Les albums

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Mélodies (Angleterre) - Paru le 22 février 2019 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason
« James Bowman confie volontiers sa tendresse pour son premier récital, avec Robert Spencer, paru en 1972 sous étiquette "Eminence". Sa réédition vaut autant pour le mélange inimitable d'insolence et de nonchalance du contre-ténor que pour la forte présence du luthiste tout au long de ces "Elizabethan Lute Songs". Couplage bien vu avec un classique, le Purcell de David Munrow de 1975 — Bowman encore, avec Brett, Burrowes et l'extraordinaire Robert Lloyd. » (Diapason, avril 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Mélodies (Angleterre) - Paru le 17 février 2011 | Alpha

Livret
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Mélodies (Angleterre) - Paru le 25 mars 2016 | SOMM Recordings

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Mélodies (Angleterre) - Paru le 15 septembre 2000 | Guild GmbH

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Mélodies (Angleterre) - Paru le 1 janvier 1999 | Dutton Epoch

Livret
La mélodie anglaise ne bénéficie pas, en France, d’une large reconnaissance au même titre que le Lied allemand ou même la romance russe ; ancien relent d’antagonisme anti-perfide-Albion ? Certes, la musique anglaise a connu un hiatus de quelque deux siècles, de la disparition de Purcell en 1685 à l’arrivée des grands noms du XXe siècle que furent Elgar, Vaughan Williams et naturellement Britten, mais en dehors de ces grands noms, qui connaît par exemple le répertoire de George Butterworth… George qui ? Butterworth. Anglais de naissance et de – courte, si courte – vie, français de sépulture puisque ses restes reposent quelque part dans la Somme depuis 1916, sans que l’on sache exactement où. Ne serait-ce que pour cette raison, il serait raisonnable que la France honore sa mémoire ! En plus de cela, Butterworth fut un compositeur d’un évident génie qui n’aurait demandé que d’éclore pleinement. Mais il suffit d’écouter le somptueux cycle de mélodies A Shropshire Lad pour savoir que le monde a perdu l’un de ses plus grands musiciens : onze miniatures d’une insondable profondeur, écrites en 1912, inoubliables. Nous avons choisi un enregistrement de 1954 avec le baryton britannique John Cameron, Gerale Moore au piano : aucun autre enregistrement, depuis, ne nous apparaît aussi parfait. Et si vous cherchez la perfection, écoutez les reste du CD ; vous y trouverez quelques pièces chantées par le ténor préféré des anges, Heddle Nash, une voix d’une invraisemblable beauté, qui nous égrène ici Thomas Arne et Roger Quilter, un compositeur anglais du tournant du XXe siècle. En deux mots : Discothèque idéale ! © SM/Qobuz

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