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Les albums

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Classique - Paru le 4 avril 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dans ce nouvel opus dédié à "La Stravaganza" (Op. 4, édition londonienne de John Walsh) de Vivaldi, Fabio Biondi et Europa Galante témoignent d'une imagination détonante, explosive. Leur sens acéré des rythmes, leur respiration lumineuse, soutenues par une prise de son ample et extrêmement chaleureuse, nous offrent un véritable tourbillon sonore des plus enivrants. A ne pas manquer !
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Piano solo - Paru le 10 novembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Aussi bien César Franck, Camille Saint-Saëns, que Thierry Escaich, représentent des personnalités emblématiques d’une lignée de compositeurs unis par la caractéristique commune d’avoir compté parmi les plus grands organistes et improvisateurs de leur temps. Cet enregistrement propose un portrait croisé de leurs œuvres pour piano, mettant en valeur la forte empreinte dont cette vocation a marqué leur création pianistique. Dans ce sillage, la voix de Johann Sebastian Bach sera ici représentée par l’intermédiaire de Ferruccio Busoni, personnalité éclectique, lequel se consacra à l’étude des spécificités que requiert la transcription au piano des œuvres pour orgue du Cantor. De part en part, ce programme transcende les esthétiques et tisse des liens entre passé et présent, tant cette littérature possède un univers particulier. © Mirare« [...] À dix-huit ans lors de l'enregistrement, mais déjà munie d'un solide CV, Marie-Ange Nguci a tout du jeune prodige, et pas seulement la virtuosité transcendante. [...] Chacune des facettes de son talent dément son âge : la pianiste Marie-Ange Nguci, vingt ans, offre un joyau où virtuosité rime avec musicalité et inventivité.» (Classica, mars 2018)
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Classique - Paru le 11 mai 2015 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Renversant, peut-on se dire en voyant la couverture de ce disque du claveciniste irano-états-unien Mahan Esfahani. En effet, le soliste a mélangé les genres jusqu’au paroxysme : le concerto en ré mineur de Bach (ici accompagné par le Concerto Köln), des années 1730, côtoie le Concerto pour clavecin de Górecki de 1980 (avec le même Concerto Köln) ; La Folie d’Espagne de C.P.E. Bach se frotte à Piano Phase de Steve Reich — un ouvrage conçu pour deux pianos ou un piano et bande magnétique, ici joué au clavecin naturellement. Le principe de l’ouvrage est de jouer diverses cellules de manière à graduellement «déphaser» main gauche et main droite, insensiblement jusqu’à faire un tour complet. Un peu comme deux moteurs d’avion tournant presque à la même vitesse, «battent» de la même manière les cellules, se décalant progressivement, en donnant une sensation de chaloupé hypnotique. Mahan Esfahani a ici utilisé le principe du « re-recording » avec lui-même, car la chose est à peine réalisable par un seul et même musicien jouant les deux parties simultanément, les décalages étant de l’ordre micrométrique. Selon le compositeur, « Mahan Esfahani a réalisé un enregistrement magistral de Piano phase ; son attention pour le détail fait absolument miroiter la musique. Je suis extrêmement impressionné et ému par sa prestation. » Choc des époques, chocs des cultures même, voilà un claveciniste à suivre de très près. Esfahani joue un clavecin, copie moderne, d’un Dulcken anversois de 1745, et une copie d’un instrument florentin du XVIIe siècle – uniquement pour la Follia de Scarlatti. © SM/Qobuz " Nourri du baroque et passionné de musique de notre temps, Esfahani interprète les deux simultanément et en démontre les folles similitudes. [...] Si le projet séduit l'esprit, sa réalisation comble les sens. " (Classica, juillet/août 2015, Philippe Venturini)
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2012 | SDG

Hi-Res Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Award - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Depuis sa création, en 1964, le Monteverdi Choir de John Eliot Gardiner s'est distingué par la qualité de ses interprétations, d'une perfection vocale absolue, d'une grande souplesse expressive, et d'une légèreté de touche stupéfiante. Après leur célèbre intégrale publiée chez Erato (magnifique enregistrement d'il y a plus de vingt ans, plein de vie), ils proposent de nouveau les Motets de Bach (BWV 225 à 230, plus le rare Anh.159). Épuration, clarté, intimité forment le socle de cette nouvelle vision de Gardiner (superbe "Furchte dich nicht, ich bin bei dir", BWV 228).
