Les albums

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Profil

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On a de la peine à imaginer aujourd’hui l’effet produit par l’irruption de Van Cliburn dans le monde de la musique classique. Propulsé du jour au lendemain au faîte de la gloire telle une pop star, le jeune pianiste américain, né en Louisiane, sonnait l’amorce du dégel en pleine guerre froide entre les États-Unis et l’Union Soviétique. En 1958, il est le premier Américain à remporter le Concours Tchaïkovski (avec l’assentiment de Sviatoslav Richter et l’approbation de Khrouchtchev). Accueilli en héros dans son pays, avec une « ticker-tape parade » (lâché de confettis en pleine ville) jamais vue pour un musicien classique, il devient une véritable icône. Son enregistrement discographique du Concerto de Tchaïkovki, réalisé peu après à New York, reste aujourd’hui un des disques les plus vendus de l’histoire de la musique classique. Si Van Cliburn (nul ne connaît son prénom) fait aujourd’hui partie de la légende dorée américaine, sa carrière a été relativement courte, à peine quinze années, et son répertoire s’est cantonné à quelques concertos qu’il rejouait inlassablement. Cette victoire musicale à forte connotation politique a suscité la création par les Texans du Concours International Van Cliburn qui allait vite devenir le pendant américain du célèbre concours russe. Pur produit de la Juilliard School de New York, Van Cliburn reçut pourtant l’enseignement de Rosina Lhévinne, dépositaire de ce qu’on appelait alors la « Grande École Russe » du piano. Mais sa carrière ne dure pas et se consume tel un feu de paille. Le jeune et brillant pianiste au jeu athlétique s’étiole et enregistre des programmes sans intérêt avec un style incertain. Van Cliburn arrêtera de jouer au début des années 1970 et mourra, pratiquement oublié, d’un cancer des os en 2013. Le présent album raconte en 10 CDs la fantastique histoire de ce fulgurant début de carrière avec des enregistrements, splendides de jeunesse conquérante, réalisés entre 1958 et 1961. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 19 février 2019 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Orfeo

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Symphonies - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Warner explore en 27 CD tout Berlioz, alignant gravures légendaires, raretés et inédits ! Orchestre, mélodies, cantates, pages sacrées, opéras. À découvrir l'Hymne à la France, La Nonne sanglante laissée en plan par Berlioz.
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Classique - Paru le 17 août 2018 | Profil

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Voilà une nouvelle pierre de touche de la discographie du grand pianiste soviétique, après les divers albums déjà publiés par le même éditeur. Captés en concert à Moscou, Leningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg) et Londres entre 1948 et 1963, ce nouveau important corpus d’enregistrements propose vingt-neuf pièces inédites à ce jour sur la centaine de pistes présentes ici. Deux compositeurs seulement, Liszt et Chopin, sont convoqués à cette fête musicale, avec plusieurs œuvres en plusieurs versions, fruits de multiples enregistrements. Pas une miette n’est ainsi laissée pour compte, occasion de déceler les mille et une différences d’un jeu exceptionnel qui avait sa part de fantasmes et de variations dus à l’humeur du grand pianiste. Du premier, ce sont deux versions différentes des deux concertos (avec Kondrachine et Ancerl), les Années de pèlerinage, un choix d’Études dont d’hallucinants Feux follets. Du second, un choix important de quatorze Études, les quatre Ballades, la Barcarolle et des compilations de Valses, Nocturnes, Mazurkas, Polonaises et Scherzos qui offrent une image assez complète de cet interprète au tempérament volcanique, souvent exalté, traversé par un grand souffle romantique. En bonus, la complexe 2e Sonate de Szymanowski, un compositeur dont Sviatoslav Richter fut durant toute sa vie un des meilleurs porte-paroles, en particulier dans cette sonate monumentale qu’il a proposé à ses divers publics pendant cinquante ans. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

127,49 €

Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Nonesuch

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

79,99 €

Musique symphonique - Paru le 11 mai 2018 | SWR Classic

Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Dans ce septième volume de la grande anthologie consacrée à Michael Gielen, se côtoient quelques enregistrements familiers et de nombreux inédits. Parmi ceux-ci, une belle découverte : la Symphonie « Mathis le peintre » de Paul Hindemith enregistrée en 1968. Ce qui frappe, c’est la façon dont le chef exploite la relative rudesse de l’orchestre (l’Orchestre symphonique de la Radio de Sarrebruck) à des fins expressives. [...] nous admirons sans réserve la conception limpide d’un Martyre de saint Sébastien de Debussy éblouissant. [...] Les réussites sont nombreuses : le Psaume, op. 14 de Zemlinsky au charme capiteux, Arcana de Varèse trépidant, Mort et transfiguration de Strauss dépouillée mais captivante, un « Divin Poème » de Scriabine fiévreux, des Busoni somptueux. [...] (Classica, décembre 2018 / Jérémie Cahen)
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Menuetto Classics

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Profil

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Voilà une publication qui va ravir les nombreux admirateurs de ce très grand chef qu’était Hans Knappertsbusch, d’autant que les présents repiquages sont très soignés. Au total, dix galettes proposées dans leur version numérique avec les quatre symphonies de Brahms captées avec quatre orchestres différents : Dresde, Munich, Vienne et Cologne, puis cinq symphonies de Bruckner, les n° 3, 4, 5, 7 ,8 et 9 avec les Philharmonies de Vienne et de Berlin. Une somme. Presque tous réalisés dans les années 1950 (à l’exception des Quatrième et Septième de Bruckner), ces enregistrements reflètent parfaitement le style de la direction germanique de ces années là, avec une épaisseur du son qui n’alourdit cependant pas le discours et une variété de nuances que les chefs et les orchestres d’aujourd’hui semblent avoir un peu oubliées. Pour un chef dont la légende dit qu’il n’aimait pas répéter, nous avons là des interprétations parfaitement abouties avec des orchestres qui, évidemment, parlent dans leur propre langue et avec une tradition encore très vive dans ces années d’après-guerre. Les Brahms de Knappertsbusch sont gonflés de sève, avec une grande expression mélodique et des tempos plutôt vifs, voire enragés et survoltés, comme son étincelant Finale de la Première. A contrario, la Troisième est très cuivrée et d’une lenteur solennelle avec des boursouflures d’un goût discutable. La Quatrième retrouve au contraire le ton plus fluide et le discours plus naturel des deux premières. On sent dans ces quatre versions de concert ce qu’on peut appeler « l’inspiration du moment », loin de toute vision figée avec des emballements soudains et des ruptures de tempos qui semblent directement dictées par les états d’âme du chef. Le grand wagnérien qu’était Hans Knappertsbusch (1888-1965) ne pouvait être qu’à son aise dans l’univers si particulier de Bruckner, avec son mélange de mysticisme chrétien et sa recherche d’absolu qui semble frôler la métaphysique. Mais le chef allemand ne se perd pas dans les détails, c’est la grande ligne qu’il privilégie pour soutenir les vastes architectures brucknériennes avec un souffle grandiose et un frémissement qui parcourt tous les pupitres. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Orfeo

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