Les albums

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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Même si le premier enregistrement de Glenn Gould en 1955 des Variations Goldberg de Bach a atteint le statut de légende, nombreux sont les fans qui considèrent que l'enregistrement de 1981 est tout aussi excellent, même s’il en offre une interprétation radicalement différente. Les tempos de Gould sont plus lents et plus mesurés ici, et les répétitions ne sont pas observées de la même manière. Sa prestation de 1981 est réfléchie et soigneusement soupesée, par rapport à l'éclat technique et à l’impulsion énergique de la première interprétation. Le chantonnement de Gould en arrière-plan se retrouve dans les deux Goldbergs, et même si la technologie permettait de l’effacer, Gould a tenu à le conserver, craignant d’estropier le son du piano. Cette excentricité peut déconcerter, mais il y a tant de qualités dans l’interprétation de Gould qu’il faut se résoudre à passer outre pour apprécier à sa juste valeur sa lecture et sa compréhension de Bach, originales à tous points de vue.
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz « Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991) « Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé") « On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996) "La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Classique - Paru le 1 décembre 1991 | harmonia mundi

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Couronné de nombreuses récompenses dans le monde entier, cet enregistrement du chef-d’œuvre de Haendel, réalisé en 1991 par harmonia mundi, bénéficie de la direction très théâtrale de René Jacobs et de sa grande connaissance du chant qu’il a pratiqué longtemps lui-même. Ennemi des « petites voix blanches », trop souvent utilisées pour le chant baroque, Jacobs utilise au contraire des chanteurs d’opéras aguerris au chant rossinien ou mozartien. Lors de sa parution, cet enregistrement faisait figure de pionnier, car René Jacobs y respectait les intentions du compositeur à la fois pour les types de voix utilisées, pour le style et pour l’intégrité de l’œuvre présentée sans transpositions ni coupures et avec des chanteurs incarnant de véritables personnages. Jennifer Larmore, ici à l’orée de sa gloire, est un Jules César frémissant, viril et autoritaire. Bernarda Fink est une Cornelia émouvante et noble. Derek Lee Ragin évoque l’aspect instable de son personnage. Dirigeant du clavecin, Jacobs brille dans cette version enregistrée pour la première fois en italien. À la tête de l’excellent Concerto Köln, il donne vie et précision à cette partition qui reste un des meilleurs ouvrages lyriques de Haendel. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 28 août 2009 | ECM New Series

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Une vision admirable de l'écriture polyphonique et harmonique du Cantor de Leipzig. Engagées, d'une grande intelligence, ces Partitas par Andras Schiff sont une réussite totale et renouvellent la discographie du chef-d'oeuvre de Bach !
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Intégrales d'opéra - Paru le 3 novembre 1971 | Decca Music Group Ltd.

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Enregistrée à Vienne en 1970 dans une prise de son superlative, c’est la première version vraiment complète de la version parisienne de Tannhäuser. Si elle n’est pas parfaite (aucun enregistrement d’opéra de l’est vraiment) elle est néanmoins indispensable grâce à sa beauté orchestrale aussi entêtante qu’un parfum capiteux et à la présence de chanteurs wagnériens exceptionnels. Christa Ludwig est l’incarnation même de Vénus avec sa voix crémeuse alors captée au sommet de ses moyens. René Kollo campe un Tannhäuser impétueux et jeune, il est alors au sommet de ses capacités vocales. Elisabeth quasi idéale, Helga Dernesch donne tous les raisons par son timbre si singulier de faire tourner la tête au héros. C’est un vrai garçon (provenant des Petits Chanteurs de Vienne) qui incarne le jeune pâtre d’une manière très touchante. Hans Sotin, au début de sa carrière, est un Landgrave à la voix d’airain. Avec ses solistes de grande classe et un Philharmonique de Vienne somptueux dirigé par un grand chef wagnérien, c’est une des meilleures réalisations de la version parisienne et un classique révéré depuis longtemps par les wagnériens. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1960 | Deutsche Grammophon (DG)

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Un classique toujours actuel grâce au feu de la direction de Markevitch et à l'excellence de l'Orchestre Lamoureux dont il était le chef titulaire à l'époque. Le chef d’origine russe est complètement survolté et rend toute sa conception visionnaire à cette grande page du romantisme français. C'est en écoutant une telle version que l'on se rend parfaitement compte de la modernité du langage de Berlioz, modernité qui se prête aux mises en scène les plus avant-gardistes, un paradoxe pour une oeuvre écrite pour le concert et non pour la scène. La prise de son du début de la stéréophonie triomphante est tout à fait exceptionnelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2007 | Nonesuch

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Classique - Paru le 1 janvier 1988 | Decca Music Group Ltd.

