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Les albums

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Piano solo - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Oui, Leslie Howard a raison de s'enthousiasmer. Dès les mesures initiales de Bénédiciton de Dieu dans la solitude, limpides et fluides, nous voici en présence d'une véritable musicienne. La suite confirme cette maîtrise, doublée d'un naturel parfaitement en situation dans les Chants polonais d'après Chopin. Les six Consolations s'épanouissent dans une sonorité lumineuse. [...] Un programme qui sort des sentiers battus, magnifiquement mis en valeur par une artiste qui possède, à l'évidence, une voix bien à elle. » (Diapason, octobre 2019 / Bertrand Boissard)
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Intégrales d'opéra - Paru le 20 janvier 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
En cette première partie de XVIIIe siècle, Mondonville fut avec Rameau le plus célèbre des compositeurs français. En 1739, il s’installe à Paris, devient violoniste de la Musique du roi puis en 1744 sous-maître de la Chapelle royale. Ses grands motets et ses pièces instrumentales connaissent un succès inouï, tant à Paris qu’à Versailles. En 1742, il compose pour la première fois pour l’Académie royale de musique, où il sera joué jusque dans les années 1770. Grand rival de Rameau, il se démarque pourtant de ses contemporains français par un style extrêmement italianisant, acclimatant l’écriture de Vivaldi dans le moule orchestral français. Comme souvent à cette période où les débats musico-nationalistes allaient bon train, la pastorale Isbé de 1742 fut ouvertement dénigrée : le livret pour son maniérisme, la partition pour sa modernité. De nos jours, il ne reste qu’une seule source, une partition imprimée mais en partie incomplète, assez sommaire quant aux indications d’orchestration concernant les instruments à vent ; il a donc fallu la restaurer avant de la redonner et l’enregistrer. On est immédiatement séduit par la virtuosité instrumentale exubérante qui s’exprime autant dans les numéros de ballets que dans l’accompagnement des airs et des chœurs. Par moments, Mondonville imagine des effets très originaux : trois parties de violoncelles pour accompagner l’air « Amour, dieu séducteur », une écriture en notes harmoniques (une rareté quasiment inouïe à l’époque) des violons mêlées aux petites flûtes (divertissement du troisième acte), le phénoménal trio des Trois Hamadryades, tant d’autres, sans oublier les récitatifs prodigieusement inventifs. Le style est donc bien différent de celui de Rameau, son grand rival dont la renommée posthume a largement dépassé celle de Mondonville ; assez injustement, se dira-t-on après avoir écouté ce chef-d’œuvre, enregistré… à Budapest par les très hongrois Orchestre Orfeo et le Chœur Purcell. © SM/Qobuz« Voici donc un opéra de superbe facture [...] Frappantes assurément, l’inventivité des cordes et des combinaisons instrumentales [...] Dans le sillage de leur enregistrement remarqué des Fêtes de Polymnie de Rameau (Diapason d'or, avril 2015), György Vashegyi et son orchestre honorent ce foisonnement, des tournures à l’italienne au grand ton français : majesté des monologues, mystère pastoral, énergie canalisée des scènes collectives, sens de la grandeur, équilibre interne des rythmes – on songe plus d’une fois à Gardiner. Loure, tambourin ou « air en sons harmoniques », les danses captivent. Brillant, le chœur n’est pas en reste, qui ajoute à sa rigueur musicale et linguistique une maîtrise des éclats [...] Le rôle aussi complexe qu’impressionnant d’Adamas flatte les talents de Thomas Dolié : autorité et nuances, aisance déclamatoire et beauté lyrique, invention dramatique des couleurs. [...] un opéra majeur de cette époque, enfin révélé. » (Diapason, mars 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique de chambre - Paru le 27 août 2009 | harmonia mundi

