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Les albums

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Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ce coffret de onze heures de musique célèbre le 90e anniversaire de la mezzo-soprano allemande Christa Ludwig, dont la phénoménale carrière entre 1950 et 1990 n’a cessé de susciter l’admiration d’un nombre grandissant de mélomanes et bien sûr de ses collègues. Elle a collaboré avec les plus grands musiciens de son temps, on garde en tête les noms d’Herbert von Karajan, Leonard Bernstein, Otto Klemperer ; elle s’illustra aussi dans le genre du lied avec un génie comparable à celui d’Elisabeth Schwarzkopf ou Dietrich Fischer-Dieskau – avec lesquels elle put travailler régulièrement – comme en témoignent ici ses enregistrements avec Gerald Moore ou Geoffrey Parsons. Remarque sur les inédits de la présente édition : certaines interprétations se trouvent ici publiées pour la toute première fois*. Il s’agit des lieder avec orchestre d’Alban Berg (pistes 144 à 146), Max Reger (piste 137) et Richard Wagner (piste 124) ainsi que des lieder avec piano d’Hugo Wolf (piste 14), Franz Schubert (pistes 15 et 16, 62 à 66) et du Chant de Noël (piste 89), lesquels avaient été en leur temps laissés de côté soit en raison de la durée limitée des 33 tours, soit par simple décision du directeur artistique. Sont publiés pour la première fois depuis l’ère du LP l’Air de Gluck (piste 88), plusieurs lieder de Brahms (pistes 15 à 19, pistes 104 et 107). Le récital Brahms que Christa Ludwig enregistra aux côtés de Walter Berry apparaît ici – depuis sa publication originelle – pour la première fois dans son intégralité (à partir de la piste 67 jusqu’à la piste 89 déjà mentionnée ci-dessus). © Qobuz
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Piano solo - Paru le 27 avril 2018 | Fondamenta

Livret Distinctions Diapason d'or
« C'est en 1981, après un récital à Amsterdam, qu'Emil Gilels (1916-1985) fut victime d'une sévère attaque cardiaque qui devait le laisser fortement diminué. L'histoire avec le Concertgebouw était pourtant belle jusque-là, invitations régulières et public conquis, comme en témoigne le présent coffret glanant le meilleur des concerts donnés par Gilels aux Pays-Bas dans la seconde moitié des années 1970. [...] Tout cela est joué avec un art consommé, sur un instrument superbe [...] Le dernier Gilels, épris de quintessence et orfèvre du clavier, rayonne dans six heures d'archives inédites, aux prises de son splendides. [...] (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)
HI-RES15,99 €22,49 €(29%)
CD13,49 €19,49 €(31%)

Classique - Paru le 15 février 2002 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
En 1973 est annulée la session que devait réaliser Wolfgang Sawallisch pour Electrola / EMI d'un opéra de Wagner à Dresde. D'un commun accord, l'équipe technique et les musiciens décident tout de même d'honorer le contrat et ... de graver les Symphonies de Schumann. De cela naîtra un enregistrement d'une beauté à couper le souffle. Intensité des phrasés, souplesse rythmique, chaleur de l'orchestre, tout sonne ici magistral !
CD41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Archiv Produktion