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Enregistré dans la belle vieille ville d’Haarlem, aux Pays-Bas, en mai 1987, cet album consacré à la dynastie des Couperin (Louis, François et Louis-Armand) est comme la quintessence de toute une vie de pratique et de réflexion sur la grande musique française du XVIIe siècle que Leonhardt aimait tant. On y retrouve bien sûr la sobriété qui a toujours été la marque du grand claveciniste, cette manière de conjuguer son immense érudition et son propre héritage néerlandais, qui lui fait aborder la musique avec une intériorité parfois quasi monacale. Mais la connaissance si intime de cette musique et l’âge de la maturité venant, Gustav Leonhardt semble s’y abandonner avec un bonheur nouveau, faisant scintiller ses claviers avec liberté et raffinement. Le programme se rapproche d’une méditation sur la solitude, depuis l’austère Suite en ré mineur de Louis Couperin jusqu’aux pièces galantes de Louis-Armand en passant par les Préludes de L’Art de toucher le clavecin du grand François. Le calme admirable du Dodo ou L’Amour au berceau, l’effervescence gracieuse de L’Évaporée, l’élégance de La Princesse de Chabeuil et la joyeuse pirouette finale de L’Arlequine sont autant d’élans du cœur qui affirment la place prépondérante du claveciniste néerlandais au cœur du mouvement de la musique baroque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 6 novembre 2001 | Warner Classics

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Classique - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1989 | Archiv Produktion

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L'un des plus beaux témoignages de l'ensemble Musica Antiqua Köln, dirigé du violon par son fondateur Reinhard Goebel, dans un de leurs compositeurs de prédilection : Telemann. Plénitude sonore, vivacité dionysiaque des rythmes, effervescence polyphonique. L'extraordinaire prolixité de ce compositeur lui a terriblement nuit et cet album vient très judicieusement remettre les pendules à l'heure pour sonner la réhabilitation de celui qui fut un ami très admiré et respecté de Johann-Sebastian Bach.
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Piano solo - Paru le 17 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Musique de chambre - Paru le 15 avril 2008 | Alia Vox

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Réalisé en 1993, cet opus Astrée, qui regroupe les deux grandes fresques orchestrales de Haendel (Water Music, Music for the Royal Fireworks), se distingue par son équilibre expressif, exprimant à la fois la saine et rafraîchissante vigueur des pages les plus flamboyantes, comme l'intensité expressive des pages plus lentes. L'orchestre miroite de couleurs, et de subtilités. En tête de la discographie, aux côtés des enregistrements Philips de Sir John Eliot Gardiner.
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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Decca US (Classics)

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Bande Originale du film "Gladiator" de Ridley Scott (2000), composée par Hans Zimmer & Lisa Gerrard et interprétée par The Lyndhurst Orchestra & Gavin Greenaway (direction), avec Russell Crowe, Joaquin Phoenix, Connie Nielsen, Oliver Reed & Richard Harris (5 oscars)
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Classique - Paru le 19 octobre 2009 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1978 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
De la poésie à l'état pur. L'image est certes très utilisée, mais tel est l'art de Claudio Arrau. Sous ses doigts, les Nocturnes de Chopin retrouvent leur dimension intime, avec ce sens vraiment unique de la rêverie, comme si nous assistions à une suite d'improvisations sans cesse renouvelées par la grâce du disque. Le lyrisme intérieur et une maîtrise très subtile du rubato font de cet enregistrement un moment infiniment précieux à partager en amoureux ou dans un égoïsme béat. © FH/Qobuz
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Classique - Paru le 4 avril 1994 | deutsche harmonia mundi

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A une époque où il n’était pas habituel que compositeurs et les poètes signent leurs ouvrages, et encore moins que les compositeurs-poètes consignent par écrit les pièces dont ils sont les créateurs exclusifs. Ce fut pourtant le cas de l’ancienne, ancienne, très ancienne bénédictine Hildegard von Bingen (1098 – 1179), qui ne se borna pas à être une femme de lettres, une musicienne accomplie et une abbesse bénédictine, mais versa dans la médecine ou du moins la pharmacopée, la théologie philosophique et même la politique épistolaire, puisqu’elle entretint une correspondance abondante avec Bernard de Clairvaux. Avec un tel caractère, la bonne Hildegard ne pouvait pas écrire de la musique molle, et les quelque 80 pièces qui nous sont parvenues d’elle témoignent d’une puissance évocatrice de tout premier plan, une véritable pierre angulaire de la grande musique médiévale. Il n’est pas aisé, parmi ces ouvrages – et cette discographie – de choisir un objet idéal, mais il nous a semblé que le choix ainsi que l’interprétation qu’en propose l’ensemble Sequentia sur le présent CD s’approche d’une belle perfection. Alors illico direction Discothèque idéale qobuzienne. © SM/Qobuz

Le genre

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