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7569 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique, Various Composers et Depuis 1 an
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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La concurrence entre compositeurs était rude et impitoyable dans les grandes et petites cours princières de l’Europe du XVIIIe siècle, et Mozart n’était qu’un compositeur parmi d’autres. C’est ce que souligne fort bien ce nouvel album de la soprano russe Olga Peretyatko consacré à des airs célèbres de Mozart (L’Enlèvement au sérail, Les Noces de Figaro, Don Giovanni, La Clémence de Titus) présentés à côté de ceux de Traetta, Martín y Soler ou Paisiello, qui ne font pas pâle figure. Si ses contemporains ont été durs avec Mozart, la postérité l’a rattrapé d’une telle manière qu’il a évincé tous les bons compositeurs travaillant en même temps que lui. Les trois extraits de l’Antigone de Tommaso Traetta, écrit pour la cour de Catherine II de Russie, montrent combien l’emprise des passions a été le moteur de tous les compositeurs de cette époque. Issues de l’opéra napolitain, ses formules mélodiques pleines de tendresse et d’affliction n’auront sûrement pas échappé à la vigilance du jeune Mozart. Paisiello et Martín y Soler ont tous deux remporté de brillants succès à leur époque, éclipsant complètement Les Noces de Figaro, un opéra presque uniquement apprécié à Prague, ce qui a d’ailleurs valu à Mozart la commande de Don Giovanni par la capitale tchèque. C’est avec le temps que le génie unique de Mozart a été perçu et ce disque offre une mise en miroir passionnante, qui trouve en Olga Peretyatko une interprète de grande classe, efficacement secondée par l’Orchestre Symphonique de Bâle sous la direction attentive d’Ivor Bolton. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | audite Musikproduktion

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Reflet de l’essor d’un jeune musicien de vingt-trois ans plein d’avenir, la Sonate pour violon et piano Op. 18 de Richard Strauss date des années 1887-1888. Protégé par Hans von Bülow qui voyait en lui le grand musicien de l’avenir, le jeune homme faisait à cette époque ses débuts de chef d’orchestre, une activité qu’il partagea toute sa vie avec la composition. Strauss avait étudié le piano et le violon : il les utilise ici, à des fins purement expressives, dédaignant la vaine virtuosité. L’écriture est avant tout lyrique, comme en témoignent les tournures harmoniques et mélodiques qui annoncent clairement les mélismes contournés et l’expression de ses futures œuvres lyriques. La Sonate Op. 134 de Chostakovitch est l’antithèse absolue de celle de Strauss. Composée en 1968, en guise de cadeau d’anniversaire pour les soixante ans du grand violoniste David Oïstrakh, elle est l’œuvre d’un musicien malade, à moitié paralysé et souffrant d’un cancer des poumons dû à la cigarette. Accusé de « formalisme » et « d’ennemi du peuple » par les dirigeants de l’Union Soviétique, Chostakovitch écrit une œuvre douloureuse et austère, confession implacable et tragique de sa propre tristesse. Née dans la défunte RDA en 1969, la violoniste Franziska Pietsch a étudié en Allemagne, puis à la Juilliard School de New York avant de se perfectionner avec Ruggiero Ricci et Zakhar Bron. Son partenaire, le pianiste espagnol Josu de Solaun, a remporté plusieurs prix internationaux (Valence, New York, Prague, Bucarest) et mène une vie de concertiste international. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | CPO

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Masterworks

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Australian Broadcasting Corp (ABC)

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Classique - Paru le 8 février 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 février 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Arcana

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Bach et Gabrielli : cet enregistrement opère un rapprochement insolite et intrigant entre les six splendides Suites pour violoncelle seul de Johann Sebastian Bach, très connues, et les obscurs Sept Ricercari pour violoncelle seul du Bolonais Domenico Gabrielli, premier exemple connu d’écriture pour violoncelle seul, sans accompagnement, et seul précédent et modèle possible du chef-d’œuvre de Bach. Quel lien entre ces deux séries de compositions ? Mauro Valli, protagoniste de cet enregistrement, est convaincu qu’une connexion entre elles existe, imputable à divers éléments, parmi lesquels la correspondance quasi totale des tonalités. Il n’est pas difficile d’imaginer que Bach, qui fréquentait et transcrivait les œuvres de compositeurs italiens, ait connu la musique de Gabrielli, en particulier les Ricercari. Mauro Valli livre une lecture inédite des six chefs-d’œuvre de Bach, chacun précédé par un Ricercar. Une version fraîche, innovante, constellée de diminutions et d’ornements, courageuse et personnelle. Une approche profondément nourrie par la longue pratique du répertoire baroque italien. Bach était fasciné par des compositeurs comme Frescobaldi, Albinoni, Vivaldi et d’autres - motif valide pour le jouer à l’italienne ! © Outhere
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Ilona Records

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Paraty

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Au-delà de la recherche sur le rôle de la viole de gambe dans le répertoire vocal anglais, lz programme de cet album propose une véritable immersion dans la musique de chambre de cette époque, capable de susciter la méditation et le recueillement autant que l’humour et la joie. À travers l’œuvre de quatre compositeurs anglais majeurs, il présente des pièces peu défendues et d’autres, plus célèbres, qui font la gloire du répertoire élisabéthain. Titre - mélancolique - du programme, "Come Sorrow" est aussi celui de l’une des plus belles pièces vocales écrites par Robert Jones. © Paraty
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Coro

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Ondine

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