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Les albums

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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Oh que non, il ne s’agit absolument pas d’une réédition de l’un des nombreux enregistrements que Murray Perahia a pu réaliser de Beethoven dans les décennies passées. C’est ici une tout nouvelle lecture, réalisée en 2016 et 2017, de deux sonates radicalement opposées : la Quatorzième de 1801, à laquelle Rellstab a donné le surnom de « Clair de lune » en 1832 alors que Beethoven n’a inscrit que Quasi una fantasia, et la Vingt-neuvième de 1819, Große Sonate für das Hammerklavier, écrite après des années de quasi-stérilité. Perahia aurait-il ici, consciemment ou pas, couplé deux ouvrages, l’un « d’avant », l’autre « d’après », lui qui a aussi connu de bien trop nombreuses années à vide à la suite d’un accident à la main qui l’a éloigné des scènes de 1990 à 2005 ? On serait tenté de l’imaginer, à tort ou à raison… Toujours est-il que, comme Beethoven, Perahia est revenu en grande force, ainsi qu’en témoigne cette lecture récente dans laquelle la vigueur alterne avec des moments d’intense introspection, toujours dans son phrasé et son articulation impeccables et si profondément musicaux. Les années pendant lesquelles il s’est astreint à un régime consistant presque exclusivement en l’œuvre de Bach en attendant la guérison auront été d’une immense richesse après tout. © SM/Qobuz« [...] "Voilà une sonate qui donnera de la besogne aux pianistes lorsqu'on la jouera dans cinquante ans !" aurait dit Beethoven à son éditeur en lui en confiant le manuscrit. [...] D'une complexité hors norme, cette œuvre inspire la circonspection même aux plus grands pianistes. Murray Perahia la dompte. Et la transcende. [...] Il fait montre d'une inventivité et d'une inspiration peu communes. [...] Le souci du détail, omniprésent chez Perahia, est intégré dans une fascinante conception formelle. Il transcende les obstacles techniques de cette grande "Hammerklavier" tout en parvenant à respecter le tempo quasiment impossible de 144 à la noire, qu'exige l'allegro risoluto indiqué par Beethoven. [...] La grâce et l'esprit du Beethoven de Murray Perahia restent uniques.» (Classica, mars 2018 / Aurélie Moreau)
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Duos - Paru le 3 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Pour justifier de l’existence de cet enregistrement de trois Sonates pour violon et piano par le tout jeune duo formé par Lorenzo Gatto et Julien Libeer, le mieux est de leur donner la parole : « Parmi toutes les distinctions possibles entre les musiciens, on pourrait proposer celle entre les intempestifs et les réfléchis. Entre ceux qui, pris d’un enthousiasme insouciant devant une partition, la proposent aux quatre coins du globe le plus vite possible ; et ceux qui, conscients de leur responsabilité devant l’œuvre d’un compositeur, hésitent longtemps avant de s’accorder le premier rodage. Nos tempéraments respectifs contrastés se rejoignent plutôt parmi les réfléchis dans ce classement. Alors, pourquoi présenter ici, du haut de nos vingt-huit ans, l’enregistrement de ces trois Sonates de Beethoven, entreprise en apparence joyeusement intempestive ? En 2012, Gilles Ledure, directeur de Flagey [un immense pôle culturel à Bruxelles], nous surprend en nous proposant de présenter l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. L’offre ne se refuse pas. L’œuvre de Beethoven a façonné notre culture : cet enfant spirituel de la Révolution française est peut-être le premier musicien de notre histoire à avoir incarné, dans sa musique comme dans sa vie, les valeurs des Lumières. Son attrait, en ces temps troubles et incertains, en est d’autant plus grand. Approfondir un cycle de cette envergure s’annonce transformateur à maints égards. Depuis, ces Sonates voyagent avec nous. Certes, nous avons chacun fait d’autres choses – et heureusement. Mais ces dix monuments d’architecture et d’expression sont toujours quelque part dans un coin de notre tête. Trois ans maintenant que nos retrouvailles autour de ces Sonates structurent nos vies de musiciens. Et ce qui a commencé comme un projet fixe se transforme en grand voyage. Un temps déterminé se transforme en un temps long. De ce sentiment est né le désir de tenir comme un log. De marquer les étapes par où nous passons et d’en prendre le public à témoin. Voilà donc ce qu’est cet enregistrement, ni plus ni moins. Un instantané plus qu’un absolu. Un journal de bord plus qu’une thèse. Il en est d’autant plus sincère. » L’auditeur l’aura compris, voici une lecture enflammée, immédiate, d’une superbe spontanéité qui mérite sans nul doute de figurer aux côtés d’interprétations dites « de référence ». Gatto, malgré un nom à consonance italienne, est un violoniste belge, lauréat en 2009 du Concours Reine Elisabeth, et désormais présent sur la scène mondiale auprès des plus grands orchestres et dans les salles les plus prestigieuses. © SM/Qobuz« L'élégance ne s'apprend pas, ne se travaille pas, ne se simule pas. Lorenzo Gatto et Julien Libeer ont cette vertu en partage. Quelle chance d'assister à la naissance d'un grand duo ! » (Diapason, décembre 2016)
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Classique - Paru le 15 février 2001 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or
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Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz« "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre) 
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Piano solo - Paru le 22 novembre 2005 | Nonesuch

