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Les albums

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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
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Duos - Paru le 19 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] L'équilibre absolu de leurs prises de parole, leurs dictions et leurs couleurs jumelles, leur fondu d'âme et d'accent s'imposent [...] violoncelle pur, à la fois émacié et rayonnant, au vibrato économe ; piano agile, poli, subtil, aérant la polyphonie et les enchevêtrements. [...] Queyras et Tharaud ont aussi le mérite d'émanciper ce Brahms déjà presque vieillissant des rêveries étouffées et des sentiments de résignation où on le calfeutre quelquefois. Et de lui rendre ainsi sa liberté de carrure et son idéal d'un tracé clair. Habilement transcrites par nos deux musiciens, les Danses hongroises gagnent au violoncelle une gravité radieuse. » (Diapason, février 2018 / Patrick Szersnovicz) 
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Dans ce coffret, Decca a regroupé toutes les gravures en solo du pianiste roumain Radu Lupu. Enregistrements célèbres (ses Sonates de Schubert comme ses Brahms sont universellement célébrées) mais dont le charme, la grâce, la beauté ne s'est pourtant pas évanouie en quarante ans. Exceptionnel !
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Concertos pour violon - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 1994 par une poignée d’étudiants de la Royal School of Music de Londres, le Quatuor Belcea (du nom de son premier violon, Corina Belcea) poursuivit son parcours sous l’aile bienveillante des quatuors Chilingirian puis Alban Berg, avant de se lancer au début des années 2000 dans une brillante carrière internationale qui n’a pas fini de briller : l’ensemble est actuellement en résidence au Konzerthaus de Vienne, après l’avoir été au Wigmore Hall puis à la Guildhall School of Music de Londres, des références planétaires. Voici son interprétation, enregistrée entre novembre 2014 et décembre 2015 à Aldeburgh, chez Britten, des trois Quatuors de Brahms et de son fantastique Quintette avec piano – avec la complicité du pianiste Till Fellner pour cette dernière œuvre. Les Quatuors de Brahms, loin d’être des œuvres de jeunesse, sont en réalité des ouvrages de la grande maturité, un peu comme les symphonies, lorsque le compositeur s’estima suffisamment affranchi de l’ombre à la fois tutélaire et écrasante de Beethoven. On remarquera d’ailleurs que, autant pour les symphonies que pour les quatuors, Brahms a préféré se limiter à un petit nombre d’opus, mais des opus remplis à raz bord d’idées et de génie. Quant au Quintette de 1864, aux dimensions symphoniques, il fut initialement conçu comme quintette avec deux violoncelles – en hommage à Schubert – puis réécrit d’abord pour deux pianos, avant de trouver sa forme définitive dans une texture plus ample avec piano. Les Belcea et Fellner en développent toute la grandeur avec brio. © SM/Qobuz « Les Belcea assument chez Brahms un ton violemment inquiet, aussi vigoureusement fébrile que dans les "Lettres intimes" de Janacek. Dans les Quatuors, [...] la densité échevelée est maîtrisée au plus haut point par des musiciens dont le modelé du phrasé confère à chaque note son poids spécifique. [...] Dans le Quintette en fa mineur, [...] Till Fellner illumine l’architecture de l’intérieur, tandis que les archets fervents, fougueux, sensuels, ouvrent de larges espaces. » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Il est rare qu'un musicien puisse à ce point rejoindre par son art le compositeur qu'il entend honorer. A propos de Carlos Kleiber, on peut vraiment parler du génie de l'interprète, tant il transfigure tout ce qu'il touche. Cet homme inquiet, fantasque, éternellement insatisfait a laissé quelques perles discographiques enregistrées par la Deutsche Grammophon et réunies sur cet album. Peu de choses au fond, au regard d'une vie de musique : 2 Symphonies de Beethoven, 2 Symphonies de Schubert, la 4e Symphonie de Brahms et quatre opéras : La Traviata, Tristan, Le Freischütz et La Chauve souris qui sont autant de moments de bonheur rarissimes dans la vie d'un mélomane. L'impression d'approcher d'une certaine perfection instrumentale, du style et de l'émotion. FH
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
« Au sommet, la divine Jessye dialogue avec le piano de Daniel Barenboim, pour écrire une fascinante encyclopédie de l'âme romantique. [...] Le plus beau florilège de lieder de Brahms jamais enregistré par une dame ? Peut-être bien. À l’origine caché au sein d’une intégrale dans laquelle Fischer-Dieskau se taillait la part du lion, ce trésor nous revient dans un son magnifié, soumettant l’auditeur, plus de trois décennies après, à ses infinis sortilèges. [...] Et le piano tour à tour ténor, baryton, masse chorale en puissance, de Barenboim, dont le souffle visionnaire établit avec l’accompagnée un dialogue d’égal à égal qui vaut, à chaque note, stimulation de l’un par l’autre. » (Diapason, septembre 2016 / Emmanuel Dupuy)
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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ce coffret de onze heures de musique célèbre le 90e anniversaire de la mezzo-soprano allemande Christa Ludwig, dont la phénoménale carrière entre 1950 et 1990 n’a cessé de susciter l’admiration d’un nombre grandissant de mélomanes et bien sûr de ses collègues. Elle a collaboré avec les plus grands musiciens de son temps, on garde en tête les noms d’Herbert von Karajan, Leonard Bernstein, Otto Klemperer ; elle s’illustra aussi dans le genre du lied avec un génie comparable à celui d’Elisabeth Schwarzkopf ou Dietrich Fischer-Dieskau – avec lesquels elle put travailler régulièrement – comme en témoignent ici ses enregistrements avec Gerald Moore ou Geoffrey Parsons. Remarque sur les inédits de la présente édition : certaines interprétations se trouvent ici publiées pour la toute première fois*. Il s’agit des lieder avec orchestre d’Alban Berg (pistes 144 à 146), Max Reger (piste 137) et Richard Wagner (piste 124) ainsi que des lieder avec piano d’Hugo Wolf (piste 14), Franz Schubert (pistes 15 et 16, 62 à 66) et du Chant de Noël (piste 89), lesquels avaient été en leur temps laissés de côté soit en raison de la durée limitée des 33 tours, soit par simple décision du directeur artistique. Sont publiés pour la première fois depuis l’ère du LP l’Air de Gluck (piste 88), plusieurs lieder de Brahms (pistes 15 à 19, pistes 104 et 107). Le récital Brahms que Christa Ludwig enregistra aux côtés de Walter Berry apparaît ici – depuis sa publication originelle – pour la première fois dans son intégralité (à partir de la piste 67 jusqu’à la piste 89 déjà mentionnée ci-dessus). © Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
Une somme et le fruit de toute une vie de musique présenté en 41 CDs, répartis en 2 volumes et classés selon la chronologie historique depuis des Symphonies de Mozart jusqu'à celles de Mahler, en passant par Haydn, Beethoven (deuxième intégrale d'Abbado avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin), Schubert, Mendelssohn, Brahms et Bruckner. On y retrouve cet art particulier de Claudio Abbado fait de probité, de naturel, sans effets de manche, avec un grand sens du "tempo giusto", baigné d'un lyrisme lumineux. Le Maestro italien dirige les phalanges les plus prestigieuses, Berlin, Vienne, le Mahler Chamber Orchestra, le Chamber Orchestra of Europe, l'Orchestre du Festival de Lucerne et L'Orchestre Mozart, une création dont il est, à juste titre, si fier. C'est à la riche histoire de la Symphonie (ignorant toutefois superbement la France et la Finlande de Sibelius) que nous sommes conviés dans la perspective d'un seul chef dont le souci constant est de servir la musique avec éloquence et modestie. FH
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou)« Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 19 septembre 2014 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
Quarante-trois ans… cela fait quarante-trois ans que Nelson Freire (* 1944), alors jeune et fringant nouveau-venu sur la scène pianistique, faisait son entrée fulgurante dans le monde discographique avec ses enregistrements pour la Columbia – un label parent de CBS, dorénavant propriété de Sony – on ne fait pas de la promotion, seulement un petit historique. Voici l’intégrale de ces disques Columbia, puisqu’il faut bien que les labels trouvent un argument à promouvoir de l’intégrale ! D’ailleurs, l’argument ne manque pas de cohérence artistique et chronologique. Les enregistrements datent de 1969 à 72, et l’unique orchestre utilisé pour les trois concertos (Schumann, Grieg, Tchaikovsky) est le Philharmonique de Munich dirigé par son chef titulaire d’alors, l’excellent et pourtant discret Rudolf Kempe. Le reste de la programmation couvre quelques grands standards du répertoire romantique : Schumann et Schubert, Brahms et Chopin, des compositeurs que Freire ne cessera d’ardemment défendre tout au long de son impressionnante (et pourtant tranquille) carrière. Voici sept disques en un seul coffret qui figureront dignement dans le palais idéal de votre discothèque. (SM)
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Piano solo - Paru le 27 octobre 1999 | Zig-Zag Territoires

