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Les albums

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Solo Musica

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | OnClassical

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Musique de chambre - Paru le 14 juin 2019 | OnClassical

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | OnClassical

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Klarthe

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Dans cet album sont mis en regard deux musiciens qui à priori n’ont rien en commun. L’un est Jean Cras, capitaine de vaisseau français et musicien dilettante né au tournant du XXe siècle, l’autre est Ludwig van Beethoven, que l’on ne présente plus. Et pourtant, si on s’amuse à regarder à la loupe les fils si ténus qui relient les destinées humaines, on s’apercevra que Cras lisait religieusement les œuvres de Beethoven avant de prendre son quart, et peut-être cet homme soumis aux caprices de la nature avait-il trouvé un maître en la personne du Maître de Bonn, compositeur habitué aux tempêtes intérieures. © Klarthe
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | OnClassical

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Trios - Paru le 20 juillet 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Un « Gassenhauer » est, à proprement parler, une scie, un tube, une rengaine, qui se chante dans les ruelles – en allemand : Gasse –, tant que possible en pleine nuit pour mieux embêter le brave bourgeois. L’un des trios de Beethoven porte le surnom de « Gassenhauer Trio » car le troisième mouvement est une série de variations sur un de ces thèmes, tiré en l’occurrence d’un opéra de Weigl alors très, très populaire. Écrit pour violon ou clarinette, violoncelle et piano, il nous est ici donné dans la formation la plus fréquemment jouée, avec clarinette donc, puisque les clarinettistes n’ont pas tant de musique de chambre de cette époque à se mettre sous la dent, du moins pas autant que les violonistes. Et lorsqu’il s’agit d’un clarinettiste de la trempe de Paul Meyer, on ne peut que s’en réjouir. Rappelons que l’ouvrage, de 1797, appartient à la première grande période du compositeur, mais on l’y reconnaît déjà dès les premières notes, et ce jusqu’à l’accord final de la série de variations qui a donné son appellation à l’ouvrage. Pour compléter ce programme, Paul Meyer, Eric Le Sage et Claudio Bohórquez nous proposent la propre réécriture pour trio qu’a réalisée Beethoven en 1802 de son Septuor de 1799-1800, réécriture sans doute destinée au florissant marché des instrumentistes amateurs – plus aisément réunis en trio qu’en septuor, il faut le dire ! L’œuvrer se présente un peu comme une sérénade, avec ses sept mouvements. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 août 2010 | RCA Red Seal

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Piano solo - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Excellente idée que de coupler l’une des dernières Sonates de Beethoven, la titanesque Hammerklavier de 1817, qui fait usage de toutes les possibilités des pianos d’alors (ainsi, d’ailleurs, que des pianos modernes… l’esprit visionnaire de Ludwig van) et les ultimes Bagatelles Op. 126 de 1825, ses adieux au piano solo et sa transmission du témoin à Schubert. Sous les doigts du pianiste argentin Nelson Goerner, les ouvrages dévoilent toute la palette de leurs coloris, de leurs dynamiques, de leur monde intérieur, sans la moindre emphase : est-ce aussi parce que le pianiste n’hésite pas à jouer parfois sur des instruments d’époque, comme cet Erard de 1849 sur lequel il enregistra les Concertos de Chopin avec l’Orchestre du XVIIIe siècle de Brüggen ? Clairement, il sait tirer des Bagatelles toute leur modernité, cachée derrière une apparente simplicité qui est bien trompeuse. Quant à son interprétation, très pensée, de la Hammerklavier, c’est une véritable symphonie pour piano qu’il nous dévoile là. Enregistré en mai 2015 au Studio Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« Un Beethoven grandiose et maître de la miniature. Nelson comprend aussi bien la puissance de la grande forme beethovénienne que celle de l'instantané. Un disque qui fera date. » (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 7 juillet 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Olga Pashchenko est en train de se faire une place unique dans l’univers du clavier : elle passe avec une aisance et un talent incroyables du clavecin au pianoforte, à l’orgue, au piano moderne. Tout comme… Beethoven avant elle ! Après un enregistrement consacré aux variations de Beethoven en 2015 (récompensé par un ffff de Télérama), la jeune pianiste a investi la Beethoven-Haus de Bonn, qu’elle connaît bien car elle y donne régulièrement des concerts, pour y enregistrer trois monuments de la littérature pianistique - les sonates « Appassionata », « Les Adieux » et la « Waldstein » - sur le piano Conrad Graf original de 1824 qui y est conservé. Elle utilise toutes les possibilités sonores ainsi que la palette de couleurs de cet instrument fabriqué environ une quinzaine d’années après la composition de ces sonates, que Hans von Bülow appelait « Le Nouveau Testament de tous les pianistes ». © Outhere Music« [...] L'éventail de sonorités fait le sel du nouvel enregistrement [...] L'exploitation maximale des possiblités sonores du Conrad Graf se double d'une interprétation très énergique et construite. Le rugissement soudain des accords de main gauche (9'30'' de l'Allegro con brio de la "Waldstein") et les dernières mesures de l'"Appasionnata" — une descente dans le maelström — auront raison de bien des clichés sur les pianos anciens "salonards". [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard) 
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Classique - Paru le 26 février 2016 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Réédition remasterisée, avec une réelle plus-value sonore, de la Symphonie "Héroïque" enregistrée en 1994 par le Concert des Nations et Jordi Savall. [...] Inattendue, probablement sous-estimée à sa parution, cette version déploie pourtant une énergie peu commune et creuse un impressionnant relief instrumental. Une réécoute s'impose.» (Classica, septembre 2016)" Jordi Savall saisit à la perfection l'energie puissante de l'œuvre, le nuage de poudre flotte encore dans l'air." (James Jolly, rédacteur en chef du magazine britannique Gramophone)
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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 9 septembre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Après s'être investi pendant des années dans l'univers pianistique et dans la musique de chambre de Schumann, Eric Le Sage, dans sa pleine maturité (il a 50 ans) se tourne maintenant vers Beethoven avec cet album consacré à la trilogie finale, les trois dernières Sonates écrites en 1821 et 1822, somme pianistique en même temps qu'ouverture vers un monde totalement nouveau. Une première halte beethovénienne qui met d'emblée la barre très haut, grâce une interprétation vraiment inspirée. Viendront ensuite les 5 Sonates pour violoncelle et piano que le pianiste aixois va donner en concert (avant de les enregistrer ?) avec son compère, l'excellent François Salque. FH
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Classique - Paru le 16 mai 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Quand Beethoven se met sur variateur, cela ne change pas seulement l’intensité lumineuse, mais ça fait carrément des étincelles. Dans la lignée des grandes variations de Bach puis de Mozart, les 32 variations sur un thème original de 1806 déroulent un invraisemblable arsenal de détournements de thèmes, d’harmonies, de rythmes, de durées, d’intensités, et l’on sent bien qu’après ces trente-deux nouveaux éclairages, Beethoven a épuisé le sujet : génial. La fortepianiste Olga Pashenko, qui joue une copie moderne d’après un Fritz viennois de 1818, nous offre ensuite l’absolu contraire, en termes d’ampleur de contenu, que sont les deux « sonates faciles » du même Ludwig van. Faciles, elles le sont sans doute plus, en termes de mécanique des doigts, que bien d’autres, mais le contenu musical reste du grand Beethoven. Pashenko achève son enregistrement avec les encore plus impressionnantes variations en mibémol majeur de 1802, sur un thème pris dans son Prométhée et qu’il réutilisera par la suite dans l’« Eroica », sans doute un sommet de son art en la matière. La fugue finale est un véritable ouragan, dont la clarté du son du fortepiano permet de bien suivre les délirantes imbrications contrapuntiques.
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | RCA Red Seal