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« Parue au début des années 1990, la réédition, grâce à Warner, de l’intégrale des sonates de Beethoven sous les doigts de Richard Goode – elle fut la première intégrale réalisée par un pianiste américain – est une excellente initiative. L’interprétation très compacte (Goode fut un disciple de Serkin) souffre parfois d’une imagination un peu bridée, notamment dans les pièces tardives. Il n’empêche : voilà une somme d’une intelligence et d’une énergie peu communes.» (Classica, novembre 2017)« [...] La qualité de son intégrale tient d'abord dans une littéralité exemplaire, qui place le texte et sa réalisation précise, loyale, au tout premier plan, avant l'expression d'un regard personnel. Pourtant, Richard Goode est là, bien là, chaleureux, visionnaire, emporté, réfléchi, intérieur, virtuose, joueur, humoristique [...] » (Diapason, janvier 2018 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 1 janvier 1963 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Les neuf symphonies de Beethoven ont été enregistrées par Herbert von Karajan en 1961-1962 en compagnie de l’Orchestre Philharmonique de Berlin — un des orchestres symphoniques les plus réputés au monde —, et publiées sur le label DG en 1963. Première intégrale enregistrée, parmi les nombreuses éditées par le chef d’orchestre autrichien ensuite, celle de 1963 reste la plus aboutie et la plus habitée. Techniquement remarquable, elle est un des sommets de sa discographie.
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 3 juin 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
En juillet 2015, soit huit mois seulement avant de s’éteindre, Nikolaus Harnoncourt dirigeait une dernière fois l’opus magnum spirituel de Beethoven, l’énigmatique et titanesque Missa solemnis qu’il n’avait abordé que très tard dans sa carrière, en 1988 pour la première fois : c’est ici l’enregistrement d’un concert public. À la tête de son Concentus Musicus et du Chœur Arnold Schönberg, il en donne une lecture épurée, débarrassée de tous les surcharges pondérales que lui ont infligées tant de chefs, y compris les plus célèbres : on croirait presque assister à une immense messe de chambre ! Beaucoup de pianissimos, beaucoup de silence, duquel émerge le monument dans toute sa grandeur transparente et aérienne. Soudain les lignes deviennent limpides et intelligibles, les « longueurs » acquièrent toute leur raison d’être et semblent bien courtes en vérité… Le vieux lion Harnoncourt donne ici ce qu’il a de plus extraordinaire, la capacité à nous livrer Beethoven tel que le compositeur entendait à l’intérieur de son âme. S’il n’est qu’un seul enregistrement à garder… © SM/Qobuz« L'esprit souffle sur ce qui restera son dernier enregistrement. [...] Clore sa vie publique, sa carrière discographique, prendre expressément congé avec la Missa solemnis ! Quel panache digne de celui qui nous a tous profondément changés. [...] En juillet 2015 à Graz, le monument était porté par un homme trahi par son corps mais compris et relayé à chaque instant par son orchestre extraordinaire. [...] Harnoncourt mène le combat — cuivres tonnants et percussions aiguillonnent en permanence le corps orchestral — avec une énergie qui n'est pas celle du désespoir (Quoniam). Il exacerbe le relief sonore et instrumental groupe par groupe, diffracte accents et contrastes, met à nu jusqu'au vertige les tensions internes, avant que l'innocence d'un cantabile merveilleusement phrasé irradie soudain (début de l'Et incarnatus, Benedictus) ; la sensibilité du Praeludium qui le précède est déjà hors de ce monde. [...] Merveilleux dernier rendez-vous, qui bouleverse, et laisse longtemps songeur.» (Diapason, juillet 2016 / Rémy Louis)
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Parcours discographique exemplaire que celui d'Isabelle Faust qui, après ses enregistrements consacrés à Brahms, Beethoven et... André Jolivet, nous offre un couplage excitant, et le compagnonnage d'un chef - généreux - déjà légendaire, Claudio Abbado, ici à la tête de son Mozart Orchestra ! Tout, dans cet album que Qobuz est fier de présenter, en partenariat avec Harmonia Mundi, en qualité Studio Masters 24 bits, est exceptionnel. La beauté de la sonorité d'Isabelle Faust, le tapis orchestral somptueux que lui tisse Abbado - et bien sûr cette confrontation plutôt rare de deux oeuvres qui sont des pierres de touche pour tous les grands violonistes, nous ont enthousiasmé. Qobuzissime !
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Piano solo - Paru le 25 août 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Soutenir les nouveaux talents fait partie de l’ADN d’Alpha. Voici le tout premier enregistrement du pianiste italien Filippo Gorini, qui a récemment remporté le Premier Prix du concours Telekom-Beethoven à Bonn. Il a également reçu le Prix du Public de ce concours à deux reprises. À seulement 20 ans, il a déjà joué dans des salles prestigieuses (Konzerthaus de Berlin, Gewandhaus de Leipzig, Laeiszhalle de Hamburg, Herkulessaal de Munich, Liederhalle Stuttgart, Die Glocke à Bremen, “Royal Academy of Music” à London, Conservatoire de Moscou…). Très soutenu par Alfred Brendel, avec lequel il étudie, il a choisi de s’attaquer à une montagne du répertoire pour piano, les Variations Diabelli, qu’il a mûries et beaucoup jouées, notamment au Concours Beethoven et qui lui ont permis de remporter tous les suffrages. C’est justement à la Beethoven-Haus de Bonn qu’il a gravé ce premier opus, début d’une carrière discographique très prometteuse. © Alpha
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Classique - Paru le 15 mai 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Fidèle à ses habitudes, Andreas Staier est revenu au manuscrit original de l'un des plus célèbres cycles de variations de l'histoire : les Variations Diabelli de Beethoven. Le disque commence par un choix de variations écrites par quelques-uns des 50 autres compositeurs sollicités par Diabelli. L'on découvrira les premières fulgurances de Liszt (11 ans...), la musique du fils de Mozart, les variations inattendues d'un Kreutzer ou d'un Kalkbrenner ou la variation Diabelli d'un certain Franz Schubert. Un voyage passionnant !
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Musique concertante - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Les 32 Sonates pour piano / Wilhelm Kempff, piano
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Classique - Paru le 8 mars 2010 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or
Le retour des prodigieux musiciens du Quatuor Artemis à Beethoven, ou quatre chefs-d’œuvre transfigurés par la fraîcheur tempétueuse de la jeunesse et une intelligence musicale hors du commun.
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Trios - Paru le 6 mai 2014 | BIS

