Catégories :

Les albums

HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique symphonique - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
HI-RES2,54 €
CD1,69 €

Musique symphonique - Paru le 24 octobre 2019 | naïve classique

Hi-Res
HI-RES2,54 €
CD1,69 €

Musique symphonique - Paru le 31 octobre 2019 | naïve classique

Hi-Res
HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Musique symphonique - Paru le 8 novembre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret
Les quatre célèbres Ouvertures pour orchestre (ou Suites pour orchestre) de Johann Sebastian Bach renferment encore bien des mystères quant à leur datation et aux circonstances de leur composition. Comme les Concertos brandebourgeois, elles sont destinées à des effectifs variables ; elles sont en outre constituées toutes les quatre d’une suite de danses précédée par une ouverture en trois parties au milieu de laquelle brille une fugue savante. L’intérêt musical de ce double album dirigé par Rinaldo Alessandrini est augmenté par la découverte d’Ouvertures composées par deux cousins de Johann Sebastian : Johann Bernhard (1676-1749) et Johann Ludwig (1677-1731) dont il tenait la musique en haute estime, allant jusqu’à jouer leurs œuvres aux concerts du Collegium Musicum de Leipzig, dans l’arrière-salle du café de Gottfried Zimmermann, aujourd’hui détruit, où se donnait chaque semaine un concert dirigé par Telemann ou par lui-même. La musique des deux cousins est en tous points remarquable et ne démérite en rien par rapport à celle de leur cadet. L’ensemble de ces Ouvertures des Bach sont composées sous influence française à la lumière, semble-t-il, de la publication en Allemagne (1682) d’un ouvrage didactique intitulé Composition de musique suivant la méthode françoise, décrivant le principe d’une ouverture précédant une suite de danses, un usage d’écriture qui deviendra la figure emblématique du style « alla francese » dont les musiciens européens allaient bientôt s’emparer. Un disque bienvenu où musique et didactisme font bon ménage. © François Hudry/Qobuz

Le genre

Classique dans le magazine
  • Víkingur Ólafsson | One Cover One Word
    Víkingur Ólafsson | One Cover One Word Rencontre avec le pianiste islandais qui fait converser Rameau et Debussy sur son nouvel album qui paraît chez Deutsche Grammophon. Une interview One Cover One Word pour mieux cerner l'ADN musical ...
  • Leonardo García Alarcón, baguette et plume
    Leonardo García Alarcón, baguette et plume Le chef argentin dirige "El Prometeo", un opéra baroque oublié d'Antonio Draghi, et en compose l'acte III !
  • Il est grand le petit Lu !
    Il est grand le petit Lu ! Pour son 2e album consacré à Chopin, Brahms et Schumann, le jeune pianiste américain Eric Lu décroche un Qobuzissime...
  • Joyce DiDonato est Agrippina !
    Joyce DiDonato est Agrippina ! L'ardente mezzo-soprano du Kansas brille dans la célèbre héroïne de Haendel...
  • Kate Lindsey et le mythe d'Ariane
    Kate Lindsey et le mythe d'Ariane Après un premier album consacré à Weill, Zemlinsky et Korngold, la mezzo-soprano américaine explore son autre répertoire de prédilection, la musique du XVIIIe siècle...
  • Sheku Kanneh-Mason et la montagne Elgar
    Sheku Kanneh-Mason et la montagne Elgar A 20 ans seulement, le violoncelliste de Nottingham s'attaque au mythique concerto d'Edward Elgar, épaulé par Sir Simon Rattle à la tête du London Symphony Orchestra...
  • 2020, l’année des biopics musicaux !
    2020, l’année des biopics musicaux ! D’Hollywood à Paris, on annonce déjà des films consacrés à Aretha Franklin, Bob Dylan, David Bowie et même NTM !
  • La bonne année d'Andris Nelsons
    La bonne année d'Andris Nelsons Le 1er janvier, le chef letton était à la baguette du fameux Concert du Nouvel An pour une traditionnelle orgie viennoise ponctuée par quelques petites touches bien personnelles...
  • Christina Pluhar, son cher Rossi
    Christina Pluhar, son cher Rossi La fondatrice de l'Arpeggiata magnifie des pièces de son compositeur fétiche Luigi Rossi, maître de la musique vocale du XVIIe siècle italien...
  • Benjamin Bernheim, ténor en or
    Benjamin Bernheim, ténor en or Pour son brillant premier album sous pavillon jaune Deutsche Grammophon, l’un des meilleurs ténors de la nouvelle génération interprète des grands airs d’opéras de Gounod, Massenet, Donizetti, Tcha...