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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne suffit pas d’utiliser un instrument d’époque pour réussir une bonne interprétation, encore faut-il être à la hauteur du propos. Lorsqu’un pianiste de la stature d’András Schiff s’empare du splendide Brodmann viennois utilisé pour cet enregistrement, publié par le légendaire label ECM, un miracle se produit ; c’est la conjonction de la pensée et du son au plus haut niveau. On a rarement goûté à ce point toutes les inflexions de la pensée intime de Schubert. La douceur de l’attaque et l’inimitable legato produit à la fois par le pianiste et par l’instrument viennois donnent aux sonates D. 958 et D. 959 une indicible nostalgie. Mais la révolte gronde et András Schiff nous conduit fermement au bord de l’abîme. Les sonorités de cristal utilisées dans le Scherzo de la Sonate D. 959 apportent toute la magie du chant du harpiste antique si souvent illustré par les Romantiques allemands. Cette exploration dans le son fait aussi merveille dans les Impromptus D. 899 et les trois Klavierstücke D. 946 qui offrent un contrepoint expressif différent de la profondeur insondable des sonates. Cet album est comme la révélation d’un univers sonore nouveau qui s’ouvre sous les doigts si inspirés d’András Schiff. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Ce qu’il y a de plus émouvant dans cette relecture des grands thèmes de John Williams par le jeune chef d’orchestre vénézuélien Gustavo Dudamel, c’est de savoir que ce dernier a été biberonné par ces musiques lorsqu’il était enfant, qu’elles soient tirées des films de Steven Spielberg ou de George Lucas. Cette madeleine de Proust « grand format » constitue un panorama complet de l’œuvre symphonique du compositeur, du moins celle concernant ses BO de blockbusters (grosso modo des années 1980 à nos jours). Enregistré au Walt Disney Concert Hall de Los Angeles en janvier 2019, ce live met en lumière tout le lyrisme de Dudamel, ainsi qu’une densité qui contraste avec la direction parfois rigoureusement froide de Williams dans les enregistrements où c’est le compositeur lui-même qui dirige ses œuvres. On notera aussi l’aspect étincelant de certains timbres – en particulier dans les passages où les cuivres se manifestent pour marquer l’héroïsme de la mythologie hollywoodienne à laquelle est profondément associé John Williams. La playlist n’offre pas vraiment de surprises : De Star Wars à Superman en passant par Harry Potter, ce sont les incontournables du compositeur à la barbe blanche qui sont proposés ici. La star « invisible » du concert, c’est évidemment Steven Spielberg, dont la filmographie est particulièrement bien représentée. On pourrait presque qualifier cet album de « Tribute à Spielberg » ! On retiendra l’ardeur absolue des thèmes de Marion (Les Aventuriers de l’arche perdue) et de Jurassic Park, ou encore la magie tonique de l’extrait de la BO d'E.T., l’extraterrestre. Signalons enfin le solo émouvant de la violoniste Simone Porter pour La Liste de Schindler. A l’image de ces quelques exemples, ce sont avant tout la fougue et le lyrisme de John Williams qui sont célébrés dans cet album. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D.960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op.90, D.899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (lire les "Notes d’une féministe" dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de "La Jeune fille et la mort", thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D.531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D.810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas moins que sur les nuages. Même les Impromptus vous apporteront paix et sérénité. De grandes dames se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, particulièrement dans la Sonate D.960, telles Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Si la soprano allemande s’inscrit dans le sillage ouvert par Cecilia Bartoli, elle nous propose un chant virtuose qui fait s’opposer le clan de ses fans à celui des puristes à la recherche d’une ligne vocale moins fantaisiste. Pas de vocalises à la mitraillette dans ce nouvel album très attendu de Simone Kermes, mais une voix qu’elle maîtrise sur presque tous les registres sans la démesure qu’on lui a souvent reprochée. Généralement cataloguée de star « ba-rock », la chanteuse en agace plus d’un par sa gestuelle et ses simagrées outrancières en concert, des maniérismes qui sont évidemment en partie gommés ici par l’absence d’image. Le titre de l’album, « Mio caro Handel », en dit long des affinités que Simone Kermes éprouve pour le compositeur saxon dont elle a choisi ici les airs les plus populaires tels que Ombra mai fù, Piangeró la sorte mia ou Lascia ch’io pianga, en regard d’airs beaucoup moins connus qui sont souvent de très belles découvertes voire des perles rares. Enregistré dans la célèbre Jesus-Christus-Kirche de Berlin en 2018, ce témoignage d’amour à Haendel est ici accompagné par un ensemble créé pour la cantatrice : les Amici Veneziani, musiciens allemands pour la plupart menés du bout de son archet par le violoniste russe Boris Begelman. Une parfaite illustration de l’esprit européen du grand voyageur que fut Haendel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Établi aujourd’hui à Paris, Bryce Dessner, la nouvelle figure de proue de la musique américaine, est un musicien multiple. Comme guitariste, il fait partie du groupe de rock The National tout en étant un compositeur prolixe s’inspirant de toutes sortes de musiques, du baroque au minimalisme en passant par le folklore ou le post-romantisme. Répondant à de très nombreuses commandes de part le monde, il collabore avec des musiciens comme Philipp Glass, Steve, Reich, Paul Simmons et bien d’autres. Bénéficiant en outre d’un cursus universitaire et d’une maîtrise en musicologie de l’Université de Yale, il est un des partenaires créatifs de l’Orchestre Symphonique de San Francisco. Il est aussi l’auteur d’un ballet écrit pour le New York City Ballet d’après un conte d’Andersen. On le voit sur tous les fronts de la création. Dédié au réalisateur Alejandro Gonzalez Iñarittú (Birdman, The Revenant) qui en a créé le visuel, cet album est entièrement consacré aux œuvres que Bryce Dessner a composées ou arrangées pour Katia et Marielle Labèque : le Concerto pour deux pianos, ainsi que El Chan pour deux pianos également, et Haven, pour deux guitares électriques et deux pianos. La relation qui lie Dessner et les sœurs Labèque est d’ordre passionnel et quasi amoureux. Elle a commencé lors de la création de sa pièce Quilting, sous la direction de Gustavo Dudamel à Los Angeles, le soir même où les deux sœurs donnaient la première audition du Concerto pour deux pianos de Philip Glass. « Ce sont deux légendes de la musique », dit-il, « qui ont travaillé avec Messiaen, Berio et tant d’autres ». Bryce Dessner adore leur ouverture d’esprit sans limites qui correspond si bien à sa propre conception de la musique. Venu de Bach et d’Haendel en tant que flûtiste, Dessner s’est peu à peu confronté à toutes les influences qu’il utilise dans ses propres créations – sans aucune restriction. Le temps des dictatures esthétiques semble bien loin pour lui. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Warner Classics

