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Les albums

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 29 mars 2019 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Festival de Salzbourg, 21 août 1958, au Manège des Rochers : Karajan dirige son Requiem de Verdi le plus rapide, visionnaire et transcendant. [...] Comme on eût aimé l'entendre ce Requiem de 1958 ! [...] Le critique Karl Heinz Ruppel s'émerveillait alors de la "maîtrise souveraine avec laquelle Karajan assure la mise en scène sonore de l'œuvre [...] Aussi ne réussit-il pas seulement les effets tutta forza du Dies irae et la double fugue du Sanctus, mais également les accents très doux et très délicats dans les accompagnements, d'une transparence digne de la musique de chambre." L'article de la Süddeutsche Zeitung louait ensuite les solistes triés sur le volet [...] Avec eux, Herbert von Karajan restituait à la fois le cri de souffrance du Dies irae, les gémissements du Lacrimosa, les extases du Lux aeterna, l'éphémère jubilation du Sanctus. [...] » (Diapason, avril 2019 / Didier Van Moere)
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Opéra - Paru le 1 juin 2016 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Il est rare qu'un musicien puisse à ce point rejoindre par son art le compositeur qu'il entend honorer. A propos de Carlos Kleiber, on peut vraiment parler du génie de l'interprète, tant il transfigure tout ce qu'il touche. Cet homme inquiet, fantasque, éternellement insatisfait a laissé quelques perles discographiques enregistrées par la Deutsche Grammophon et réunies sur cet album. Peu de choses au fond, au regard d'une vie de musique : 2 Symphonies de Beethoven, 2 Symphonies de Schubert, la 4e Symphonie de Brahms et quatre opéras : La Traviata, Tristan, Le Freischütz et La Chauve souris qui sont autant de moments de bonheur rarissimes dans la vie d'un mélomane. L'impression d'approcher d'une certaine perfection instrumentale, du style et de l'émotion. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
L’intégrale des enregistrements réalisés par Herbert von Karajan avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne pour le label Decca, entre 1957 et 1965. Œuvres de Adam, Beethoven, Brahms, Haydn, Holst, Strauss, Tchaïkovski, etc.
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 12 août 2016 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voici l'un des grands succès de Lorin Maazel : le premier cycle complet des sept Symphonies de Sibelius enregistré avec les Wiener Philharmoniker dans les années 1960 pour Decca. Des interprétations bénéficiant ici enfin d'un son absolument extraordinaire. Enregistrée entre le 16 septembre 1963 (Symphonie No. 1) et le 16 avril 1968 (Symphonie No. 4), cette intégrale demeure l'une des pierres angulaires de la discographie des oeuvres de Sibelius, et fut l'occasion d'un apprentissage total par l'orchestre viennois de cet univers qu'ils connaissaient à peine. Un travail en profondeur qui permit ensuite à Leonard Bernstein plusieurs années plus tard d'aller plus loin encore dans la poétique sibélienne. On peut ne pas aimer Lorin Maazel dans ce répertoire, mais incontestablement, sa direction, un rien sauvage, rapide, et incroyablement souple, nous plonge en réalité au coeur de cette matière orchestrale brute, sans concession, hors normes dans le paysage musical du début du XXe siècle - l'une des marques du génie de Sibelius.« Vienne, Sofiensaal, mars 1966. Lorin Maazel, à mi-chemin de son cycle Sibelius avec les Philharmoniker, enregistre la Symphonie n° 5 ; attaques mordantes, tempos prestes, phrasés alertes, couleurs crues, un style moderniste, une présence fougueuse. [...] Splendide remastering en 24-bit-96Khz. Les rythmes de danse populaire de la coda du premier mouvement de la 5e, scandés par les cors, y gagnent un impact inédit, les subtilités de la 6e scintillent en pleine lumière. Les bois si typés des Viennois, leurs cordes soie et neige produisent une sonorité rayonnante que les symphonies de Sibelius ne rencontreront plus jusqu'aux gravures tardives de Leonard Bernstein.» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 20 novembre 2017 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
