Les albums

6516 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et 20,00 € à 50,00 €
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Warner Classics

Livret
Trente ans après sa mort prématurée, le claveciniste et organiste américain Scott Ross est toujours présent dans le cœur des mélomanes. Son nom reste attaché à l’enregistrement marathonien des cinq cent cinquante-cinq sonates pour clavecin de Domenico Scarlatti qu’il avait réalisé pour les Disques Erato. C’est sur cette lancée que Scott Ross avait entrepris l’enregistrement de l’intégrale des œuvres pour clavier (clavecin et orgue) de Johann Sebastian Bach, mais la grande faucheuse en a décidé autrement. Cette nouvelle publication-hommage reprend les enregistrements existants en les complétant avec des inédits provenant des radios françaises, suisses et canadiennes, et comprend des concerts ou enregistrements à la fois au clavecin et à l’orgue. Cet ensemble disparate trouve sa cohérence par la remastérisation des diverses sources due à Christophe Hénault, du Studio Art & Son. Le bonheur de retrouver le jeu intense, fantasque et coloré de Scott Ross comblera tous ses nombreux admirateurs qui le retrouveront en solo, mais aussi en duo avec son ancienne professeure Huguette Grémy-Chauliac ou encore avec l’ensemble Mosaïques sous la direction de Christophe Coin. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | SWR Classic

Livret
Fauché accidentellement par la mort quelques jours avant ses trente-six ans, le ténor Fritz Wunderlich est resté dans les mémoires comme un incomparable interprète de Mozart et de Schubert. Cet album vient nous montrer de manière éclatante que la réputation de Wunderlich est incomplète et qu’il était, dès ses débuts, un extraordinaire interprète de la musique de son temps. Enregistrées par les radios sud-allemandes entre 1956 et 1960, les œuvres ici présentes ont pour origine un groupe de musiciens ignorés ou vilipendés par le régime nazi mais qui sont restés dans le pays contre vents et marées. C’est le cas de Günter Raphael, maître de chapelle et organiste de St. Thomas de Leipzig, qui perd son emploi dès 1934 pour avoir été classé comme « demi-juif » par les autorités. Très apprécié en RDA après la guerre, il possédait aussi un certain sens de l’humour comme dans sa Sonate Palmström qui met en musique des poèmes ridicules de Christian Morgenstern en combinant des éléments hétéroclites comme le jazz, la chanson populaire et le cabaret. Pionnier de la musique baroque sur instruments anciens en Allemagne, Fritz Neumeyer s’est amusé à composer pour son ami Wunderlich une suite de Studentenlieder (« Chants d’étudiants ») délicieusement néo-classiques sur des textes drôles du XVIIe siècle que le ténor interprète avec sa ferveur habituelle. Cette passionnante publication propose aussi des extraits d’opéras et de lieder pour chant et diverses formations de Dietrich von Bausznern, un ami et condisciple de Fritz Wunderlich, d’Everett Helm, Heinrich Feischner, Hans Pfitzner, Hermann Reutter, Alban Berg (Wozzeck), Carl Orff auxquels les éditeurs ont ajouté un air tiré de l’oratorio Oedipus Rex de Stravinski. Superbement restaurés, ces enregistrements offrent une plongée dans un univers germanique d’après guerre très peu connu tout en présentant une autre facette d’un artiste que l’on croyait pourtant bien connaître. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Accent