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Si les vingt-sept opéras de Francesco Cavalli qui nous restent aujourd’hui font de plus en plus partie du répertoire mondial de l’opéra, les œuvres de ce flamboyant compositeur étaient totalement tombées dans l’oubli. Faute d’avoir été publiées comme celles de son maître Monteverdi, les œuvres de Cavalli sont restées à l’état de manuscrits bien souvent lacunaires qu’il a fallu patiemment reconstituer en vue d’une édition moderne. C’est à la fin des années 1960 que Raymond Leppard et le musicologue Alan Curtis ont entrepris de ressusciter cette musique oubliée lors de mémorables exécutions scéniques au Festival de Glyndebourne avec des distributions éclatantes où l’on trouvait les grandes voix de l’époque : Janet Baker, Ileana Cotrubas, James Bowman ou encore Hugues Cuenod. Les mises en scène et la restitution sonore étaient extravagantes et le public découvrait, par les captations filmées et par le disque, une musique incroyablement variée où les sexes s’interchangeaient et où l’érotisme triomphait avec des situations souvent désopilantes. C’est cette extraordinaire exaltation de tous les sens, de la tragédie à la parodie, que Philippe Jaroussky, rompu à la pratique de Cavalli, exprime sur cet album constitué d’une vingtaine d’extraits illustrant parfaitement la variété des affects et le sens théâtral de Cavalli, lequel connaissait par ailleurs parfaitement les attentes du public vénitien. Autour de lui, on entend aussi les voix d’Emöke Baráth, soprano et de Marie-Nicole Lemieux, contralto pour quelques duos savoureux. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 janvier 2019 | Warner Classics

