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Les albums

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Orfeo

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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Classique - Paru le 21 avril 2014 | Erato - Warner Classics

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Cet album du Quatuor Ebene est l'une des très belles surprises de ce printemps 2014, un OVNI trans-genre comme les amateurs de musique sans œillère les aiment. Plus proche du jazz ou de la world que du classique, le quatuor propose une déclinaison autour du thème du Brésil avec pour invités : Bernard Lavilliers et Stacey Kent. De plages en plages, le quatuor nous fait voyager, montrant au passage leur capacité à improviser à la manière de jazzmen confirmés. Un détour par l'Argentine avec l'interprétation du Libertango d'Astor Piazzola et par les USA avec le Smile de Charlie Chaplin. Un disque à partager ou à offrir, un joli cadeau ! JMP@Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La RIAS, c’était le « Rundfunk im amerikanischen Sektor », autrement dit la radio « de l’Ouest » à Berlin entre 1946 et 1993, et qui servit de lien culturel entre les deux Allemagnes pendant des décennies. C’est à cette époque que la RIAS enregistra à tour de bras des musiciens venus de la planète entière, dont le présent Jorge Bolet entre 1962 et 1966 (plus une unique piste avec la Fantaisie de Chopin en 1973), quelque trois heures de captations couvrant une belle partie du grand répertoire du fameux pianiste cubain au sommet de sa gloire et de son art. On y trouve bien sûr Liszt et Chopin, nombre de pièces diaboliquement virtuoses de Godowsky (dont il fut le disciple au début des années trente) et Moszkowski, ainsi que les deux Livres des Préludes de Debussy. Un régal pour tous les amateurs de ce grand gentleman du piano, d’autant que, sans exception, toutes les pistes proviennent des matrices originales de la RIAS, remastérisées avec la plus grande attention aux sonorités, aux plans polyphoniques, aux contrastes et aux couleurs (en particulier dans Debussy) que le pianiste savait conférer à tout ce qu’il jouait. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 1 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fidèle à la musique française qu’il aime et il connait parfaitement, fidèle aussi à sa véritable boulimie d’enregistrements, Neeme Järvi propose ici trois partitions de ballet à la tête de l’Orchestre Symphonique National d’Estonie. L’occasion est trop belle de retrouver sous sa baguette Les Forains d’Henri Sauguet, partition étincelante écrite en 1945 dans le souvenir de Parade d’Erik Satie qui avait marqué le jeune Bordelais arrivé à Paris. Créé d’abord en version de concert sous la direction d’André Cluytens, ce ballet connaîtra son heure de gloire lorsqu’il sera dansé, la même année, dans une chorégraphie de Roland Petit et des décors de Christian Bérard. Il est assez étonnant que personne, à part le compositeur et cet éternel défenseur de la musique française qu’est Michel Plasson, ne songe à enregistrer une partition aussi habile, qui n’a pas à rien à envier aux œuvres contemporaines de Poulenc ou du jeune Dutilleux. Jacques Ibert écrivit Les Amours de Jupiter en cette même année 1945, juste après la fin de la guerre. C’est une allégorie mettant en scène les personnages d’Europe, Léda, Danaé, Ganymède et Junon. On découvre ici une musique à l’orchestration raffinée, utilisant des instruments rares et un grand effectif symphonique. Venant trois ans après l’enregistrement de Jacques Mercier et de l’Orchestre National de Lorraine, cette nouvelle version répare un peu l’injustice subie par certains compositeurs dont le « métier » est complété par une véritable inspiration. Jules Massenet avait quant à lui sacrifié au rite du ballet obligatoire pour tout spectacle donné à l’Opéra de Paris. Les séquences dansées d’Hérodiade s’insèrent dans chacun des quatre actes de cet opéra créé à Bruxelles en 1881 d’après un conte de Gustave Flaubert. Il sera monté à l’Opéra de Paris en 1921 seulement, dans une nouvelle version en quatre actes et ballet. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 juin 2015 | Decca Music Group Ltd.