" ... ce Falstaff, on en était privé depuis des lustres, alors que c'est tout simplement le plus cher à notre cœur [...] Sous la baguette plus que jamais sorcière de Bernstein, chaque pupitre des Wiener Philharmoniker s'esclaffe avec un sens du timing et une énergie burlesque qui emporte tout sur son passage. [...] Ce n'est plus un orchestre, c'est un immense éclat de rire. Et le plateau est à l'unisson, en particulier le Sir John de Fischer-Dieskau que l'on n'attendait pas dans ce rôle mais qui y réalise une de ses compositions les plus abouties. [...] Alentour, tous s'en donnent à cœur joie, se laissant griser par les extrémités auxquelles les pousse le chef. [...] Ces retrouvailles nous enivrent " (Diapason, janvier 2015 / Emmanuel Dupuy)
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Classique - Paru le 1 janvier 1955 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
L'enregistrement n'est certes pas tout jeune (1955), mais il représente un sommet du style mozartien viennois. A la tête de l'Orchestre Philharmonique de Vienne, Erich Kleiber dirige souverainement avec une constante préoccupation théâtrale, grâce à des tempi très vifs et une tension permanente. Lisa della Casa est une Comtesse noble et touchante, Suzanne Danco (venue par hasard dans cet enregistrement) campe un espiègle et coquin Cherubino, Hilde Guedden est la Susanna rouée que l'on attend et Alfred Poell un Comte avec une belle présence... mais un italien assez rudimentaire. Ce que l'on entend avant tout, c'est le style inimitable de musiciens pour lesquels Mozart était l’indispensable pain quotidien. Miraculeux ! FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
Une somme et le fruit de toute une vie de musique présenté en 41 CDs, répartis en 2 volumes et classés selon la chronologie historique depuis des Symphonies de Mozart jusqu'à celles de Mahler, en passant par Haydn, Beethoven (deuxième intégrale d'Abbado avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin), Schubert, Mendelssohn, Brahms et Bruckner. On y retrouve cet art particulier de Claudio Abbado fait de probité, de naturel, sans effets de manche, avec un grand sens du "tempo giusto", baigné d'un lyrisme lumineux. Le Maestro italien dirige les phalanges les plus prestigieuses, Berlin, Vienne, le Mahler Chamber Orchestra, le Chamber Orchestra of Europe, l'Orchestre du Festival de Lucerne et L'Orchestre Mozart, une création dont il est, à juste titre, si fier. C'est à la riche histoire de la Symphonie (ignorant toutefois superbement la France et la Finlande de Sibelius) que nous sommes conviés dans la perspective d'un seul chef dont le souci constant est de servir la musique avec éloquence et modestie. FH
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Musique concertante - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 20 novembre 2015 | Decca Music Group Limited

Distinctions Diapason d'or
Un disque de récital rare enregistré pour Decca nous revient avec ses interprétations impeccables de Lieder de Schubert, Brahms, Wolf et Strauss (enregistrement de 1957, avec le pianiste Karl Hudez). La pureté de la prononciation, le ton naturel et l'absence de sentimentalité en font un moment de musique captivant. Lisa Della Casa représentait, à certains égards, un retour aux interprètes de Lieder d'avant-guerre qui ne sentaient pas la nécessité de souligner chaque mot et faisaient confiance à leurs auditeurs pour faire appel à leur imagination. Sa clarté d'énonciation comme sa compréhension profonde des textes allemands sont un modèle pour les jeunes chanteurs. Quant aux Quatre derniers lieder de Richard Strauss, ils ne manquent pas de belles interprétations comme celles de Jessye Norman, Kiri Te Kanawa, Lucia Popp, Gundula Janowitz, Renee Fleming et surtout Elisabeth Schwarzkopf qui les ont chantés magnifiquement. Mais l'irradiance printanière et argentée du chant expressif de Lisa Della Casa, tellement dans l'esprit de l'écriture straussienne, et son absence totale d'afféterie font que la soprano suisse, dans ce premier enregistrement commercial de 1953 avec le Philharmonique de Vienne et Karl Böhm, n'a vraiment jamais été surpassée. (Qobuz/GG)
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1951 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
