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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 mars 2019 | Dacapo

Hi-Res Livret
Vanté par les articles de son ami Robert Schumann qui voyait en lui un compositeur exceptionnel, le compositeur danois Niels Gade n’est resté pendant longtemps qu’un nom dans l’histoire de la musique. Très influencé par Mendelssohn dont il était l’assistant à Leipzig, il est resté plusieurs années en Allemagne avant de revenir dans son pays pour y animer la vie musicale. Auteur de huit symphonies, Gade est également l’auteur d’un concerto pour violon, de pièces pour piano et de musique de chambre. Sa musique vocale est également importante, telle cette ballade pour solistes, chœur et orchestre Elverskud (« La Fille de l’elfe »), devenue dans sa traduction allemande « Erlkönigs Tochter » (« La Fille du Roi des aulnes »). Composée en 1851 d’après une ballade danoise populaire réécrite par Andersen, cette ballade était, du vivant du compositeur, l’œuvre la plus populaire de Gade avec sa Quatrième Symphonie. Si l’influence de son mentor et idole Mendelssohn (Le Songe d’une nuit d’été) plane sur toute cette partition, on reste envoûté par le pouvoir magique de cette musique et par son orchestration diaphane. Nous sommes ici dans le monde du premier romantisme danois, si riche en mythologie nordique et en vieilles ballades populaires. Et si les fleurs et les animaux parlent aux enfants dans les contes d’Andersen, ils représentent surtout une satire des travers et des dangers de la société. Niels Gade a revu plusieurs fois sa partition. Tout d’abord en 1855 dans une traduction allemande qui facilitait sa diffusion, puis dans des versions en anglais et en français. En 1866, il refondait son œuvre, polissant sans cesse son instrumentation et changeant l’ordre de certaines pièces pour lui donner sa forme définitive. La belle et sensible version de cet album est complétée par les Fünf Gesänge op. 13 (« Cinq Chants ») pour chœur a capella que Gade écrivit pour une société chorale qu’il dirigeait à Copenhague. C’est probablement la trop grande proximité de Gade avec son modèle qui a plongé son œuvre dans l’oubli. Soyons reconnaissants à Lars Ulrik Mortensen et à ses excellents solistes et musiciens de ressusciter une musique d’une telle qualité, qui fut vivement admirée dans toute l’Europe durant tout le XIXe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Dans ce nouvel enregistrement dédié à Alessandro Scarlatti, La Ritirata de Josetxu Obregón montrent un art vocal et instrumental éblouissant : quatre cantates comprenant flûtes et violons, ainsi qu’une aria indépendante pour soprano, constituent un jalon de plus dans l’impressionnante série de musiques napolitaines chez Glossa. Provenant d’un catalogue d’environ 800 cantates séculaires, ces œuvres allient harmonieusement des récitatifs débordants d’imagination avec des arias expressives et dramatiques rythmées par des sinfonias et des ritornelli aux couleurs vives, formant un tout élégant et cohérent ; les textes des poèmes s’inscrivent dans l’esthétique raffinée de l’Accademia degli Arcadi, cercle littéraire actif à Rome au tournant du XVIIIe siècle. Le décor entourant la créativité du prolifique Scarlatti est brossé de main de maître par Stefano Russomanno dans l’essai accompagnant le livret. La partie vocale est confiée à trois des premiers interprètes du temps : la mezzo Giuseppina Bridelli, le contre-ténor Filippo Mineccia et la soprano Alicia Amo. Les défis instrumentaux élaborés par le maître palermitain sont relevés avec feu par les membres de longue date de La Ritirata, Tamar Lalo (flûte) et Hiro Kurosaki (violon), que rejoignent le flûtiste Michael Form et le violoniste Pablo Prieto. Avec le violoncelliste Josetxu Obregón, Lalo et Kurosaki sont aussi les protagonistes des « Concertos napolitains pour plusieurs instruments », le récent album de La Ritirata. © Glossa
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | CPO

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
Reflet de l’essor d’un jeune musicien de vingt-trois ans plein d’avenir, la Sonate pour violon et piano Op. 18 de Richard Strauss date des années 1887-1888. Protégé par Hans von Bülow qui voyait en lui le grand musicien de l’avenir, le jeune homme faisait à cette époque ses débuts de chef d’orchestre, une activité qu’il partagea toute sa vie avec la composition. Strauss avait étudié le piano et le violon : il les utilise ici, à des fins purement expressives, dédaignant la vaine virtuosité. L’écriture est avant tout lyrique, comme en témoignent les tournures harmoniques et mélodiques qui annoncent clairement les mélismes contournés et l’expression de ses futures œuvres lyriques. La Sonate Op. 134 de Chostakovitch est l’antithèse absolue de celle de Strauss. Composée en 1968, en guise de cadeau d’anniversaire pour les soixante ans du grand violoniste David Oïstrakh, elle est l’œuvre d’un musicien malade, à moitié paralysé et souffrant d’un cancer des poumons dû à la cigarette. Accusé de « formalisme » et « d’ennemi du peuple » par les dirigeants de l’Union Soviétique, Chostakovitch écrit une œuvre douloureuse et austère, confession implacable et tragique de sa propre tristesse. Née dans la défunte RDA en 1969, la violoniste Franziska Pietsch a étudié en Allemagne, puis à la Juilliard School de New York avant de se perfectionner avec Ruggiero Ricci et Zakhar Bron. Son partenaire, le pianiste espagnol Josu de Solaun, a remporté plusieurs prix internationaux (Valence, New York, Prague, Bucarest) et mène une vie de concertiste international. © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 mars 2019 | Profil

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Sony Classical

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Tout le monde connaît le phénoménal pianiste turc Fazil Say ; mais sait-on aussi que c’est un compositeur de grand talent, capable d’allier l’héritage populaire de la Méditerranée orientale, du jazz, de la rigueur architecturale de Haydn et Mozart, de l’orchestration d’un Stravinski ou d’un Ravel, dans des œuvres puissamment originales ? Il est quand même à la tête d’un répertoire de quelque soixante-dix œuvres, allant du symphonique au piano solo, de la musique de chambre au concerto, du cinéma au jazz « classique ». Voici un album comportant entre autres deux créations discographique mondiales, le truculent Grand Bazaar pour orchestre de 2015 et la China Rhapsody pour piano et orchestre de 2016, preuve que Say ne s’interdit d’explorer aucune source, aussi éloignée soit-elle. En première partie de programme, on redécouvre le Concerto pour violon « 1001 nuits au harem » de 2007, tout un programme resplendissant à la fois des dorures des palais arabes, des parfums orchestraux dignes de Ravel, et des moiteurs sensuelles que l’on imagine au cours des mille et unes nuits en question… Howard Griffith, un chef d’orchestre habitué aussi aux principaux compositeurs turcs dont il a créé nombre d’ouvrages, est ici comme un poisson dans l’eau à la tête de l’Orchestre de la Radio autrichienne ; au violon pour le concerto, Iskandar Widjaja, à la fois Allemand et Indonésien, considéré à juste titre comme le croisement d’une pop-star et d’un soliste international de haut vol – digne successeur, disons, d’un Nigel Kennedy. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Masterworks

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Gramola Records

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Australian Broadcasting Corp (ABC)

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