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Les albums

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

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Classique - À paraître le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 mai 2014 | Sony Classical

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La terre natale. Le pays de sa mère également. Comment comprendre ce Motherland qui sert de titre au troisième album de Khatia Buniatishvili qui parait chez Sony Classical. Pour cet enregistrement, la pianiste géorgienne ne s’est pas contentée d’un ou deux compositeurs mais d’une bonne dizaine. Après un disque Liszt en 2011 précédé d’un disque Chopin, elle réunit ici dix-sept pièces sous ce nom de Motherland. Un album sur lequel Jean-Sébastien Bach côtoie Arvo Pärt, Tchaïkovski, Mendelssohn, Debussy, Ligeti, Brahms, Chopin, Ravel, Scarlatti, Grieg, Kancheli, Dvorak ou bien encore Haendel...
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Classique - Paru le 8 août 2018 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Symphonies - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Après le succès de son album « Mission » consacré au répertoire scénique jusqu'alors parfaitement inconnu du compositeur italien Agostino Steffani, et qu'elle a redécouvert après une enquête quasi policière, Cecilia Bartoli aborde dans cet enregistrement, où elle est encore éblouissante, la musique sacrée du compositeur à travers son "Stabat Mater" — son chef-d’œuvre absolu (déjà connu) — et quelques autres pages (des motets) qui, elles, sont présentées en première mondiale. À ses côtés, les excellents I Barocchisti et le Chœur de la Radio-Télévision Suisse-Italienne sous la houlette de Diego Fasolis, ainsi que les belles voix de Franco Fagioli, Salvo Vitale et des ténors allemands Daniel Behle et Julian Prégardien.
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Symphonies - Paru le 16 juin 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, le Chamber Orchestra of Europe propose ici l’intégrale des cinq symphonies de Mendelssohn, composées entre 1824 et 1842. Considéré par certains comme “le meilleur orchestre de chambre au monde” (BBC2 Television), le Chamber Orchestra of Europe (Orchestre de Chambre d’Europe) est né il y a une trentaine d’années d’un désir de plusieurs jeunes musiciens de l’ancien Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne (EUYO) de poursuivre ensemble une aventure en orchestre. Après quelques changements – inévitables – en ses rangs, cet ensemble basé – pour le moment – à Londres, garde aujourd’hui le même esprit qui a présidé à sa création, fait de complicité, de générosité et de liberté. Sans directeur musical ni chef attitré, il retrouve donc Yannick Nézet-Séguin, à qui le lie, comme le confie ce dernier, « une connexion tout à fait unique ». Les plus récentes publications communes, notamment dans les opéras de Mozart, ont pu montrer cette complicité partagée. Et, après une intégrale Schumann, il était normal que le chef et ces musiciens explorent la lyrique effusive, le versant plus « classique » du romantisme allemand, avec les cinq symphonies de Felix Mendelssohn-Bartholdy. Mais il s'agit de défendre en réalité avec ces cinq symphonies des univers très différents : la très romantique Symphonie n° 3, « Écossaise », où Wagner entendait « un paysagiste de premier ordre » ; la Symphonie n° 4, « Italienne », est presque un grand poème symphonique, comme pourront l'illustrer nombres de compositeurs après 1834 ; la Symphonie n° 2, « Lobgesang », elle, s’achève sur une immense cantate de louange dont la démarche s’inspire de la Neuvième de Beethoven ; la Symphonie n° 5, est fortement reliée à la religion protestante, dans la mesure où son finale, fugué, cite l'un des chorals luthériens notamment utilisés par Johann Sebastian Bach, « Eine feste Burg ist unser Gott » (cf. Cantate BWV 80). © Qobuz, d'après un argumentaire de la Philharmonie de Paris pour les concerts parisiens de février 2016.
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Caruso à Pavarotti, en passant par Mario Lanza et bien d’autres, ils ont tous succombé avec plus ou moins de bonheur aux charmes et aux sortilèges des chansons populaires du Sud, ou plutôt « des » Sud(s), avec leur promesse de soleil source de vie, de vivacité et d’un hypothétique bonheur de vivre. L’éblouissante mezzo-soprano lettone Elīna Garanča sacrifie à son tour à cette tradition, avec son premier album non « classique », publié par la pourtant très sérieuse étiquette jaune de Deutsche Grammophon. S’appropriant un répertoire le plus souvent masculin, elle montre que la musique n’a pas de barrières et que la joie de vivre est à tout le monde. Ayant élu domicile aux Îles Canaries, Elīna Garanča a choisi quelques perles, pas toujours rares, du répertoire d’Espagne, mais aussi d’Italie et d’Amérique latine, dans des arrangements sur mesure souvent signés par son époux, le chef d’orchestre Karel Mark Chichon qui dirige ici l’Orchestre Philharmonique de Grande Canarie. On y trouve pêle-mêle une succession de chansons et d’extraits de zarzuelas et de tangos dont Yo Soy Maria de l’inévitable et bien-aimé Astor Piazolla. Occasion rêvée d’écouter son timbre de velours irrésistible et la capacité qu’Elīna Garanča a reçues du ciel de pouvoir tout chanter avec un égal bonheur. La pureté de sa ligne de chant, l’habileté de changer son timbre pour coller au répertoire donnent à ces miniatures populaires une envergure nouvelle qui amincit, presque en l’abolissant, la frontière entre opéra et musique populaire au plein sens du terme. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
On pourrait presque ranger ce premier disque du violoniste franco-serbe Nemanja Radulović dans la catégorie « crossover ». Certes, il ne joue qu’accompagné de l’Orchestre de la Radio de Berlin, ou de l’un de ses propres ensembles Les Trilles du Diable ou Double Sens, mais le programme couvre quand même, outre quelques grands classiques dûment arrangés « normalement » – Brahms, Tchaikowski, Prokofiev etc. – d’autres largement revisités en version jazzy ou manouche (la Danse du sabre, par exemple), sans oublier l’inévitable incursion dans la musique de film avec « le thème de La Liste de Schindler » de John Williams et, plus centre-européen, celle de La Vie est un miracle de Kusturica. Enfin, une bonne partie du disque couvre des arrangements par Yvan Cassar de musique populaire ou traditionnelle des Balkans. Mais toujours dans la riche et envoûtante sonorité du violon de Nemanja Radulović, avec en clin d’œil l’incontournable coupe de cheveux dont il a fait sa marque de fabrique visuelle. Pétulant !" Nouvelle coqueluche du violon, le violoniste franco-serbe Nemanja Radulovic a réuni 15 "tubes" dans son album "Carnets de voyage" [...] Les accompagnements (Laure-Favre-Kahn, Les Trilles du Diable, Double Sens, le DSO de Berlin avec Michail Jurowski, entre autres) ne sont que des faire-valoir. Impressionnant de facilité, de tension, avec un archet aussi infaillible qu'élégant, Nemanja Radulovic est décidément l'un des phénomènes du violon. " (Classica, mars 2015)
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Classique - Paru le 17 septembre 2010 | ECM