Livret
Il est assez difficile aujourd’hui d’imaginer l’immense importance et la popularité du luth dans l’histoire de la musique occidentale des XVIe et XVIIe siècles. En ce temps-là, on attendait de tout jeune homme cultivé une certaine adresse et compétence dans le jeu de luth. Comparé à d’autres instruments harmoniques, le succès du luth était dû à sa maniabilité qui permettait au musicien de jouer même en marchant ; d’autre part, ni le clavecin, ni l’orgue n’offraient une telle gamme de dynamiques différentes. Cet engouement exceptionnel pour cet instrument explique le nombre élevé de publications qui lui sont consacrées. Cet album reprend les enregistrements réalisés par Konrad Junghänel pour Accent entre 1978 et 1980. Divisé en trois volumes, il présente le répertoire italien avec des œuvres de Kapsberger et Piccinini, le répertoire allemand avec deux compositeurs qui ont largement prolongé l’utilisation du luth dans la première moitié du XVIIIe siècle comme Johann Sebastian Bach et, surtout, son exact contemporain, le grand Silvius Leopold Weiss qui occupe entièrement le troisième volume, dernier compositeur important pour cet instrument qui tombe peu à peu en désuétude alors que le clavecin règne en maître absolu sur tout le continent européen. Né en Allemagne en 1953, Konrad Junghänel demeure l’un des principaux artisans de la renaissance du luth dans le cadre des interprétations dites « historiquement informées ». En 1987, il fonde l’ensemble vocal Cantus Cölln avec lequel il a pu réaliser toute une série d’albums qui sont rapidement devenus des références avec des œuvres de Monteverdi, Buxtehude, Rosenmüller, Heinrich Schütz et Bach. Dans le présent enregistrement, il utilise le traditionnel luth à dix cœurs, mais également un chitaronne et un « liuto attiorbato » qui possèdent tous les deux un second chevillier avec une touche qui prolonge le manche. Konrad Junghänel compte parmi les plus célèbres luthistes de notre temps. Cette réputation est due notamment à son extrême virtuosité et à sa parfaite connaissance stylistique du répertoire pour luth, depuis les premières œuvres de la Renaissance jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret
Alors que Mozart était boudé par la capitale française, Antonio Salieri eut droit à des commandes de l’Académie Royale de Musique (Opéra de Paris), collaboration fructueuse qui fut tranchée nette par la Révolution. Après le succès de son ouvrage Les Danaïdes, composé pour Paris en 1784, Salieri travaille d’arrache-pied avec Beaumarchais, tout auréolé du succès et du scandale de son Figaro, à un nouveau projet qui deviendra Tarare. Beaumarchais se met sans vergogne en vedette, organisant habilement son autopromotion et suivant les répétitions pour s’assurer que l’orchestre joue pianissimo afin que ses vers aient la primauté sur le spectacle. Il trouve d’ailleurs que la musique est envahissante alors qu’elle ne devrait être là que pour « embellir la parole ». Créé un an après Les Noces de Figaro de Mozart, modérément appréciées à Vienne avant qu’elles ne triomphent à Prague, Tarare fut un immense succès parisien qui a réussi à se maintenir au répertoire en dépit des remous politiques, avant que l’ouvrage ne sombre dans l’oubli vers 1826 – on cesse ensuite de le présenter. Le livret de Beaumarchais fut aussitôt adapté en italien par… Lorenzo Da Ponte, pour être présenté avec un égal succès à Vienne. Mi tragédie-lyrique, mi opéra-comique, Tarare est pimenté par un certain orientalisme. Après avoir ressuscité Les Danaïdes et Les Horaces, Christophe Rousset achève le cycle de ses enregistrements dédiés aux opéras écrits en français par Salieri pour le public parisien. Tarare est bien de son siècle, celui des Lumières, utilisant le pouvoir des arts pour combattre le despotisme sous toutes ses formes. Grâce à son excellente distribution et à la vivacité de la direction de Christophe Rousset, cet enregistrement permet de juger sur pièces et d’évaluer pleinement l’abîme qui sépare un honnête musicien de talent d’un génie solitaire et solaire comme Mozart. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Mélodies - Paru le 5 juillet 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret
Chantant des rôles aussi divers que Tosca (Puccini), Mimi (La Bohème de Puccini), la Comtesse (Les Noces de Figaro de Mozart), Carmen (Bizet), Pamina (La Flûte enchantée de Mozart) ou Senta (Le Vaisseau fantôme de Wagner), la soprano américaine Melody Moore nous propose un récital de mélodies américaines (« An American Song Album ») qui constitue à lui seul une sorte de panorama des États-Unis comme symbole d’un grand creuset de cultures diverses, avec des mélodies inspirées par la poésie irlandaise, galloise, chilienne, allemande, arabe et afro-américaine. Le répertoire de cet album très original comprend les Hermit Songs de Samuel Barber, un beau cycle de dix mélodies composées en 1953 sur un recueil de poèmes anonymes écrits par des moines et des érudits irlandais du VIIe au XIIIe siècle, traduits au XXe par divers auteurs. On y trouve aussi le très récent cycle These Strangers (« Ces étrangers ») de Jake Heggie, composé en 2018 sur des textes engagés d’Emily Dickinson, Frederik Douglass, Martin Niemöller et Walt Whitman. Suivent une réflexion sur la maternité dans The Mystery de Carlisle Floyd et une sélection variée d’œuvres vocales de Gordon Getty. Melody Moore est accompagnée par son complice Bradley Moore, pianiste répétiteur du Metropolitan Opera de New York avec lequel elle collabore régulièrement. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | CPO

