu’elle maîtrise sur presque tous les registres sans la démesure qu’on lui a souvent reprochée. Généralement cataloguée de star « ba-rock », la chanteuse en agace plus d’un par sa gestuelle et ses simagrées outrancières en concert, des maniérismes qui sont évidemment en partie gommés ici par l’absence d’image. Le titre de l’album, « Mio caro Handel », en dit long des affinités que Simone Kermes éprouve pour le compositeur saxon dont elle a choisi ici les airs les plus populaires tels que Ombra mai fù, Piangeró la sorte mia ou Lascia ch’io pianga, en regard d’airs beaucoup moins connus qui sont souvent de très belles découvertes voire des perles rares. Enregistré dans la célèbre Jesus-Christus-Kirche de Berlin en 2018, ce témoignage d’amour à Haendel est ici accompagné par un ensemble créé pour la cantatrice : les Amici Veneziani, musiciens allemands pour la plupart menés du bout de son archet par le violoniste russe Boris Begelman. Une parfaite illustration de l’esprit européen du grand voyageur que fut Haendel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | haenssler CLASSIC

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Accent

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Carus

Hi-Res Livret
Le Te Deum d’Utrecht, composé en 1713 pour célébrer la paix revenue après la guerre de succession d’Espagne, marque les débuts fracassants de Haendel à Londres. Les trois œuvres présentées sur cet album par la Gächinger Cantorey sous la direction de Hans-Christoph Rademann datent d’ailleurs toutes de la même époque qui voit l’établissement définitif du compositeur allemand dans la capitale anglaise. Il prendra très vite le statut de « musicien national », multiplie les commandes officielles et s’impose tant à l’église qu’à l’opéra. Créé avec un immense succès à la cathédrale Saint-Paul de Londres, l’Utrecht Te Deum and Jubilate présente une très habile synthèse des genres, rendant hommage à Purcell tout en évitant un italianisme trop voyant. Tour l’art de Handel est là qui parvient à une grande expression lyrique avec des moyens dépouillés et loin de toute ostentation. Capté lors d’un concert donné à la Liederhalle de Stuttgart, le Te Deum est précédé de la suite d’Il Pastor fido (« Le Berger fidèle »), un opéra pastoral que le compositeur avait apporté dans ses bagages. Devenu en quelques mois le compositeur de la Couronne, Handel composa une Ode for the Birthday of Queen Anne, première de ses nombreuses partitions officielles où éclate d’emblée son génie mélodique, juste avant la composition du spectaculaire Te Deum. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 avril 2019 | Accent

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Autrefois jalousement gardé par les seuls Anglais, Le Messie est aujourd’hui chanté et enregistré dans tous les pays. Après ceux de Christie, Jacobs, Dubrovsky et quelques autres, ce nouvel enregistrement non anglais du plus célèbre oratorio de Haendel nous vient de Prague. Capté au cours d’un concert donné en mars 2018 dans le fameux Rudolfinum, vaste complexe culturel construit à la fin du XIXe siècle à Prague, il fait suite à plusieurs disques passionnants consacrés aux grands compositeurs tchèques Zelenka et Myslivecek par les mêmes musiciens. À la fois claveciniste et corniste, Václav Luks a étudié à la Schola Cantorum de Bâle avant de fonder, en 2005, le Chœur et le Collegium Vocale 1704 (année importante dans la carrière de Zelenka) composés à quatre-vingt-dix pour cent de chanteurs et musiciens tchèques. C’est à l’automne 2010 que Luks et ses musiciens commencent à étudier Le Messie dans la nouvelle édition critique publiée chez Bärenreiter. Plusieurs fois remaniée par l’auteur, en vue de reprises ultérieures à Covent Garden, la partition de cet oratorio offre en effet plusieurs possibilités aux interprètes d’aujourd’hui. Sans parti pris exagérément philologique, Václav Luks a souhaité avant tout réaliser la plus « parfaite » version possible, en respectant la volonté du compositeur, en n’exagérant pas toute forme d’ornement, en cherchant donc à « donner du sens à un drame abstrait, fait d’une succession de scènes dans lesquelles il faut trouver suffisamment d’énergie, de façon à les relier entre elles et faire passer le message de l’œuvre ». Ayant promené sa version du Messie dans plusieurs festivals d’Europe, Václav Luks nous livre enfin sa vision, dont on admirera la vivacité, le lyrisme et l’énergie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Ayros

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Classique - Paru le 1 mai 2019 | Top Ringtone

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Classique - Paru le 16 juin 2019 | Digital Music Production

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Classique - Paru le 1 décembre 1991 | harmonia mundi