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Il suffit d’écouter son interprétation de la première Suite de Bach pour mesurer la subtile sobriété du jeu de Maurice Gendron (1920-1990). Ennemi de toute emphase, le violoncelliste allait droit au but, dessinait les contours d’une phrase sans appui, tel un peintre esquissant à main levée. C’est l’élégance suprême de son jeu qui fit comparer cet archet fluide, classieux et un rien distant au d’Artagnan des trois Mousquetaires – entendez Fournier, Navarra, et Tortelier, autres symboles de la glorieuse école française de violoncelle au XXe siècle. Un coffret généreux documente largement son art et son répertoire. [...] Perfectionniste soucieux du moindre détail, il se préparait pour chaque concert ou chaque enregistrement « comme si sa vie en dépendait » (propos de son épouse, dans un touchant hommage). [...] Son association avec l’excellent pianiste qu’était aussi Jean Françaix, illustrée dans Beethoven, Schubert, Debussy, Fauré, Messiaen révèle leur souci permanent de l’élégance dans la quête d’un idéal stylistique. [...] Et l’éditeur n’a pas oublié le bouquet de bis où, on l’aura compris, la virtuosité naturelle de Gendron ne s’encombre d’aucune pesanteur démonstrative. Somme splendide, hommage sans précédent à un grand esthète.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Michel Molkhou)« De Bach à Messiaen en passant par Brahms et Lalo, le violoncelliste donne une leçon de style qui défie le temps. Plus qu’aucun de ses prédécesseurs français, Maurice Gendron incarna un style chic et élégant. [...] Le quatorzième CD est consacré à des bis de qualité. Peut-être faudrait-il commencer par là l’écoute de cet indispensable ensemble.» (Classica, juin 2016)
CD10,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les amateurs du grand Wilhelm Kempff seront comblés avec ce nouveau coffret qui propose tous ses enregistrements concertants. On y trouvera avec bonheur ses deux intégrales (et demie !) des Concertos de Beethoven, ses Liszt, Brahms, Schumann et les rares, et si tendres, Concertos de Mozart qu'il a autrefois laissés pour Decca (en mono avec Münchinger) et pour DGG (en 78 tours avec van Kempen et en stéréo avec Leitner). Ah, si au moins on pouvait emporter le Concerto en si bémol (n°27, K.595) si ce n'est au paradis, du moins dans la tombe ! La simplicité presque enfantine de son jeu trouve ici sa plus haute expression et une lumière singulièrement émouvante. Qui a dit que les grands artistes ne meurent jamais ? FH
CD41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Le legs de Rostropovitch pour DECCA est inestimable et même historique par la nature même du violoncelliste russe et par les partenaires rassemblés ici : Benjamin Britten dont il était un ami très proche et Sviatoslav Richter pour les 5 Sonates de Beethoven. Ecouter les Suites pour violoncelle solo de Britten par le dédicataire et sous la bienveillante attention du compositeur est un privilège unique. FH
CD38,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
CD97,99 €

Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Plutôt qu'une intégrale noyée sous les doublons, Warner a préféré un portrait foisonnant, au son artistement restauré, riche d'inédits par dizaines, la plupart en concerts.» (Diapason, avril 2016)
CD59,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Beethoven : Sonates violon & piano - Variations, op.66 - Bach : Sonates clavier & viole de gambe - Schumann : Sonates violon & piano - Messiaen, Prokofiev, Franck, Chopin... / Gidon Kremer, violon - Martha Argerich, piano - Mischa Maisky, violoncelle
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Classique - Paru le 7 avril 2008 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Cet album regroupe tous les enregistrements réalisés par le pianiste russe pour EMI. A chacune de ses apparitions, Youri Egorov semblait touché par la grâce, un sentiment encore exacerbé par sa disparition à l'âge de 34 ans. Son sens de la couleur, le charme poétique qui se dégageait de ses interprétations font de lui un artiste à part, bien loin d'une prétendue Ecole Russe de piano qui serait commune à tous les ressortissants de ce pays. Son Debussy est rêveur à souhait, son Schumann fébrile et impatient, son Chopin révolté. Le sombre Concerto en ré mineur de Mozart et le Concerto de l'Empereur de Beethoven trouvent en Wolfgang Sawallisch un partenaire de choix. Un album qui comblera durablement les amoureux du piano. FH
CD22,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 19 septembre 2014 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
Quarante-trois ans… cela fait quarante-trois ans que Nelson Freire (* 1944), alors jeune et fringant nouveau-venu sur la scène pianistique, faisait son entrée fulgurante dans le monde discographique avec ses enregistrements pour la Columbia – un label parent de CBS, dorénavant propriété de Sony – on ne fait pas de la promotion, seulement un petit historique. Voici l’intégrale de ces disques Columbia, puisqu’il faut bien que les labels trouvent un argument à promouvoir de l’intégrale ! D’ailleurs, l’argument ne manque pas de cohérence artistique et chronologique. Les enregistrements datent de 1969 à 72, et l’unique orchestre utilisé pour les trois concertos (Schumann, Grieg, Tchaikovsky) est le Philharmonique de Munich dirigé par son chef titulaire d’alors, l’excellent et pourtant discret Rudolf Kempe. Le reste de la programmation couvre quelques grands standards du répertoire romantique : Schumann et Schubert, Brahms et Chopin, des compositeurs que Freire ne cessera d’ardemment défendre tout au long de son impressionnante (et pourtant tranquille) carrière. Voici sept disques en un seul coffret qui figureront dignement dans le palais idéal de votre discothèque. (SM)
CD41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Decca Records France