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Tour à tour exalté ou profondément dépressif comme tous les êtres bipolaires, Hugo Wolf a donné de grands et précieux chefs-d’œuvre au domaine du lied avec ses grands cycles, notamment cet Italienisches Liederbuch, à deux voix, qui représente la quintessence de son art. 46 lieder qui parlent d’amour avec les sensibilités croisées d’un homme et d’une femme, au cours de dialogues entre amoureux sur un ton ironique et galant ou bien passionné. Composés sur des textes de Paul Heyse inspirés de poèmes anonymes toscans, on y trouve des ballades et, surtout, des rispetti (compliments), petits couplets de huit vers d’un caractère populaire. La traduction en allemand défigure singulièrement la légèreté italienne originale, d’autant qu’Hugo Wolf ne cherche pas à « faire italien » dans ses compositions. « Un cœur chaud je vous l’assure, bat dans les petites poitrines de mes plus jeunes enfants méridionaux qui, en dépit de tout, ne peuvent nier leur origine allemande. Oui, leurs cœurs battent en allemand, même si le soleil brille en italien », avoue-t-il à un ami. Cette collection italienne est constituée, comme l’écrit Stéphane Goldet, de « petites comédies de l’amour, moments d’impatience ou de dépit ; souhaits et mises en garde, plaintes et récriminations, revendications ou redditions sans conditions ». Capté en concert à la Philharmonie de Hesse le 18 février 2018, ce nouvel enregistrement se place sans peine aux côtés des enregistrements mythiques, comme celui de Schwarzkopf et Fischer-Dieskau ; il deviendra sans aucun doute une nouvelle version de référence. S’il était légitime de se faire du souci pour la voix de Jonas Kaufmann, on constate ici qu’elle a repris toute sa force et ses mille et une nuances miraculeuses. Sa partenaire Diana Damrau est radieuse, avec un chant qui épouse les divers états d’âme d’une jeune fille inquiète et parfois rouée. Mais ce dialogue au sommet ne serait rien sans le piano subtil et raffiné d'Helmut Deutsch qui donne à ses miniatures un soutien irrésistible. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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La concurrence entre compositeurs était rude et impitoyable dans les grandes et petites cours princières de l’Europe du XVIIIe siècle, et Mozart n’était qu’un compositeur parmi d’autres. C’est ce que souligne fort bien ce nouvel album de la soprano russe Olga Peretyatko consacré à des airs célèbres de Mozart (L’Enlèvement au sérail, Les Noces de Figaro, Don Giovanni, La Clémence de Titus) présentés à côté de ceux de Traetta, Martín y Soler ou Paisiello, qui ne font pas pâle figure. Si ses contemporains ont été durs avec Mozart, la postérité l’a rattrapé d’une telle manière qu’il a évincé tous les bons compositeurs travaillant en même temps que lui. Les trois extraits de l’Antigone de Tommaso Traetta, écrit pour la cour de Catherine II de Russie, montrent combien l’emprise des passions a été le moteur de tous les compositeurs de cette époque. Issues de l’opéra napolitain, ses formules mélodiques pleines de tendresse et d’affliction n’auront sûrement pas échappé à la vigilance du jeune Mozart. Paisiello et Martín y Soler ont tous deux remporté de brillants succès à leur époque, éclipsant complètement Les Noces de Figaro, un opéra presque uniquement apprécié à Prague, ce qui a d’ailleurs valu à Mozart la commande de Don Giovanni par la capitale tchèque. C’est avec le temps que le génie unique de Mozart a été perçu et ce disque offre une mise en miroir passionnante, qui trouve en Olga Peretyatko une interprète de grande classe, efficacement secondée par l’Orchestre Symphonique de Bâle sous la direction attentive d’Ivor Bolton. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | audite Musikproduktion

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Reflet de l’essor d’un jeune musicien de vingt-trois ans plein d’avenir, la Sonate pour violon et piano Op. 18 de Richard Strauss date des années 1887-1888. Protégé par Hans von Bülow qui voyait en lui le grand musicien de l’avenir, le jeune homme faisait à cette époque ses débuts de chef d’orchestre, une activité qu’il partagea toute sa vie avec la composition. Strauss avait étudié le piano et le violon : il les utilise ici, à des fins purement expressives, dédaignant la vaine virtuosité. L’écriture est avant tout lyrique, comme en témoignent les tournures harmoniques et mélodiques qui annoncent clairement les mélismes contournés et l’expression de ses futures œuvres lyriques. La Sonate Op. 134 de Chostakovitch est l’antithèse absolue de celle de Strauss. Composée en 1968, en guise de cadeau d’anniversaire pour les soixante ans du grand violoniste David Oïstrakh, elle est l’œuvre d’un musicien malade, à moitié paralysé et souffrant d’un cancer des poumons dû à la cigarette. Accusé de « formalisme » et « d’ennemi du peuple » par les dirigeants de l’Union Soviétique, Chostakovitch écrit une œuvre douloureuse et austère, confession implacable et tragique de sa propre tristesse. Née dans la défunte RDA en 1969, la violoniste Franziska Pietsch a étudié en Allemagne, puis à la Juilliard School de New York avant de se perfectionner avec Ruggiero Ricci et Zakhar Bron. Son partenaire, le pianiste espagnol Josu de Solaun, a remporté plusieurs prix internationaux (Valence, New York, Prague, Bucarest) et mène une vie de concertiste international. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Masterworks

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Sony Classical

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