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Couronné de nombreuses récompenses dans le monde entier, cet enregistrement du chef-d’œuvre de Haendel, réalisé en 1991 par harmonia mundi, bénéficie de la direction très théâtrale de René Jacobs et de sa grande connaissance du chant qu’il a pratiqué longtemps lui-même. Ennemi des « petites voix blanches », trop souvent utilisées pour le chant baroque, Jacobs utilise au contraire des chanteurs d’opéras aguerris au chant rossinien ou mozartien. Lors de sa parution, cet enregistrement faisait figure de pionnier, car René Jacobs y respectait les intentions du compositeur à la fois pour les types de voix utilisées, pour le style et pour l’intégrité de l’œuvre présentée sans transpositions ni coupures et avec des chanteurs incarnant de véritables personnages. Jennifer Larmore, ici à l’orée de sa gloire, est un Jules César frémissant, viril et autoritaire. Bernarda Fink est une Cornelia émouvante et noble. Derek Lee Ragin évoque l’aspect instable de son personnage. Dirigeant du clavecin, Jacobs brille dans cette version enregistrée pour la première fois en italien. À la tête de l’excellent Concerto Köln, il donne vie et précision à cette partition qui reste un des meilleurs ouvrages lyriques de Haendel. © François Hudry/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 23 novembre 2018 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois cantates italiennes ici présentées datent toutes de l’époque italienne de Haendel, 1707 à 1710, lorsqu’il était à la fois en plein apprentissage de toutes les nouveautés de l’art musical italien, et employé de plusieurs puissants mécènes qui avaient décelé tout le potentiel du jeune Saxon. Ce genre de cantates se donnait dans le cadre privé des résidences aristocratiques romaines, puisque les États pontificaux interdisaient aux femmes de chanter sur scène, et que de grandes cantatrices auraient été ainsi privées du droit de s’exprimer. On découvre ici des quasi-opéras, dans l’ampleur et la richesse musicale, même s’il n’était pas a priori question de mise en scène, de chœurs ou de grand orchestre ; mais l’esprit lyrique y apparaît mesure après mesure. Et sans nul doute Haendel tenait-il ses cantates de jeunesse en quelque estime puisqu’il y puisa amplement plus tard, selon le principe baroque du recyclage d’œuvres plus anciennes et oubliées de tous – sauf du compositeur qui se les gardait soigneusement sous le coude ! Le Concert d’Astrée d’Emmanuelle Haïm accompagne la soprano Sabine Devieilhe et la mezzo-soprano Léa Desandre, toutes deux particulièrement à l’aise autant dans les vocalises que dans les lignes intensément lyriques de Haendel. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 octobre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Après avoir exploré avec la réussite que l'on sait des opéras tels que Giulio Cesare ou Rinaldo, René Jacobs se tourne vers le premier grand succès lyrique du “caro Sassone” (Venise, 1710), point culminant de sa période italienne. Cette version reconstitue l’œuvre dans sa conception initiale, la seule à conjuguer actualité politique et pertinence dramaturgique. Ces intrigues amoureuses sur fond d’histoire romaine, qui précèdent les événements du Couronnement de Poppée de Monteverdi, en ressortent plus fascinantes que jamais…
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Musique de chambre - Paru le 15 avril 2008 | Alia Vox

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Réalisé en 1993, cet opus Astrée, qui regroupe les deux grandes fresques orchestrales de Haendel (Water Music, Music for the Royal Fireworks), se distingue par son équilibre expressif, exprimant à la fois la saine et rafraîchissante vigueur des pages les plus flamboyantes, comme l'intensité expressive des pages plus lentes. L'orchestre miroite de couleurs, et de subtilités. En tête de la discographie, aux côtés des enregistrements Philips de Sir John Eliot Gardiner.
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« [...] Le présent enregistrement rend justice à cette œuvre d’inspiration vénitienne et débordante d’énergie. Plateau vocal de très haut vol, à commencer par le rôle-titre, que domine parfaitement Franco Fagioli. Tout est superlatif : l’ardeur, les affects démultipliés, la virtuosité décuplée… [...] Pomo d’Oro, orchestre mordant, fluide, suit les tourments émotionnels de nos héros ; rôle essentiel qui unit et fédère l’engagement de chacun. » (Classica, février 2019 / Gaëlle Le Dantec)
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Musique vocale sacrée - Paru le 24 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Désormais propulsée au statut de star du baroque, la claveciniste devenue chef, Emmanuelle Haïm, enchaîne les succès. Son nouvel enregistrement de l’archi-célèbre et archi-enregistré Messie de Haendel entrera sans doute dans la catégorie des succès en question ; naturellement, de nos jours, on enregistre l’une des versions originales — Dublin 1742 ou Londres 1743 —, et non plus les mammouths concoctés au XIXe siècle avec grand orchestre philharmonique tels que les livraient les orchestres jusque dans les années 50 — les versions les plus explosives étant alors celle de Ebenezer Prout et celle d’Eugene Goossens, carrément berliozienne. Emmanuelle Haïm fait appel non pas à une contralto mais à un contreténor, Tim Mead en l’occurrence, pour les interventions d’alto. Le chœur est maintenu à une taille réservée, le Concert d’Astrée joue sur instruments d’époque selon les techniques du temps, mais avec un swing et une vivacité de tous les instants. Serait-ce là une nouvelle « version de référence » ? (MT) " Tim Mead cumule toutes les qualités du "contre-ténor" anglais" (idiomatisme, voix diaphane) sans en avoir les défauts (manque d'homogénéité des registres, préciosité). Christopher Purves, on s'en serait douté, excelle dans "The trumpet shall sound" : autorité, force de caractère, tout y est. La grande gagnante est bien sûr Emmanuelle Haïm, qui réalise un travail d'orfèvre à la tête de son Concert d'Astrée. " (Classica, décembre 2014 / Jérémie Bigorie)

Le genre

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