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrements publics de 2014 (Mort et transfiguration) et 2015 (Une symphonie alpestre) pour ces deux monuments de la création symphonique de Richard Strauss, par le fantastique Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise et Mariss Jansons. Rien ne vaut le direct, en particulier pour des ouvrages un peu géants tels que Une symphonie alpestre et ses quelque cinquante minutes de durée pour un enchaînement de vingt-deux numéros « décrivant » 24 heures montagnardes, de la Nuit à la Nuit en passant entre autres par le lever du soleil, les ruisseaux, les glaciers, les pâturages, le brouillard, l’incontournable tempête et le crépuscule. D’aucuns jettent un regard critique sur le contenu quelque peu carte-postale de l’œuvre, une sorte de musique de documentaire sans le documentaire. Libre à chacun de considérer les choses selon sa vision ; toujours est-il que c’est là l’ultime grand monument poético-symphonique de Strauss, achevé en 1915, avant que le compositeur ne se tourne presque définitivement vers une existence lyrique. Et que la richesse de l’orchestration, l’invraisemblable palette sonore de l’orchestre et l’instrumentarium des plus fantastiques qui soient, en font un incontournable moment pour tout grand orchestre qui se respecte. Mort et transfiguration, par contraste, est le deuxième poème symphonique de Strauss, achevé en 1889 ; l’auteur n’avait alors que vingt-cinq ans mais déjà une fabuleuse maîtrise de l’orchestre, et suffisamment d’idées thématiques pour en reprendre certaines dans ses Vier letzte Lieder soixante ans plus tard, au crépuscule de sa vie. © SM/Qobuz« Un hymne flamboyant à la terre. [...] Il y a dix ans, RCO Live proposait un enregistrement public de la Symphonie alpestre par Jansons à la tête du Concergebouw d'Amsterdam. [...] Ce Strauss, qui puise encore son énergie originelle dans le rougeoiement de L'Or du Rhin, atteint des paroxysmes d'émotions lorsque l'étagement des plans sonores offre une profondeur inouïe dans la gamme des expressions. [...] Il faut donc — et c'est affaire de goût de chacun — choisir entre deux réalisations portées par un chef de génie. [...] Mort et Transfiguration évoque l'agonie d'un malade, depuis sa respiration haletante jusqu'à la révolte du mourant. Une fois encore, la comparaison avec le même chef et le Concertgebouw rejoint les mêmes conclusions que la partition précédente. Un disque somptueux. » (Classica, février 2017 / Sévag Tachdjian)« [...] cette nouvelle pierre du cycle Strauss de Mariss Jansons pour BR Klassik vaut d’abord pour une des visions les plus charnues et charpentées de la Symphonie alpestre parues ces dernières années, avec celle de Daniel Harding, qui ne lui ressemble en rien (Decca, plus distancié, épuré). » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Intégrales d'opéra - Paru le 29 juin 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« On connaît l'objet du livret de Peter Sellars : les premiers essais nucléaires menés en 1945 dans le désert de Los Alamos. [...] C'est toute une série de questions éthiques qui sont soulevées au cours de l'opéra [...] qui continue à faire débat : beaucoup le jugent plus faible que Nixon in China et The Death of Klinghoffer [...] Néanmoins, on a affaire à une version d'exception qui exalte le meilleur de l'œuvre. [...] (Classica, septembre 2018 / Sarah Léon)
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
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Musique vocale profane - Paru le 8 avril 2014 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Philippe Herreweghe livre ici le fruit de son travail et de ses réflexions avec une nouvelle version totalement aboutie des Saisons, le dernier oratorio que Haydn écrivit en 1801. Les couleurs mordorées de l’orchestre, la vitalité de l’ensemble et la qualité individuelle des solistes vocaux font de ce nouvel enregistrement un véritable événement. FH " Cette nouvelle version des Saisons de Haydn, haute en couleurs, narrative et enlevée, a tout pour séduire. Philippe Herreweghe a su une nouvelle fois associer plateau vocal et orchestre. " (Classica / Jean-Noël Coucoureux)