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Pour les auditeurs qui connaissent par cœur le Concerto pour la nuit de Noël de Corelli, cette version viendra comme une surprise : le « concertino », normalement dévolu à un trio composé de deux violons et un violoncelle, est ici tenu par deux flûtes à bec et un basson. Couleur pastorale assurée, et on ne peut en aucun cas parler de trahison moderniste, puisque dès la parution des douze Concerti grossi de l’Op. 6 de Corelli fleurirent nombre d’adaptations en tout genre, dont une à Londres en 1725 pour ce même trio, mais en solo. Ici, le concerto reste un concerto. Ce chef-d’œuvre est entouré d’un beau nombre de pièces, françaises pour la plupart, conçues aux alentours de la charnière entre les XVIIe et XVIIIe siècles pour célébrer Noël. Elles sont présentées dans des réécritures, signées François Lazarévitch, faisant la part belle à la Maîtrise de Radio-France et à l’ensemble des Musiciens de Saint-Julien – un collectif de musiciens composé des instruments habituels de l’époque baroque, mais aussi de nombre d’instruments plus populaires et traditionnels, pour un parfum de la Nativité plus authentique encore. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2013 | Warner Classics International

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Piano solo - Paru le 15 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voici un album de réminiscences pianistiques de très, très haut niveau : la pianiste russe Ludmila Berlinskaya, descendante d’une impressionnante dynastie de musiciens (son père fut violoncelliste et fondateur du Quatuor Borodine), et qui depuis sa tendre enfance côtoya plus ou moins tout ce que l’Union Soviétique pouvait produire de grands génies –Rostropovitch, Oïstrakh, Goldenweiser, Flier, Temirkanov, Svetlanov, Rojdestvenski, Kitaïenko, Soljenitsyne ou Sakharov. Plus tard, avant de se lancer dans une grande carrière internationale, elle n’hésita pas à se faire tourneuse de pages pour Richter avant de devenir une sorte de « fille spirituelle » du grand maître. Il est vrai que sa technique pianistique, transparente comme le diamant, dénuée de tout effet de pédale – les lignes polyphoniques sont tenues aux doigts, comme il se doit – n’est pas sans rappeler celle de Richter. Le titre de l’album reprend, certes, le titre de la Sonate « Réminiscence » de Medtner, un merveilleux chef-d’œuvre que l’on n’entend pratiquement jamais, mais les trois autres œuvres elles-mêmes, comme le Medtner, se terminent dans le pianissimo et une certaine mélancolie: la Trentième Sonate de Beethoven, les Valses nobles et sentimentales de Ravel et Kreisleriana de Schumann. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 octobre 2006 | Signum Records

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Tavener : Song for Athene, The Lamb - Ireland : Ex ore innocentium - Rachmaninov : Hymn to the Cherubim - Sheremetiev : Now ye heavenly powers - Britten : Hymn to St Cecilia - Lukaszewski : Ave Maria - Lotti : part Crucifixus - Allegri : Miserere - Kodály : Esti Dal - Trad. arr. Nigel Short : The Dying Soldier - Holst : Psaume 148... / Tenebrae, dir. Nigel Short
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Musique vocale profane - Paru le 9 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Didon à Cléopâtre – deux reines africaines – et passant par la reine plus fantaisiste de The Fairy Queen, la singulière soprano allemande Anna Prohaska, autant à l’aise dans le baroque que dans Strauss, nous offre une lecture de quelques-uns des airs de ces héroïnes ou contre-héroïnes telles que mises en musique dès les années 1640 par Cavalli, à la fin de ce siècle par Purcell, jusqu’au milieu du suivant par Haendel ou Hasse ou Graupner. Selon la latitude, le ton de chaque reine diffère radicalement ; et Prohaska offre donc à chaque personnage son caractère propre. Moins connue de ce côté du Rhin, la cantatrice est une véritable star partout ailleurs, invitée régulière de toutes les grandes scènes, du Philharmonique de Berlin, de celui de Vienne, sous la direction d’Abbado, Rattle, Boulez, Harnoncourt ou Jansons, et naturellement le présent Giovanni Antonini et son tout à fait exemplaire Giardino Armonico. © SM/Qobuz« [...] La voix est impossible à prendre en défaut : contre-ré de sang-froid dans « Morte col fiero aspetto » (Hasse), vocalises sans hésitation dans « Agitato da tempeste » (Graupner) ; partout un timbre homogène, charnu dans les médiums, éblouissant dans les aigus. Le studio lui-même ne peut endiguer le flux dramatique de «Re de’ Getuli altero» (Cavalli), ni le mordant des brèves arie – «Non voglio amar» et «Quando voglio» – tirées du Giulio Cesare de Sartorio. C’est dans les pages lentes, pathétiques, que manque l’épanouissement irrésistible de la soprano sur les planches. [...] L’ensemble reste de très haute tenue, accompagné par un Giardino Armonico en grande forme » (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 7 novembre 2014 | Erato - Warner Classics