Livret
« Un orgue pour Michel-Ange », se serait exclamé Charles-Marie Widor en découvrant l’orgue Cavaillé-Coll de l’abbatiale Saint-Ouen de Rouen, achevé en 1890, et qui nous est parvenu dans le plus parfait état d’origine qui se puisse imaginer. Le célèbre facteur avait d’ailleurs intégré dans son opus des éléments plus anciens d’un orgue Crespin Calier de 1630, créant ainsi un instrument d’une immense richesse de sonorités, allant du baroque au romantique tardif. Et la Symphonie n° 9 « Gothique » de Widor est même dédiée à cet orgue ! On entend donc ici cette œuvre monumentale sur le chef-d’œuvre qui l’a inspiré, un touchant retour aux sources sonores originales. En plus de la Neuvième, on pourra découvrir la Cinquième dont la Toccata finale est sans doute le moment le plus connu de tout l’œuvre de Widor, ainsi que la Sixième, elle aussi conçue en cinq mouvements, toutes deux aux éclats vraiment symphoniques. La Huitième, la Neuvième et la Dixième ferment le cycle de dix symphonies pour orgue de Widor, qui s’était attelé à ce travail de 1887 à 1900, avant de s’orienter vers d’autres genres musicaux – tout en continuant son immense carrière de soliste international jusqu’à la fin de sa longue vie, et bien sûr son sacerdoce d’enseignant puisqu’il fut le maître d’orgue de Louis Vierne, Albert Schweitzer, Charles Tournemire et Marcel Dupré, ainsi que le professeur de composition d’Arthur Honegger, Edgar Varèse et Darius Milhaud. On reconnaît dans sa griffe l’influence évidente de César Franck à qui il succéda au Conservatoire de Paris, moins sans doute aussi celle de Saint-Saëns dont il fut l’assistant pendant ses années de formation. Le Cavaillé-Coll de Rouen est vraiment l’un des plus extraordinaires instruments de cette époque ; la musique de Widor est taillée à la perfection pour ses mille facettes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Profil

Hi-Res Livret
Cette excellente nouvelle intégrale des neuf symphonies de Beethoven illustre parfaitement la qualité exceptionnelle de l’Orchestre de la WDR de Cologne (à ne pas confondre avec le Gürzenich-Orchester) dirigé depuis 2010 par le chef finlandais Jukka-Pekka Saraste. Leur dernière intégrale des symphonies de Brahms et de belles incursions du côté de Mahler notamment (Symphonie n° 9) avaient déjà ouvert toutes grandes les portes de l’excellence. Si Saraste est sensible aux interprétations « historiquement renseignées » qui fleurissent depuis les années 1970, il ressent toutefois le besoin de ne pas être dogmatique et surtout d’inventer une nouvelle liberté à ce corpus si souvent enregistré. Ce qui l’intéresse ici, c’est avant tout le message et la force d’une musique « dont notre monde a besoin ». L’audace et la nouveauté de l’orchestration sont au cœur du travail du chef et de ses musiciens, avec une absence de vibrato systématique, des tempos généralement assez vifs, une rythmique constamment soulignée (les fameuses syncopes beethovéniennes) et une épaisseur du son travaillée en profondeur. Selon Saraste, ce serait une grande erreur de prendre les indications de tempo au pied de la lettre, car ils ne représentent qu’une indication. On comprend que le mélomane soit totalement désarçonné devant l’invraisemblable quantité d’intégrales dont beaucoup sont de qualité. Celle-ci a l’avantage d’une direction alliant rhétorique et expression, avec un orchestre allemand coloré et profond, le tout dans une prise de son exceptionnelle à la fois claire et chaleureuse. Une intégrale de plus mais pas n’importe laquelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | haenssler CLASSIC

Livret
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

Livret
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

Livret
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Decca (UMO) (Classics)

Hi-Res
22,49 €

Classique - Paru le 22 mars 2019 | Warner Classics

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