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C'est à un voyage poétique de toute beauté, dans la facture comme dans l'expression, que nous convie ici la jeune pianiste chinoise Ran Jia. Alliage étonnant de lyrisme et de fougue, le jeu qu’elle déploie ici dans les Sonates D. 960 et 664 témoigne en chaque interstice de sa maîtrise et de son imagination poétique, et plus largement de ses affinités avec l’un de ses compositeurs de prédilection : Schubert. © Artalinna / Qobuz« Deux splendides lectures schubertiennes par la jeune pianiste chinoise. Une interprétation au niveau des Kempff, Lupu et Richter. À suivre !» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Dans sa troisième interprétation de la Symphonie n° 2 de Sibelius, captée en concert à Munich, Mariss Jansons fait circuler un souffle puissant et profite des couleurs d’un orchestre d’exception. [...] S’il ne renouvelle pas sa lecture de l’œuvre, il l’approfondit. Aussi, la clarté et l’absence de pathos, déjà caractéristiques des premiers enregistrements, permettent-elles de magnifier l’espace et la couleur, dans un tempo légèrement plus lent mais soutenu. [...] Associée à un orchestre soucieux d’établir un tapis sonore sans renoncer aux reliefs, cette direction dresse une cathédrale symphonique où chaque instrument est un soliste, conscient du tout, notamment dans le finale.» (Classica, juin 2016 / Clément Serrano)
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2004 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Excellente idée que de regrouper sur un même album une dizaine de Lieder de jeunesse de Mahler orchestrés – en 1986-87 – par Luciano Berio, puisque Mahler les avait laissés accompagnés par le seul piano, alors qu’il avait lui-même orchestré nombre de ses Lieder plus tardifs, y compris ceux du Knaben Wunderhorn. Pour mémoire, le Knaben Wunderhorn est initialement un recueil, publié entre 1805 et 1809, de plusieurs centaines de poésies populaires du Moyen-Âge jusqu’au début de l’époque romantique, par Clemens Brentano et Achim von Arnim. Les deux compères n’hésitant pas à largement remodeler les sources selon leur propre vision poétique, voire à parfois créer de toutes pièces des poèmes anciens… Mahler est seulement l’un des nombreux compositeurs à avoir puisé dans ce puits sans fond, de sorte que les Lieder des Knaben Wunderhorn ne forment pas à proprement parler un cycle, mais plutôt un ensemble sans cohérence particulière de Lieder, égrenés sur une quinzaine d’années entre 1887 et 1901. S’il les a ensuite rassemblés dans quelque collection, ce n’était qu’une décision éditoriale. Quoi qu’il en soit, les Lieder de jeunesse furent orchestrés par Luciano Berio qui n’a pas nécessairement cherché à « faire du Mahler », préférant une certaine modestie orchestrale, tout en intégrant toute suggestion instrumentale que le compositeur avait pu faire dans tel ou tel lied. C’est Matthias Goerne qui les chante ici, accompagné par l’Orchestre Symphonique de la BBC. En complément de programme, il nous est offert la Sinfonia de Berio, écrite en 1968 dans un langage qui s’éloigne déjà, assez radicalement, de la mouvance du tout-sériel à laquelle tant de compositeurs de cette époque céderont, par choix ou parfois par obligation. Entre tonalité et atonalisme, on reconnaît parfois des tournures orchestrales ou harmoniques qu’aurait sans doute soussignées Mahler lui-même, sans oublier que Berio a carrément cité quelques passages de Mahler dans le troisième mouvement qui est un impressionnant collage dans lequel on reconnaîtra également La Mer, Hindemith, Berg, Le Sacre du printemps, Brahms, La Valse, Richard Strauss, la Neuvième, et même Boulez, Stockhausen et Webern. La Sinfonia fait appel à des textes récités, chantés, grognés, susurrés, hurlés, empruntés à Beckett, Joyce, Claude Lévi-Strauss, ou des slogans de Mai 68. D’aucuns y ont vu un tournant fondateur dans le langage musical moderne. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 3 novembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Comme Jochum ou Wand, Bernard Haitink octogénaire ne cesse de revenir aux symphonies de Bruckner, et d'en interroger les textes [...]