« [...] Clemens Krauss est l'un des plus hauts représentants de la direction d'orchestre viennoise. Lui-même se définissait comme "musicien viennois". Il fonda en 1939, après l'Anschluss, le Concert du Nouvel An qu'il dirigea une dernière fois en 1954, quelques mois avant sa mort prématurée à Mexico-City. [...] Très bien rééditée, cette anthologie réunit les Wiener Philharmoniker (l'excellente édition Preiser de 1990 omettait les polkas Ohne Sorgen ! et Feurfest). Juste après sa Chauve-Souris, les concerts du nouvel an du fondateur Clemens Krauss sont réunis dans une publication exemplaire. [...] La première chose qui séduit est le classicisme épuré du geste. Krauss inscrit la musique dans le prolongement direct des menuets, danses et contredanses de Haydn, Mozart, Beethoven ou Schubert. Le soin et la clarté absolus avec lesquels il la détaille sont sans équivalent, joie et nostalgie mêlées. Une telle maîtrise de la respiration du trois temps viennois, de ses contrechants et contretemps, défie toute description. Ecoutez la subtilité des attaques et des nuances, le moelleux et la souplesse du rebond rythmique (Moulinet !) [...] Le génie de l'accent et de l'articulation, la variété de la longueur des traits et de la pression des archets sur les cordes donnent le sentiment que nombre de ses successeurs ont enfilé un costume de scaphandrier. Les phrasés des valses sont d'un lyrisme irrésisitible, porté par un art superlatif du crescendo-diminuendo. [...] Krauss ajoute au style propre de la musique son style personnel tout en élégance et en charme aristocratique. Un idéal. [...] Clemens Krauss délivre ici une prodigieuse leçon de direction. Il a été le premier chef du Concert du Nouvel An. Il en est resté le plus grand, et le demeurera.» (Diapason, mars 2018 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 12 février 2016 | Decca Music Group Limited

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] on ajoute aux six airs d’opéras dirigés par Heinrich Hollreiser des extraits significatifs d’intégrales mozartiennes enregistrées à Vienne (la Comtesse vient à la fois de la célèbre version Kleiber et de celle postérieure d’Erich Leinsdorf), plus deux vraies raretés (Genève, 1949), la romance de Chérubin et l’air de Pamina. Della Casa fut Cléopâtre sur scène en 1955 à Munich (Jochum dirigeait) [...] À Della Casa, la séduction des lignes sans fin, la clarté qui trouble, un frémissement d’étoile. Tout sauf un art baroque, mais une invitation au rêve par la réserve même. La scène de Donna Anna, virginale et secrète comme jamais peut-être, est anthologique. [...] L’âme de ce grand chant classique, soutenu quand il semble flotter, sans rien qui pèse ni pose, n’est-ce pas l’alliance de candeur enfantine et de distance aristocratique que distinguait Hélène Cao dans son récital Strauss de 1963 (Diapason d’or). » (Diapason, mai 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)« Son absolu meilleur CD. Tout y est exceptionnel de bout en bout : la beauté incroyable de la voix, le timbre, la tenue, le legato, le frémissement sensuel et musical. Les interprétations sont irréprochables, et dans le meilleur répertoire possible : les extraits de Giulio Cesare, Cléopâtre et aussi César, en allemand avec Hollreiser, et tous les Mozart attendus, choisis au mieux, Fiordiligi avec Böhm, Elvire, Anna, Pamina et même un ancien et délicieux Chérubin de Zürich. À peine si une heure et quart de chant laisse apparaître le seul imperceptible manque qu’on puisse déceler chez cette déesse du chant. [...] Mais en pure beauté de voix et pur art du chant, c’est à tomber à genoux. » (Classica, mai 2016 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
C'est un programme assez hétéroclite qui regroupe les enregistrements symphoniques réalisés par Carlo Maria Giulini et le Philharmonique de Vienne. On y trouve des Concertos de Beethoven avec Benedetti-Michelangeli, les Symphonies de Brahms, les Symphonies 7-8-9 de Bruckner dans des prises de son somptueuses et une direction assez hiératique datant de la dernière période du grand chef d'orchestre italien, à l'époque où il avait commencé à modérer ses tempi de manière excessive. Ce même album permet aussi de belles retrouvailles avec son enregistrement de Rigoletto avec Ileana Cotrubas, Placido Domingo, Piero Cappuccilli et Nicolaï Ghiaurov. Des enregistrements bien connus regroupés cette fois sous l'égide de la capitale de la musique : Vienne. FH
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Classique - Paru le 20 novembre 2015 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