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Depuis 1993, année de parution de l’album Officium, l’association de Jan Garbarek avec l’Hilliard Ensemble a donné naissance à des projets novateurs, le saxophone du Norvégien étant utilisé comme une cinquième voix totalement libre aux côtés des quatre voix de l’ensemble «classique» britannique. Avec ce nouvel album, les voix de l’homme et du saxophone improvisent ici une musique ni ancienne ni moderne mais nouvelle, et d’une incroyable puissance émotionnelle.
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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L’ensemble Hirundo Maris (« Hirondelle de mer »), mené conjointement par la Catalane Arianna Savall et le Norvégien Petter Udland Johansen, nous invite à un voyage quelque peu mystique dans le monde de l’hiver en général, de Noël et de l’Avent en particulier. On y entend des chansons traditionnelles pour la plupart (avec quelques incursions dans le premier baroque de Praetorius et Juan García de Zéspedes), provenant autant du Nord que du Sud de l’Europe – l’hirondelle en question voyageant métaphoriquement de Norvège en Catalogne, bien sûr. Les arrangements et adaptations sont signées des musiciens de l’ensemble eux-mêmes, dans une sonorité très personnelle, alternance de classique médiéval et chanson folk moderne, quand bien même avec des instruments plutôt hérités du lointain passé.Les musiciens eux-mêmes : cistre, cornemuse des frontières écossaises, flageolet des Îles Britanniques, Dobro (avec une majuscule : le modèle est déposé ; il s’agit d’une guitare folk avec résonateur), cornet à bouquin, contrebasse, percussion, ainsi bien sûr que la harpe triple d’Ariana Savall et le violon Hardanger de Johansen, viennent des quatre coins d’Europe, chacun apportant son héritage culturel folklorique et populaire dans sa besace. Musiques de tradition orale, musique très ancienne du fin fond du Moyen Âge, pièces conçues par Hirundo Maris, improvisation, voilà les points cardinaux de cet ensemble qui brouille les cartes stylistiques mais dont la caution artistique est exemplaire. Bien sûr, l’album se referme avec le quasi obligatoire Douce nuit de Gruber, écrit en 1818, ici donné dans une vision un rien folk quelque peu internationale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 octobre 1993 | Archiv Produktion

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Classique - Paru le 3 août 2018 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 17 février 2017 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Songlines Five-star review
Enregistré en concert le 17 juillet 2015 à l’abbaye de Fontfroide près de Narbonne, ce nouvel opus discographique de Jordi Savall explore, musicalement et textuellement, plus de quatre siècles de musiques, de chants et de danses nées de l’une des plus affreuses abominations inventées par l’esprit humain : l’esclavage. Non pas que l’esclavage n’ait pas existé avant 1444 et se soit arrêté comme par enchantement en 1888 – Grecs, Romains, Egyptiens, et toutes les civilisations qui les ont précédés s’y adonnaient à tout va – mais 1444 est la date du premier document décrivant par le menu une expédition de capture en masse. Autour de son ensemble Hespèrion XXI et La Capella Reial de Catalunya, Savall a rassemblé des musiciens et narrateurs de tous les horizons dans lesquels perdurent les traces des peuples déracinés concernés, originaires d’Afrique occidentales, et que l’on retrouve au Brésil, au Mexique, dans les Caraïbes, en Colombie ; ainsi que quelques traditions conservées au Mali. Les musiciens et narrateurs invités brésiliens, colombiens, mexicains, marocains, malgaches, seront en dialogue avec les formes musicales hispaniques inspirées elles-mêmes des chants et danses des esclaves, basées sur des traditions africaines ou métisses : ce sont les pièces de l’espace liturgique catholique dans lequel ont été plus ou moins forcés les esclaves, qui ont apporté leur propre conception de la divinité. Europe, Afrique et Amérique Latine, la grande triangulation est de retour, mais sans que personne ne soit dorénavant déraciné, enfermé en fond de cale et vendu à deux mille lieues de chez lui... © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Le genre

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