. Ce live de mai 2017 prend ainsi le relais de la Symphonie n° 6 gravée en 1970 pour l'intégrale Philips, et d'un concert de 2003 avec la Staatskapelle de Dresde (Profil Hänssler). Première constatation, la conception du maestro néerlandais a peu évolué, les tempos étant quasi identiques [...] Mais cette fois, aidé par les sonorités chaudes et onctueuses de la phalange de la Radio bavaroise, Haitink fait montre d'une souplesse dans les phrasés et les enchaînements qui atteint une certaine forme d'évidence, plus immédiate que dans la gravure dresdoise, légèrement plus rigide. Orchestralement, la prestation est superlative : cordes au velours chaleureux, bois splendides (notamment le hautbois), cuivres puissants sans brutalité. Il se dégage de cette lecture une impression d'équilibre serein qui n'exclut pas la pudeur dans l'Adagio, phrasé avec ferveur mais sans pathos. [...] (Diapason, janvier 2018 / Jean-Claude Hulot)« Magistrale leçon de direction que cette Symphonie n° 6 de Bruckner, transcendée par un Bernard Haitink — qui venait de fêter ses quatre-vingt-huit ans — au sommet de son art. [...] Ce concert de mai 2017, à la Philharmonie im Gasteig de Munich [...] montre combien le chef néerlandais réussit la quadrature du cercle entre élévation spirituelle et fermeté rythmique, en installant un climat d'évidence dès les premières secondes. [...] (Classica, mars 2018)
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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Pourquoi l’ultime opéra de Tchaikovsky, Iolanta, n’est-il pas aussi célèbre que Eugène Oneguine ou La Dame de Pique ou La Pucelle d’Orléans ? C’est pourtant du plus sublime Tchaikovsky, celui de la toute dernière période – 1892, en l’occurrence –, avec des airs à tomber à la renverse, une orchestration somptueuse et des scènes à couper le souffle. Serait-ce par hasard le livret, un peu moins puissant sans doute que celui des autres œuvres citées ? On pardonne pourtant à Verdi l’ânerie du livret du Trouvère ou à Puccini la gnangnantise de celui de Madame Butterfly. Mais peut-être, trop habitué aux féroces drames à la Pouchkine, trouve-t-on que le livret de Iolanta, concocté par le frère de Tchaikovsky, est un peu fleur bleue ; en effet, l’œuvre se termine sur un véritable happy end digne d’un ballet de Noël : la princesse, aveugle de naissance, retrouve la vue, les mariages de convenance arrangés par le roi René, bien qu’ils n’arrangent pas du tout les héros, sont annulés à la faveur de mariages d’amour, bref, pour une fois c’est le bonheur auquel Tchaikovsky ne nous avait pas habitué. Or la musique de Tchaikovsky à l’opéra, on l’aime dans la veine de la Sixième symphonie ; pathétique, ample, terrible, tragique, désespérée, épique. Certes, cette veine tchaikovskienne est sublime, mais Iolanta n’en est pas moins un chef-d’œuvre totalement superbe qu’il serait bien dommage de laisser passer à la trappe. Détail amusant, l’opéra fut créé lors d’un spectacle dont la première partie était Casse-noisette du même Tchaikovsky... ballet de Noël ! Véritable faire-valoir, la voix et l'interprétation d’Anna Netrebko sauront convaincre les éventuels esprits rétifs. Considérée comme la plus grande soprano lyrique actuelle, elle semble avoir trouvé le rôle de sa vie avec Iolanta dont on dit qu'il serait son préféré et dont elle sait traduire tous les sentiments. (SM)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] la partition suit à la lettre l’Evangile de saint Jean, et se développe donc sur l’alternance des versets et des dialogues bruts, sans gloses. Leonardo Garcia Alarcon déjoue la (relative) sévérité de Scarlatti en la truffant de Répons pour la semaine sainte, auxquels il confère le rôle de méditations théologiques. [...] Trahison ? Mutation, en tout cas, d’une partition qui nous avait paru convaincante dans sa concentration même et sa simplicité, et qui accorde à chaque personnage un traitement musical individualisé. Ainsi pour le Christ, ennobli de la lumière permanente des cordes, brèves phrases descendantes, gravité et douceur de ton, « consummatus est » en longs mélismes vers la mort. Et pour la foule, homophonie et homorythmie assurées. La parure très polyphonique des cordes revient au Millenium Orchestra mené par Manfredo Kraemer. Reste à mentionner le pivot d’une distribution vocale très caractérisée : le Testo de Giuseppina Bridelli nourrit chaque instant d’une conviction dramatique indispensable, timbre opulent, plasticité épurée sur un récit scandé de nombreux concitato, pathos juste et précis communiqué à un ensemble qu’Alarcon construit avec un geste ample et gradué. Voyez comment, dans la séquence de la comparution devant Pilate, il équilibre le renoncement progressif d’un Pilate aux abois et la rage croissante de la foule.» (Diapason, mai 2017 / Sophie Roughol)