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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

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A l’époque à laquelle Mozart s’installa à Vienne, les années 1780, le concept de « Lied » n’était pas encore bien défini ; entre le Lied « artistique » et le « Volkslied », la chanson populaire, la ligne était assez floue et peu de compositeurs s’étaient penchés sur le genre – alors que les autres genres : musique symphonique, sacrée, de chambre, concertante, lyrique, soliste, étaient déjà développés à l’extrême. En l’on dut attendre les années 1820 pour que le Lied artistique se développe, et en flèche qui plus est, avec Schubert en particulier. On ne s’étonnera donc guère que le répertoire des trois grands classiques, Mozart, Haydn et Beethoven, restent très discrets en la matière, et que les sujets abordés – ainsi que le contenu musical – ne s’échappent guère d’une certaine simplicité. Mais ce qui est simplet chez les mauvais devient quand même génial chez les grands, et les quelques Lieder de Haydn, Mozart et Beethoven sont du plus bel effet. Puis An die Hoffnung (1813) et encore plus An die ferne Geliebte de Beethoven (1816) ouvrent clairement la porte aux nouvelles formes. Le ténor Mark Padmore est ici accompagné par le forte-piano Rosenberg de 1820, joué par le délicat Kristian Bezuidenhout. © SM, Qobuz 2015
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | EPR-Classic

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« Pour cet étonnant projet, il fallait réinventer le son que Beethoven pouvait entendre de son tabouret de piano, quand son Broadwood était équipé d'un système — mis au point par Stein en 1820 — pour amplifier mécaniquement sa sonorité. Et pallier plus ou moins les effets de sa surdité croissante. Il ne subsiste aucun dessin, aucune description, de ce qui semble avoir été un immense cornet acoustique [...] il entendait davantage le son direct des cordes et de la table d'harmonie que celui renvoyé par l'acoustique de la salle. [...] Après de multiples prototypes, l'équipe qui a produit ce "Inside The Hearing Machine" a pu enregistrer Tom Beghin, initiateur du projet. Ce qu'on entend est splendide : il faut imaginer un clavicorde qui aurait de la puissance, tout en gardant un son de bois et de peau, sans une once de métal, sans réverbération. Un son qui meurt aussi vite qu'il naît, mais d'une subtilité, d'une ductibilité dans la conduite de nuances magnifiques... [...] Tom Beghin profite de cet univers sonore inouï, qui le pousse vers des régions inusitées dans les dernières sonates de Beethoven [...] c'est aussi surprenant que convaincant [...] » (Diapason, janvier 2018 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 29 juillet 2014 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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