Plusieurs pays ont leurs opérettes : les Britanniques leur Gilbert et Sullivan, les Espagnols leurs zarzuelas, les Français leurs opérettes. Tous se rejoignent par un style assez proche. Mais la tradition de l’opérette autrichienne, et plus précisément de Vienne, est plus diffuse, reflétant les différents styles de musique populaire de l'ancien Empire austro-hongrois ; c'est un pays imaginaire de beaux officiers hussards, de princes et princesses, comtes et comtesses, et de gitans romantiques chers aux bourgeois viennois — même s'ils détesteraient probablement rencontrer un vrai gitan. La valse, la plus insidieuse des danses, n’est jamais loin. Cette musique exige une façon particulière de chanter — lâcher-prise, phrasé mélodieux, rythmes souvent plutôt décontractés à moins que le chanteur ne fasse soudainement irruption dans la section rapide d'un czárdás. Les artistes non autrichiens peuvent s’y montrer bons, mais la vraie façon de la chanter s’impose comme l’évidence lorsqu’on la rencontre. Hilde Gueden est cette évidence. Les enregistrements réunis sur cet album et qui s’étalent sur une période de vingt ans (1949-1969) offrent un large éventail de l'art de cette grande star du genre, dont plusieurs d’entre eux sont ici publiés pour la première fois. On y découvre des raretés tirées de récitals inoubliables et de nombreuses perles dont le célèbre Vilja-Lied (The Merry Widow) datant de 1958, qui a été rarement, voire jamais mieux chanté. Autour de la belle et charmante viennoise (en plus !) : Horst Stein et Josef Krips avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne, Robert Stolz et Max Schönherr avec l'Orchestre de l'Opéra d'Etat de Vienne, Hans May, Franz Grothe, Waldemar Kmentt... (Qobuz / GG)« Pilier de l’Opéra de Vienne, elle commença Suzanne ou Zerline, mais finit Comtesse ou Elvire, passa de Sophie à Daphné, alors qu’elle pouvait aussi incarner une très belle Violetta. Son apogée reste lié aux années 1950 et au début des années 1960 […] L’opérette était aussi le royaume de cette voix à la chair fruitée, l’émission impeccablement maîtrisée, d’un irrésistible charme viennois. Plus naturelle dans le raffinement qu’une Schwarzkopf, elle incarnait une légèreté sans mièvrerie, une séduction volontiers mutine. On ne se passerait à aucun prix de sa Rosalinde de La Chauve-Souris, chez Krauss ou Karajan. Eloquence a donc eu la main heureuse […] en regroupant les récitals ainsi que les pages d’opérettes gravées – parfois sous forme d’extraits – de 1949 à 1965. Tous les grands noms sont là, Lehar, Kalman, J. Strauss (avec, cette fois, Adèle au lieu de Rosalinde), mais aussi Robert Stolz, Leo Fall ou Carl Zeller. […] Double album à thésauriser pour la dame, pour le genre, pour l’esprit.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 1 mars 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
Cette version de "Das klagende Lied", cantate profane d'après les contes de Grimm, œuvre de jeunesse de Gustav Mahler, vient compléter la longue série des enregistrements mahlériens de Pierre Boulez. Pour ce concert, enregistré lors du Festival de Salzbourg 2011, le chef-d'orchestre français a choisi la version révisée par Mahler en 1898-99, plus courte, plus ramassée que la version originale écrite 20 ans plus tôt au temps de sa jeunesse. L'oeuvre est déjà visionnaire avec ses deux orchestres, un sur la scène, l'autre en coulisses. Couplage passionnant avec la "Lulu Suite" d'Alban Berg dont le modèle absolu était un certain...Gustav Mahler. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
La musique fantasque et puissamment originale de Sibelius a toujours trouvé en Leonard Bernstein un interprète à sa mesure. Le chef américain avait déjà signé une très belle intégrale des symphonies avec l'Orchestre Philharmonique de New York, enregistrées à la fin des années soixante. 20 ans plus tard il projette de réenregistrer les sept chefs-d'oeuvre du compositeur finlandais avec le somptueux Orchestre Philharmonique de Vienne. Le projet sera interrompu par la disparition brutale du chef-d'orchestre qui n'aura le temps que d'en enregistrer quatre. On ne peut que le regretter, car cette intégrale avortée, hyper-expressive (c'est un pléonasme) est gorgée de sève, d'éruptions cataclysmiques, de geysers furieux et d'un lyrisme radieux. C'est du Bernstein comme on l'aime avec sa générosité et ses outrances. Il se fait plaisir en se vautrant dans l'opulence sonore de cet orchestre superlatif, magnifiquement enregistré, et nous avec. FH

Le genre

Classique dans le magazine