Livret Distinctions Diapason d'or
« Edna Stern ose un Bach très personnel, d'un romantisme sans fausse pudeur et généreusement nimbé de pédale, très étudié mais exempt de tout narcissisme.» (Diapason, mars 2009)
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica
« Renaud Capuçon, déjà couronné dans les trois quatuors avec piano, distille lentement mais sûrement (et délicatement, ô combien !) son cycle Brahms appelé à faire date. [...] Sa luxueuse équipe ne tombe à aucun instant dans le principal écueil de toute réunion de grands solistes : transformer ces deux sextuors foncièrement unitaires en sonates pour instruments variés. L'homogénéité subtile de la trame est un plaisir en soi. » (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 1 janvier 1964 | Deutsche Grammophon Classics

Distinctions Diapason d'or
Fantasias Op.116 - Intermezzi Op.117 - Piano Pieces Opp.118 & 119
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
L’intégrale des enregistrements réalisés par Herbert von Karajan avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne pour le label Decca, entre 1957 et 1965. Œuvres de Adam, Beethoven, Brahms, Haydn, Holst, Strauss, Tchaïkovski, etc.
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
C'est un programme assez hétéroclite qui regroupe les enregistrements symphoniques réalisés par Carlo Maria Giulini et le Philharmonique de Vienne. On y trouve des Concertos de Beethoven avec Benedetti-Michelangeli, les Symphonies de Brahms, les Symphonies 7-8-9 de Bruckner dans des prises de son somptueuses et une direction assez hiératique datant de la dernière période du grand chef d'orchestre italien, à l'époque où il avait commencé à modérer ses tempi de manière excessive. Ce même album permet aussi de belles retrouvailles avec son enregistrement de Rigoletto avec Ileana Cotrubas, Placido Domingo, Piero Cappuccilli et Nicolaï Ghiaurov. Des enregistrements bien connus regroupés cette fois sous l'égide de la capitale de la musique : Vienne. FH

Le genre

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