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Les 10 Sonates pour piano & violon / Isabelle Faust, violon - Alexander Melnikov, piano
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Classique - Paru le 14 avril 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Cet opéra créé en 1717 à Venise représente l'apothéose du succès de Vivaldi dans sa ville natale. Il remet au goût du jour une œuvre dramatique pourtant passée de mode à cause d'une esthétique devenue totalement obsolète. C'est un feu d'artifice vocal avec une profusion d'airs et d'ensembles, dans une action qui se faufile sans relâche à travers le labyrinthe compliqué de l'histoire. Subtilité de l'orchestration (le concerto n'est pas loin), alchimie des couleurs font de ce Couronnement de Darius un chef-d'œuvre dans lequel chaque détail psychologique et chaque donnée dramatique sont minutieusement analysées par le compositeur et traduites de manière très vivante et théâtrale par Ottavio Dantone et ses nombreux solistes. FH
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Musique de chambre - Paru le 4 mars 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Akademie für Alte Musik Berlin - Raphael Alpermann, orgue
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
C'est à une vision de Bach très romantique que nous convie la violoniste russe Lisa Batiashvili (et son mari le hautboïste Françoise Leleux dans le double Concerto en ut mineur et dans un extrait de la Passion selon Saint-Mathieu), mais un romantisme soucieux des articulations et de la vivacité apportée par le mouvement baroqueux, nimbé dans une prise de son irréelle, comme pour produire un son fantasmé. Le résultat est assez surprenant, car il met d'abord en évidence la beauté du violon de Batiashvili avant toute notion stylistique. Surprenant aussi le programme qui alterne des Concertos avec une Sonate pour violon seul (no 2 en la mineur), une Sonate en trio et une transcription du fameux air "Erbame mich mein Gott" de la Passion selon St-Mathieu. Un OVNI en quelque sorte... FH
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Quatuors - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
À l’aube du XXe siècle, Paris vécut plus que toute autre ville la métamorphose des arts des temps modernes. Les vibrations de couleurs et de lumières sur les toiles de Monet, de Seurat et de leurs contemporains furent changées en sons dans l’œuvre de Debussy, dont le Quatuor ouvrait la voie à une esthétique nouvelle. Dix ans plus tard, Ravel en cristallisera le style, comme pour aller au bout de la pensée de son aîné. Entre ces deux fleurons du répertoire français, le Premier quatuor de Saint-Saëns se révèle une œuvre formidablement attachante, à la fois pleine de charme, d’humour et d’élégance. Les Modigliani s’affirment de plus en plus comme un des meilleurs quatuors français de sa génération. On attendait avec impatience ce nouvel enregistrement des célébrissimes quatuors de Debussy et Ravel. Notre attente est comblée grâce à la beauté plastique, sinueuse et puissante de leur interprétation. Il s’en dégage une grande force, beaucoup de jeunesse et de passion. Et quelle excellente idée que ce couplage avec le Quatuor n°1 de Camille Saint-Saëns, si admiré de Maurice Ravel. Son étiquette tenace de vieux compositeur ringard commencerait-elle enfin à disparaître ?
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 février 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Difficile de ne pas voir danser devant les yeux les images à la fois cocasses et terrifiantes d’Orange mécanique de Kubrick en entendant les premières mesures de la Musique funèbre pour la reine Mary (Mary II d’Angleterre, ne pas confondre avec Mary Tudor « Bloody Mary » ni Mary Stuart, cousine puis victime d’Elisabeth I), un chef-d’œuvre absolu composé par Purcell six mois avant sa propre mort. Cela dit, il ne fut pas le seul compositeur dont la musique fut jouée pour les cérémonies funèbres : on exhuma quelques pièces de Thomas Morley, écrites un siècle plus tôt pour les funérailles d’Elisabeth – pièces qui étaient recyclées lors de cérémonies royales –, mais l’on s’aperçut qu’il manquait quelques partitions, d’où commande passée à Purcell, qui se chargea de concevoir les passages manquants dans le style ancien. Autre compositeur sollicité, ce fut Thomas Tollett, compositeur à la cour. Le déroulement précis de la cérémonie ne nous est pas connu, mais ce CD donnera une idée fort précise de ce à quoi put ressembler la partie musicale. Sachez également qu’une partie de cette musique fut donnée lors des funérailles de Purcell, qui ne se doutait pas qu’en célébrant la défunte reine il se célébrerait lui-même six mois plus tard… Un grand moment de musique sacrée, sombre et somptueuse de la Renaissance anglaise, donné par les rutilantes Trompettes des Plaisirs et les voix du parfait ensemble Vox Luminis. Si ça, ce n’est pas un enregistrement idéal, je mange mon chapeau. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 20 avril 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les quatre symphonies de Pärt s’étalent sur une période de quelque quarante-cinq ans, entre 1964 et 1966 respectivement pour les deux premières, 1971 pour la troisième et carrément 2008 pour la quatrième. Ses premiers pas dans le monde de la symphonie restaient teintés de dodécaphonisme, même si Pärt ne refusait pas les éventuelles apparitions de pôles de tonalité au « hasard » des rencontres entre notes et des harmonies consonantes qui en résulteraient ; mais le propos reste encore très attaché à un principe moderniste, tout en explorant au passage les formes anciennes du prélude et fugue, ou encore de la polyphonie. Avec la Deuxième se refermait la période avant-gardiste de Pärt. À partir des années 1970, Pärt révisa entièrement son langage, se pencha sur la musique médiévale et religieuse, de sorte que sa Troisième Symphonie jette aux oubliettes le dodécaphonisme et toutes ses théories, développant à la place un idiome tonal, mélodique, modal surtout (les anciens modes d’église, en l’occurrence). Enfin, dans le sillage de cette révolution personnelle, Pärt se lança dans le « tintinnabulum » dont procède la Quatrième Symphonie, conçue pour cordes, harpe et percussion : un ample monde de méditation, planant, irréel, impalpable, fondamentalement tonal, dans lequel les évolutions d’un phénomène à l’autre se font dans une intense lenteur qui permet à l’auditeur de goûter chaque moment. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 mars 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il est presque amusant que ce soit Lorin Maazel qui ait repris le Philharmonique de Munich quelques années après la disparition de Celibidache, ce même Celibidache qui professait pour Maazel un mépris empli d’admiration (« une tête phénoménale », mais selon Celibidache dénuée du moindre sens musical). Et voilà que ce même orchestre décide de nommer à sa tête le vieux, très vieux, le vénérable Maazel alors âgé de 82 ans. C’est dans cette fonction que le maestro acheva d’ailleurs sa carrière, puisqu’il devait disparaître deux saisons plus tard, en juillet 2014. Selon les observateurs, ce Requiem de Verdi est en quelque sorte son propre requiem musical puisqu’il semblerait que c’est, à ce jour, son tout dernier concert enregistré et publié. On est en février 2014, le Requiem est donné trois soirs de suite, et c’est à partir de ces trois prises que Sony a assemblé un enregistrement aussi parfait que possible. Les quelques rares couacs vocaux pâlissent devant la spontanéité du geste, mais surtout devant l’étonnante profondeur de la lecture de Maazel qui n’a ici plus rien à prouver, et qui s’est délié de certains aspects parfois un peu plus « flashy » de ses enregistrements (discographiques ou vidéo) antérieurs. Un beau testament. © SM/Qobuz« Cinq mois avant de mourir, en février 2014, le grand chef d'orchestre Lorin Maazel enregistre avec une ferveur peu commune le Requiem de Verdi. [...] Le chœur rayonne comme jamais, fondu dans un tissu orchestral qui vaudrait à soi seul le détour. Les solistes, pris dans cette immense respiration, oublient soudain les vanités vocales et s'abandonnent au flux vital de l'œuvre. Dès lors, les plus beaux moments ne sont pas les solos, mais les duos ou quatuors, où rarement on aura à ce point entendu les voix dialoguer, s'étager, se répondre, en de vivants tableaux. [...] Anja Harteros offre un Libera Me tout d'humilité. Elle paraît tournée non vers le public mais vers le chœur — peuple de ses semblables — et vers le Ciel. C'est d'une évidence et d'une beauté subjugantes. Lorin Maazel devait nous quitter cinq mois après ces concerts miraculeux. [...] Le pressentiment de la mort ici se manifeste par une célébration de la vie.» (Classica, juin 2015 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 6 octobre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 19 mai 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est la nouvelle cuvée du Projet Martha Argerich, douzième du nom, qui réunit les amis de "Martha", tels Mischa Maisky, les frères Capuçon et de nombreux jeunes pianistes. Ces temps forts, choisis parmi les 16 concerts du festival 2013, proposent un programme hétéroclite avec ce Premier Concerto de Beethoven que la pianiste argentine semble décidément préférer à tout autre, puisque son répertoire se rétrécit comme peau de chagrin. Mais le plaisir est là, car le feu et l'enthousiasme qu'elle communique à ses partenaires est diablement contagieux. Et puis il y a ce Carnaval des animaux d'anthologie où la pianiste dialogue avec Lilya Zilberstein et des instrumentistes de haut vol. FH
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Classique - Paru le 9 juin 2011 | Ricercar

