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Les albums

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Musique de chambre - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Les fées ont été particulièrement exquises en se penchant sur le berceau de Jonas Kaufmann qui semble avoir reçu tous les dons ; le talent, la voix, la beauté et l'intelligence. Ce récital n'est pas un échantillon de son savoir faire, mais bien la quintessence de son art et de la pureté de son style. Idéalement accompagné par Claudio Abbado et le Mahler Chamber Orchestra, Kaufmann est vraiment ce héros romantique figurant sur la pochette parodiant un célèbre tableau de Caspar David Friedrich. Son chant est altier, son timbre doré, son style châtié, son expression intense. Un récital qui est un pure moment de bonheur. FH
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Lieder (Allemagne) - Paru le 14 septembre 2018 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] ce naturel à la fois très physique et délicat, cette éloquence qui touche sans détour, étaient sa vertu dans le lied du siècle. Déjà publié, le live du 16 mai 1965 à Schwetzingen (Dichterliebe plus les Beethoven et Schubert accoutumés) diffère peu du disque DG qui s’ensuivra, sinon qu’on y sent mieux encore un don de communication, tendu entre extraversion lyrique et retrait songeur (ou dépressif). [...]. C’est surtout le premier des trois disques du coffret qui intéresse : Volkslieder de Brahms (1955) évidents, extraits encore timides du Livre italien occultés en 1962 par quelques Mörike de Wolf (Nimmersatte Liebe !) et trois Strauss d’une tenue exemplaire.» (Diapason, décembre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 19 septembre 2014 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
Quarante-trois ans… cela fait quarante-trois ans que Nelson Freire (* 1944), alors jeune et fringant nouveau-venu sur la scène pianistique, faisait son entrée fulgurante dans le monde discographique avec ses enregistrements pour la Columbia – un label parent de CBS, dorénavant propriété de Sony – on ne fait pas de la promotion, seulement un petit historique. Voici l’intégrale de ces disques Columbia, puisqu’il faut bien que les labels trouvent un argument à promouvoir de l’intégrale ! D’ailleurs, l’argument ne manque pas de cohérence artistique et chronologique. Les enregistrements datent de 1969 à 72, et l’unique orchestre utilisé pour les trois concertos (Schumann, Grieg, Tchaikovsky) est le Philharmonique de Munich dirigé par son chef titulaire d’alors, l’excellent et pourtant discret Rudolf Kempe. Le reste de la programmation couvre quelques grands standards du répertoire romantique : Schumann et Schubert, Brahms et Chopin, des compositeurs que Freire ne cessera d’ardemment défendre tout au long de son impressionnante (et pourtant tranquille) carrière. Voici sept disques en un seul coffret qui figureront dignement dans le palais idéal de votre discothèque. (SM)
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Piano solo - Paru le 15 mai 2015 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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Classique - Paru le 19 août 2016 | RCA Red Seal

Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Du Guilels connu, glorifié, à juste titre : Concerto n° 2 de Brahms avec Reiner, explosif Premier concerto de Tchaïkovski en compagnie du même (le remake avec Mehta en public vaut pour son bis, sublime Prélude de Bach/Siloti), une des plus belles Sonate D. 850 de Schubert qui soient… Mais la D. 784 de ce dernier fait son apparition en CD (New York, 1964), et le disque Chostakovitch-Bach est une pépite oubliée. Sonate de Liszt un peu monolithique, Concerto n° 1 de Chopin distancié. Du piano solide comme le roc. » (Diapason, octobre 2016 / Bertrand Boissard)
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Musique symphonique - Paru le 25 février 2011 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Quatuors - Paru le 28 mai 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« [...] Voilà aujourd'hui plus de trente ans que le Quatuor Amadeus s'est définitivement tu, trente ans au cours desquels on a pu mesurer à quel point leur art avait influencé les générations suivantes dans l'approche des classiques viennois. En octobre 1987 la disparition brutale de l'altiste Peter Schidlof mettait un terme à quatre décennies d'une carrière scellée par la promesse de ne jamais remplacer un des leurs. Quitte à choisir quelques "indispensables" au sein de leur discographie, nous avons décidé de réunir ici des perles de jeunesse issues de bandes radio récemment découvertes. En restant centrés sur leur répertoire de prédilection, tout en évitant les chevaux de bataille cent fois réédités, nous avons opté pour deux partitions particulièrement chères à leur cœur (Schubert, Mozart) mais aussi pour une page absente de leur discographie commerciale (Haydn). [...] En guise de bis, leur seule et trop brève incursion officielle dans l'univers mendelssohnien avec le Caprice et fugue de l'Opus 81, pur miracle.» (Diapason, juin 2018 / Jean-Pierre Molkhou)
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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
« Le génie du ténor suisse Ernst Haefliger (1919-2007) se révèle aussi dans ses premiers albums de lieder, enfin republiés, qui se joignent aux fameux Bach, Mozart, Mahler, Janacek... du ténor suisse. Et partout l'humble rayonnement d'un chant éclairé par le mot. [...] Timbre unique, cantabile soutenu, mais acuité implacable du rythme et de la langue, Haefliger s'impose dans les cantates de Bach avec une éloquence forte [...] Comme Elisabeth Grümmer, Ernst Haefliger fait partie des artistes humbles dont le chant, si humain dans sa tenue, respire la dignité morale [...] Un bel hommage [...]. » (Diapason, octobre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Il est rare qu'un musicien puisse à ce point rejoindre par son art le compositeur qu'il entend honorer. A propos de Carlos Kleiber, on peut vraiment parler du génie de l'interprète, tant il transfigure tout ce qu'il touche. Cet homme inquiet, fantasque, éternellement insatisfait a laissé quelques perles discographiques enregistrées par la Deutsche Grammophon et réunies sur cet album. Peu de choses au fond, au regard d'une vie de musique : 2 Symphonies de Beethoven, 2 Symphonies de Schubert, la 4e Symphonie de Brahms et quatre opéras : La Traviata, Tristan, Le Freischütz et La Chauve souris qui sont autant de moments de bonheur rarissimes dans la vie d'un mélomane. L'impression d'approcher d'une certaine perfection instrumentale, du style et de l'émotion. FH
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Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Une carrière brisée par la guerre et la maladie, et une poignée de disques seulement pour cette élève de Paderewski. Mais des Chopin (3 CD sur 4) au sommet, touchés par la grâce. » (Diapason, novembre 2017)« [...] née polonaise et juive en 1911, fuyant de Varsovie à Berlin à pied, [...] sauvée de l'Holocauste, Maryla Jonas, installée à New York, réconfortée par Arthur Rubinstein, put retrouver le chemin des salles de concert. [...] Columbia capta sa sonorité magique, ses phrasés nostalgiques et pourtant lumineux, ses rythmes subtils, ses colorations suggestives, son toucher si élégant qui fait le clavier si fluide, pour six albums vite devenus rares. » (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Le legs de Rostropovitch pour DECCA est inestimable et même historique par la nature même du violoncelliste russe et par les partenaires rassemblés ici : Benjamin Britten dont il était un ami très proche et Sviatoslav Richter pour les 5 Sonates de Beethoven. Ecouter les Suites pour violoncelle solo de Britten par le dédicataire et sous la bienveillante attention du compositeur est un privilège unique. FH
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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Il suffit d’écouter son interprétation de la première Suite de Bach pour mesurer la subtile sobriété du jeu de Maurice Gendron (1920-1990). Ennemi de toute emphase, le violoncelliste allait droit au but, dessinait les contours d’une phrase sans appui, tel un peintre esquissant à main levée. C’est l’élégance suprême de son jeu qui fit comparer cet archet fluide, classieux et un rien distant au d’Artagnan des trois Mousquetaires – entendez Fournier, Navarra, et Tortelier, autres symboles de la glorieuse école française de violoncelle au XXe siècle. Un coffret généreux documente largement son art et son répertoire. [...] Perfectionniste soucieux du moindre détail, il se préparait pour chaque concert ou chaque enregistrement « comme si sa vie en dépendait » (propos de son épouse, dans un touchant hommage). [...] Son association avec l’excellent pianiste qu’était aussi Jean Françaix, illustrée dans Beethoven, Schubert, Debussy, Fauré, Messiaen révèle leur souci permanent de l’élégance dans la quête d’un idéal stylistique. [...] Et l’éditeur n’a pas oublié le bouquet de bis où, on l’aura compris, la virtuosité naturelle de Gendron ne s’encombre d’aucune pesanteur démonstrative. Somme splendide, hommage sans précédent à un grand esthète.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Michel Molkhou)« De Bach à Messiaen en passant par Brahms et Lalo, le violoncelliste donne une leçon de style qui défie le temps. Plus qu’aucun de ses prédécesseurs français, Maurice Gendron incarna un style chic et élégant. [...] Le quatorzième CD est consacré à des bis de qualité. Peut-être faudrait-il commencer par là l’écoute de cet indispensable ensemble.» (Classica, juin 2016)
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Piano solo - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 20 novembre 2015 | Decca Music Group Limited