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Christian Ferras, sans doute le plus grand violoniste français du XXe siècle, est mort il y a trente ans, le 14 septembre 1982. Ce coffret numérique est une parution très bienvenue et particulièrement bien réalisée. Il reprend l'intégralité des enregistrements de Ferras pour Deutsche Grammophon, y compris les Concertos de Bach avec Karajan et le Concerto de Serge Nigg, inédit en CD. Les enregistrements Decca de ses jeunes années complètent la rétrospective, ressuscitant certains enregistrements rarissimes qui n'avaient pas reparu depuis plus de cinquante ans ! Decca a découvert dans ses archives un enregistrement totalement inédit, celui de la "Sonate pour violon BWV 1016" de Bach, captée en 1953. On trouvera sur le beau site des amis de Christian Ferras, qui a largement collaboré à cette parution, une mine d'informations sur l'artiste !
CD4,89 €6,99 €(30%)

Musique concertante - Paru le 27 mai 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Duos - Paru le 26 janvier 2018 | MUSO

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Le violon de David Oïstrakh est entre de bonnes mains ! Dans son premier album en solo, le lauréat du Concours Reine Elisabeth 2012 nous bluffe par sa virtuosité flamboyante, sa fantaisie, son sens du théâtre. [...] Dans un programme faisant la part belle au répertoire russe, le jeune virtuose démontre un jeu vibrant et un pathétisme particulièrement authentique dans la Sérénade mélancolique ou les deux pages lentes du Souvenir d'un lieu cher de Tchaikovski. [...] Accompagné par sa sœur qui le suit comme son ombre en épousant la moindre inflexion de tempo, Baranov possède une sensibilité capable d'atteindre la grâce (Vocalise de Rachmaninov, Clair de lune de Debussy) [...] Formidable ! »(Diapason, mars 2018 / Jean-Michel Molkhou)
CD19,99 €

Classique - Paru le 27 mai 2016 | Sony Classical

Livret Distinctions Diapason d'or
Les « enregistrements Sony » de Martha Argerich, voilà qui est un tout petit peu chamoteux : en réalité il s’agit des enregistrements réalisés en partie pour la CBS, d’autres pour RCA (tous deux passés sous la houlette de Sony), et seulement deux ouvrages pour Sony en tant que tel. Les dates et lieux n’étant ici pas précisés – ni livret, ni détail… – voici, soigneusement collecté par Qobuz, tout ce que vous voulez savoir. La Sonate de Prokofiev avec flûte et celle de Franck, initialement pour violon et piano mais ici transposée à la flûte, furent gravées avec James Galway en mai 1975 à Londres. La Fantaisie en ut majeur ainsi que les Fantasiestücke de Schumann sont sans doute repris de l’enregistrement de 1976. Les Sonates pour violon et piano de Debussy et de Franck – cette fois bel et bien au violon – avec Ivry Gitlis datent de 1977. Le Concerto de Haydn et le 2e Concerto de Beethoven, où Martha Argerich emmène du piano le London Sinfonietta, furent enregistrés dans les studios londoniens de Decca en 1980. Enfin, les deux derniers ouvrages : la Burleske de Strauss et Prométhée de Scriabine furent captés lors de concerts publics avec le Philharmonique de Berlin et Abbado, en mai et décembre 1992. Et maintenant, délectez-vous de quelque vingt ans d’Argerich avec ces partenaires de grand luxe ! © SM/Qobuz
CD5,59 €7,99 €(30%)

Piano solo - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or

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