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La découverte de la musique de Giorgi fut un coup de foudre pour Leonardo García-Alarcón. Compositeur totalement ignoré, mort en 1762, Giovanni Giorgi, dont on sait qu'il occupa en 1719 le poste de Maître de chapelle de Saint-Jean-de-Latran à Rome, avant d'achever sa carrière à Lisbonne, développe un style fortement influencé par la polyphonie de la Renaissance, notamment l’usage de la polychoralité et d'effets madrigalesques, alliés ici à des textures plus modernes, luxuriantes, ainsi que des harmonies inventives et audacieuses. Ce programme regroupe une Messe concertante, plusieurs motets dont un émouvant Ave Maria.
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Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La recette est sans faille. Prenez les meilleurs instrumentistes français à vent d’aujourd’hui. Mélangez-les avec cet inlassable curieux qu’est leur ami pianiste Eric Le Sage et vous obtiendrez cet album splendide, dont l’un des principaux mérites est de nous donner une interprétation très subtile et engagée de l’admirable Quintette pour piano et vents Op. 8 qu’Albéric Magnard composa en 1894 et qui fut créé à Bruxelles l’année suivante. C’est une pièce pleine d’un irrésistible charme juvénile. Même si l’écriture n’est pas encore aussi complexe et achevée que dans les œuvres suivantes (notamment dans les Symphonies No. 3 & No. 4), on ne peut qu’être conquis par la transparence du traitement instrumental et par le singulier mélange de joie et de mélancolie qui s’en dégage. Le reste du programme, passionnant, pose la question de la modernité d’une oeuvre face à son temps. À celle fin de siècle de Magnard est confronté le langage du jeune Darius Milhaud (grand admirateur de Magnard) pour la génération suivante, comparé lui-même au style d’André Jolivet. Notre époque n’est pas en reste avec deux compositeurs aussi différents dans leur style que Philippe Hersant et Thierry Escaich, qui répondent ici à la commande des musiciens de cet enregistrement qui sont aussi les protagonistes du festival « Musique à l’Empéri », un rendez-vous estival, autant que musical et amical, bien connu dans le Sud de la France. À ces compositeurs français, les cinq brillants musiciens à vent que sont Emmanuel Pahud à la flûte, François Leleux au hautbois, Paul Meyer à la clarinette, Radovan Vlatkovic, au cor et Gilbert Audin au basson tendent un miroir au Danois Carl Nielsen dont le beau Quintette Op. 43, composé en 1922, est depuis bien longtemps au répertoire des quintettes à vent du monde entier. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