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Classique - Paru le 14 septembre 2011 | Signum Records

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | PentaTone

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Richard Strauss n’a que très peu écrit d’œuvres concertantes : le présent concerto pour violon de 1882, la Burleske pour piano et orchestre de 1890, deux concertos pour cor (1883 et 1943, mesurez le temps passé…) et l’ultime fameux concert pour hautbois de 1945. Sans doute le format pré-établi du concerto – ainsi que ceux de la symphonie classique, qu’il n’aborda qu’une seule fois au tout début de son parcours – était-il trop contraignant pour cet esprit libre, voire frondeur. Quelque violoniste désireux de graver un album d’œuvres concertantes pour violon de Strauss n’a donc d’autre choix que de se ruer sur le Concerto Op. 8, ouvrage d’un jeune et fringuant jeune homme de dix-sept ans qui baigne encore dans le langage de Brahms et encore celui des deux concertos de Bruch alors composés – cela dit, des gestes harmoniques et mélodiques déjà straussiens ne manquent pas, en particulier un certain héroïsme. Et pour compléter le programme, l’autre choix ne peut que, naturellement, se porter sur des Lieder réadaptés pour le violon ; Lieder qui sont, comme on le sait, l’un des plus considérables pans de l’œuvre du compositeur. Arabella Steinbacher (dont le prénom lui a été donné en honneur de Strauss !) termine avec la célèbre scène Aber des richtige tirée… d’Arabella, bien sûr. Pour mémoire, Steinbacher poursuit une éblouissante carrière de soliste, en particulier auprès d’orchestres tels que le New York Philharmonic, les symphoniques de Boston, de Cleveland et de Chicago, ainsi que Gewandhaus de Leipzig, l’Orchestre National de France ou encore la Radio bavaroise. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 27 juillet 2011 | Signum Records

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 27 mai 2014 | SDG

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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | ARTALINNA

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Interprète inspiré de la musique russe, de Rachmaninov à Scriabine, en passant par Medtner ou Liapounov, Florian Noack nous invite ici à une immersion au cœur de deux grands polyphonistes de l’ère romantique tardive. La science poétique de Nikolai Medtner ou de Johannes Brahms, aussi bien que la densité de leur écriture, trouvent leur origine dans une recherche de polyphonies aux mille ramifications, témoignant en ce sens de leur amour commun pour les grands maîtres du passé, tels Bach et Beethoven.« Le jeune artiste belge possède une maîtrise du clavier peu banale. Comme si cela ne suffisait pas, il perpétue avec brio la tradition des interprètes transcripteurs (admirable arrangement du Lac des cygnes de Tchaïkovski, enregistré par ses soins, et adopté depuis par de grands pianistes comme Berezovsky). Pour son premier disque chez Artalinna, il réunit en toute logique le « Brahms russe » et son modèle. [...] Son Brahms de belle facture impose là aussi un jeu très sain. Le premier des Klavierstücke op. 76 ne possède pas, néanmoins, le grand frémissement romantique attendu. [...] Mais, au moins pour Medtner, un disque extrêmement recommandable.» (Diapason, juin 2016 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 10 novembre 2017 | Mirare

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Aussi bien César Franck, Camille Saint-Saëns, que Thierry Escaich, représentent des personnalités emblématiques d’une lignée de compositeurs unis par la caractéristique commune d’avoir compté parmi les plus grands organistes et improvisateurs de leur temps. Cet enregistrement propose un portrait croisé de leurs œuvres pour piano, mettant en valeur la forte empreinte dont cette vocation a marqué leur création pianistique. Dans ce sillage, la voix de Johann Sebastian Bach sera ici représentée par l’intermédiaire de Ferruccio Busoni, personnalité éclectique, lequel se consacra à l’étude des spécificités que requiert la transcription au piano des œuvres pour orgue du Cantor. De part en part, ce programme transcende les esthétiques et tisse des liens entre passé et présent, tant cette littérature possède un univers particulier. © Mirare« [...] À dix-huit ans lors de l'enregistrement, mais déjà munie d'un solide CV, Marie-Ange Nguci a tout du jeune prodige, et pas seulement la virtuosité transcendante. [...] Chacune des facettes de son talent dément son âge : la pianiste Marie-Ange Nguci, vingt ans, offre un joyau où virtuosité rime avec musicalité et inventivité.» (Classica, mars 2018)

Le genre

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