Distinctions Diapason d'or
Un disque de récital rare enregistré pour Decca nous revient avec ses interprétations impeccables de Lieder de Schubert, Brahms, Wolf et Strauss (enregistrement de 1957, avec le pianiste Karl Hudez). La pureté de la prononciation, le ton naturel et l'absence de sentimentalité en font un moment de musique captivant. Lisa Della Casa représentait, à certains égards, un retour aux interprètes de Lieder d'avant-guerre qui ne sentaient pas la nécessité de souligner chaque mot et faisaient confiance à leurs auditeurs pour faire appel à leur imagination. Sa clarté d'énonciation comme sa compréhension profonde des textes allemands sont un modèle pour les jeunes chanteurs. Quant aux Quatre derniers lieder de Richard Strauss, ils ne manquent pas de belles interprétations comme celles de Jessye Norman, Kiri Te Kanawa, Lucia Popp, Gundula Janowitz, Renee Fleming et surtout Elisabeth Schwarzkopf qui les ont chantés magnifiquement. Mais l'irradiance printanière et argentée du chant expressif de Lisa Della Casa, tellement dans l'esprit de l'écriture straussienne, et son absence totale d'afféterie font que la soprano suisse, dans ce premier enregistrement commercial de 1953 avec le Philharmonique de Vienne et Karl Böhm, n'a vraiment jamais été surpassée. (Qobuz/GG)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
Réédition des gravures américaines publiées en 2014 après un travail de restauration remarquable. « Dans notre ordre de préférence : un récital public à Carnegie Hall (dont il existe des images) avec une fulgurante Sonate «Funèbre» de Chopin, une «Pathétique» de Beethoven, une Rhapsodie espagnole de Liszt et une série de bis à tomber par terre. Sur les mêmes sommets, un disque de tubes capté en studio en 1976 : Préludes de Rachmaninov, Etudes de Chopin ou de Scriabine, transcriptions de Schubert/Liszt (Marguerite au rouet, à défaillir) entre autres. Egalement en studio, deux Sonates de Beethoven (nos 18 et 23) droites comme des «i», meilleurs témoignages possibles de ce mélange d’intégrité, de facilité, de simplicité, et de cette sonorité « coup de poing ». (Diapason, juin 2016 / Etienne Moreau)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
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Lieder (Allemagne) - Paru le 1 décembre 2017 | Solo Musica

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« À l’agencement suggestif des lieder choisis, avec ses courbes entre la joie d’être au monde et la tentation du crépuscule, s’ajoute le charme naturel d’une soprano trop rare au disque. [...] Un disque dont la réussite est à la hauteur de son originalité. [...] On entend ici, tout simplement, une des plus grandes artistes d'aujourd'hui et un art du chant souverain. [...] ...voix saine et libre, toujours assise, maîtresse discrètement absolue de l'intonation, de la ligne, de la nuance longue, mais aussi du coloris charnel et des harmoniques (quelle variété de l'aigu, toujours opportune !), sans grimer pourtant la limpidité native d'un soprano à l'écoute inlassable des vers. » (Diapason, avril 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« Nettement moins imposant que la somme monumentale de Warner à la gloire de Menuhin, ce coffret mérite néanmoins une attention toute particulière. Oserais-je écrire qu’il réunit l’essence même du génie de l’artiste et le meilleur de son art, à commencer par les premiers enregistrements ? Réalisés entre mars 1928 et février 1930, ils allaient forger sa légende. L’instinct musical et la technique du gamin ont de quoi sidérer. [...] À douze ans, il épousait l’esprit de chaque pièce (Handel, Bloch, Mozart) comme s’il les avait jouées dans une vie antérieure. Quatre concertos donnent la dimension émotionnelle du Menuhin trentenaire, tout d’abord une Symphonie espagnole et un Concerto n° 1 de Bruch (1945) sous la baguette vif-argent de Monteux. [...] Le soliste habite chaque phrase d’une âme volcanique dans laquelle se mêlent ivresse et sanglots ; son archet parle avec une urgence qui n’appartient qu’à lui. Menuhin est là au sommet de son art : son expression a trouvé sa profondeur imaginative tout en gardant la fraîcheur de son instinct de jeune homme.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Michel Molkhou)« [...] Le meilleur de cette sélection se concentre incontestablement dans les œuvres concertantes : sa coopération avec Monteux et Munch est du plus haut niveau et ces interprétations surpassent ses autres enregistrements. Le reste est intéressant, quoique pas capital, mais l’on peut se laisser tenter par les nombreuses pièces brèves, qui ne manquent pas de charme et ne font pas double emploi avec le gros coffret Warner "Le Siècle de Menuhin" [...] » (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)

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