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
Le Trio Zimmermann poursuit avec bonheur son enregistrement intégral des Trios à cordes de Beethoven qui constituent un véritable laboratoire d'une écriture qui va amener peu à peu le jeune compositeur à l'exigence du quatuor à cordes. C'est bien ce chemin que semble nous montrer les Zimmermann qui font ressortir à la fois l'incongruité et la nouveauté du langage beethovénien qui ont dû étonner les oreilles de l'époque. Voilà un enregistrement bien propre à faire entrer ces rares trios de Beethoven au répertoire, car ce sont des œuvres dans lesquelles il parle déjà bien fort son propre langage. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1977 | Decca Music Group Ltd.

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Duos - Paru le 1 décembre 2017 | Les Indispensables de Diapason

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Musique symphonique - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

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Musique de chambre - Paru le 6 décembre 2011 | BIS

Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica
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Classique - Paru le 25 septembre 2007 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique
N°4 en ut mineur, op.18 n°4 - N°8 "Razoumovsky" en mi mineur, op.59 n°2 / Quatuor Artemis
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 3 décembre 2013 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
" En 1989, John Eliot Gardiner et son chœur athlétique bouleversaient notre écoute de la messe monumentale de Beethoven : Diapason d'or auquel répond aujourd'hui une lecture encore plus intense, dans le feu du concert. [...] La battue du chef anglais, déjà alerte il y a vingt-cinq ans, a gagné près de deux minutes encore sur son temps de parcours. Choix qui ajoute à l'urgence de l'enregistrement sur le vif et promet bien des vertiges, comme dans la reprise de la fugue ("Credo"), d'une virtuosité haletante, presque inquiétante [...] ou dans un "Pleni sunt coeli" explosif, crevant le ciel bas qui pèse sur le début du "Sanctus". [...] Une apothéose, à l'heure où le Monteverdi Choir s'apprête à fêter son jubilé. " (Diapason, février 2014 / Benoît Fauchet)

Le genre

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