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Concertos pour clavier - Paru le 11 août 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On trouvera ici Nelson Freire en 1966, âgé de vingt-deux ans pour ses « débuts » radiophoniques allemands (en l’occurrence la RIAS de Berlin), dans un répertoire quelque peu inhabituel : les Pièces lyriques de Grieg, assez éloignées de toute notion de virtuosité, puis quelques moments de Liszt parmi les plus éclatants – la Rhapsodie hongroise n° 5 que le compositeur avait lui-même appelée « Héroïde-élégiaque », et celle qui circule sous le nom légèrement plus sobre de Preludio. Vingt ans plus tard, toujours à Berlin mais en 1986, le même Freire donnait le Second Concerto de Saint-Saëns, accompagné du Radio-Sinfonieorchester Berlin devenu entre-temps le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, que dirigeait Ádám Fischer ; il s’agit d’un concert radiophonique capté en public et diffusé en direct, donc aucune tricherie possible – non pas que Freire, d’ailleurs, soit un grand adepte du traficoton. Ce sont là de fascinantes archives qui montrent le pianiste brésilien déjà en pleine possession de ses phénoménaux moyens à vingt-deux ans, et en belle maturité pourtant toujours juvénile et enjouée dans Saint-Saëns. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Universal Music Classics

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Voici un programme spirituel qui ressemble fort à un pèlerinage zen : Morton Feldman dans sa pièce phare Rothko Chapel puis une alternance de Satie et de Cage, le tout joué dans un recueillement lénifiant. [...] Ecrite pour alto, soprano, chœur, percussion et célesta, Rothko Chapel fait permuter des motifs aussi flottants que ceux des tableaux de Mark Rothko. Après cet envoûtant cérémonial bien exécuté dans une neutralité analytique n'excluant pas une certaine ferveur, la pianiste Sarah Rothenberg interprète dans une même retenue au ton juste trois Gnossiennes et deux Ogives d'Erik Satie, en alternance avec Four2, ear for Ear (Antiphonies) et Five, des pièces vocales de John Cage qui croisent spiritualité zen et chant médiéval dans une excellente interprétation du Chœur de chambre de Houston. Ce parcours [...] finit idéalement par le classique In a Landscape de Cage dont la mesurée Sarah Rothenberg donne une interprétation à la quiétude poignante.» (Classica, décembre 2015 / Romaric Gergorin)
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Classique - Paru le 13 janvier 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
"Une identité sonore et esthétique qui soit comme une signature" c'est la recherche, le credo, du Quatuor Modigliani qui signe un deuxième album consacré à Haydn avec trois quatuors provenant de trois opus différents. On y retrouve les mêmes qualités sonores et musicales que dans l'album précédent, avec, cependant, un je ne sais quoi d'un peu trop policé et de manque de fermeté dans la conduite rythmique. La prise de son, moins clairement définie, y est d'ailleurs peut-être pour quelque chose. Ce ne sont certes que de menus détails, mais, en nous comblant de tant de musicalité et de perfection d'ensemble le Quatuor Modigliani n'a fait qu'augmenter notre exigence. FH

Le genre

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