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Musique symphonique - Paru le 17 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Les sonorités envoûtantes, la puissance explosive, l'art consommé de la dissonance de la Philharmonie de Vienne subliment Schmidt et Strauss. [...] On apprécie d'autant plus ce nouvel enregistrement qu'il est intelligemment couplé avec l'un des extraits les plus célèbres de l'opéra Intermezzo. Là encore, les sonorités des pupitres viennois, par leur lyrisme envoûtant, font merveille. Chaque intervention soliste (premier violon, clarinette, etc.) touche au miracle, tant l'art du chant et de la mélodie est sublimé par une formation en état d'apesanteur. [...] » (Classica, juin 2016)
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2015 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Si le nom de Praetorius, en France, évoque vaguement un compositeur des prémices du baroque allemand — Michael Praetorius —, il en est tout autrement dans la sphère germanique où il est reconnu comme le père de la musique luthérienne, du haut de ses quelque mille deux cent (!) pièces chorales, neuf volumes de Musae Sioniae profanes, quinze volumes de Polyhymnia. On lui connaît également quelques homonymes, parmi lesquels Jacob Praetorius le jeune (1586-1651) et son père Hieronymus Praetorius (1560–1629), qui n’ont aucun lien de famille avec le célèbre Michael. Mais ils profitent ici de cette homonymie pour apparaître sur un seul et même disque, argument éditorial qui en vaut bien d’autres ! Si Michael a été fortement influencé par l’Italie en général et Venise en particulier — du côté des intenses polyphonies et de la forme du motet, par exemple — père et fils Hieronymus & Jacob restent dans le giron de la musique nord-allemande et flamande. Le superbe chœur Balthasar-Neumann et l'ensemble instrumental du même nom nous offrent une somptueuse lecture de ces perles à la charnière des époques Renaissance et Baroque. © SM/Qobuz « Avec ce disque passionnant consacré à un répertoire relativement peu fréquenté, le chef d'orchestre espagnol Pablo Heras-Casado prouve une fois de plus l'étendue de ses talents. Il trouve ici un juste compromis entre la précision indispensable à l'équilibre de ces grands édifices polychoraux, et la souplesse permettant l'expression des affects.» (Classica, juillet/août 2015, Guillaume Bunel) « Est-ce le parcours en zigzag du jeune chef espagnol, de Donizetti à Boulez, qui nourrit des visions aussi fortes et sensibles dans des motets du XVIIe siècle ? Lecture "historiquement exaltée" d'un programme rare » (Diapason, septembre 2015 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« Un disque passionnant, étonnant par sa diversité d'inspiration et impressionnant de maîtrise orchestrale. [...] La première plage cartonne avec le vivacissimo initial du triptyque Baroque Song (2007) qui, partant d'un choral de Bach, le digère et le transforme sans jamais lui faire injure. [...] Paul Meyer, qui a créé le concerto pour clarinette en 2012, n'y brille pas moins par des prodiges de sonorité, de phrasé et d'intonation. [...] Thierry Escaich a trouvé en la personne d'Alexandre Bloch un vrai tempérament d'interprète, attentif à la dimension discursive et expressive de son langage.» (Diapason, juin 2017 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Trois œuvres récentes rappellent avec quelle maestria le compositeur finlandais Magnus Lindberg compose pour l'orchestre. Al largo (2009-2010), partiellement inspiré par Ma Mère L'Oye de Ravel, s'ouvre par une fanfare de cuivres [...] Le début d'Era (2012) porte l'empreinte manifeste, par son irruption des cordes graves, de celui de la Symphonie n° 4 de Sibelius. Lindberg ne s'en cache pas et d'autres allusions sonores sont encore décelables. [...] L'Orchestre de la Radio d'Helsinki et Hannu Lintu, son chef depuis 2013, sont chez eux dans cette musique de haut vol.» (Classica, juin 2016 / Marc Vignal)
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Classique - Paru le 11 novembre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio

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