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Les albums

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Duos - Paru le 11 mars 2002 | Sony Classical

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Duos - Paru le 15 mars 2007 | Paraty Productions

Distinctions Choc du Monde de la Musique
Sonates pour viole de gambe & clavecin, BWV1027 à 1029 – Concerto italien, BWV971 – Prélude de la Suite pour violoncelle seul, BWV1011 – Siciliano de la Sonate pour flûte & clavier, BWV 1031 / Emmanuelle Guigues, viole de gambe - Bruno Procopio, clavecin
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Duos - Paru le 24 février 2014 | Paraty Productions

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Duos - Paru le 2 juin 2014 | Aeolus

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Duos - Paru le 30 mars 2015 | Audax

Hi-Res Livret
Voici un petit voyage à travers le monde qui a entouré Johann Sebastian Bach : amis, disciples et collègues. Johann Krebs fut son élève à l’orgue, Johann Pisendel un célèbre violoniste virtuose qui croisa le chemin du jeune Kantor (ainsi que de Telemann et même de Vivaldi), tandis que Johann Graun enseigna le violon à l’un des fils de Bach. Tout ce microcosme a offert bien des œuvres pour violon et basse continue à la postérité, dont certaines furent même attribuées à Bach lui-même. Vous trouverez tout cela sur ce CD sous les doigts du violoniste baroque Johannes Pramsohler, avec son complice Philippe Grisvard au clavecin. Le claveciniste est d’ailleurs le seul sur tout ce CD à ne pas s’appeler Johann ou Johannes ! La juxtaposition de ces pièces est des plus intéressantes. L’on notera enfin que deux sonates, l’une de Graun et l’autre de Krebs, sont ici présentées en première discographique mondiale. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 29 janvier 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Disciple de Chiara Banchini à Bâle, déjà saluée par trois Diapason d'or (Benda, CPE Bach, et récemment Caldara en dialogue avec Beyer) [...], Leila Schayegh nous laisse bouche bée dans un festin de couleurs et de phrasés orchestré avec le non moins virtuose Jörg Halubek. Ils disent travailler ces sonates ensemble depuis dix ans, on les croit sur parole. Ce n'est plus la barre de mesure qui les réunit mais l'élan proprement vocal des lignes — alors l'oreille suit l'écriture serrée le plus facilement du monde. [...] Grisante dans les tutti, la complémentarité des timbres prend des formes inattendues dans un Adagio où le jeu de luth contraste avec l'émission assombrie du violon, et celui où Halubek suspend ses guirlandes dans l'aigu sur les doubles cordes diaphanes. Et quelle main gauche du clavecin ! [...] Dans le dialogue toujours serré des six sonates, Halubek et Schayegh se répondent en toute liberté, avec une aisance joueuse et une palette sans précédent au disque.» (Diapason, mars 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Duos - Paru le 27 octobre 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret
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Duos - Paru le 12 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Les six Sonates pour violon et clavecin obligé BWV 1014-1019 (« obligé » signifiant que la partie de clavier est entièrement écrite, à la différence d’une basse continue où seule est notée la basse, le reste étant à la discrétion de l’accompagnateur qui improvise) font partie de ces œuvres de Bach que le compositeur n’a jamais cessé de remettre sur le métier. La plus ancienne source qui nous soit parvenue – vers 1725, de la main d’un neveu – souligne déjà une évidente volonté de faire évoluer ces compositions en les affinant par des retouches successives. L’œuvre fait l’objet d’une nouvelle révision dans le manuscrit d’Agricola datant de 1741 environ, tandis que la copie réalisée aux alentours de 1750 par Altnickol révèle un troisième état du cycle. Une observation notée par l’avant-dernier fils du musicien, Johann Christoph Friedrich Bach – « Ces trios, il les a composés avant sa fin » – semble devoir être interprétée comme la preuve que Bach travaillait encore à ces sonates durant la dernière période de son existence. Ce nouvel enregistrement signé Isabelle Faust, une grande spécialiste de l’interprétation « à la baroque », avec Kristian Bezuidenhout au clavecin, souligne en toute discrétion l’extraordinaire richesse d’écriture à trois voix de ces œuvres, qui s’apparentent en réalité au format de la sonate en trio. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 1 janvier 1951 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 5 étoiles de Classica
« [...] Italien de naissance mais Londonien dès l'enfance, il eut pour unique professeur son père. Sa carrière de concertiste ne prenant pas l'envol espéré, il se tourna vers la musique légère en fondant plusieurs ensembles... contre l'autorité paternelle. Après avoir vendu des millions de disques, il revint définitivement au répertoire classique au lendemain de la guerre, sans jamais regretter cette carrière de salon. Jusqu'à son dernier récital en 1985, ce gentleman plein d'humour se fit entendre dans le monde entier (URSS compris), avant d'être emporté par une crise cardiaque à son club de bridge londonien. Sa discographie comprend plus de cent œuvres, dont les plus grands concertos romantiques plusieurs fois remis sur le métier pour certains (Bruch, Beethoven, Mendelssohn) sous la baguette de chefs éminents. [...] Les différents volumes Eloquence en exhument l'essentiel. "The Bel canto violin" : s'il est un domaine dans lequel Campoli excelle c'est bien celui du chant, talent hérité de sa soprano de mère — un temps partenaire de Caruso – qui lui avait appris enfant à imiter au violon les grands chanteurs italiens. [...] Après une Partita en ré mineur de Bach au lyrisme très personnel, des sonates de Tartini et Haendel se coulent dans un large vibrato employé sans modération. [...] » (Diapason, juin 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 1 janvier 1972 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 5 étoiles de Classica
« [...] Italien de naissance mais Londonien dès l'enfance, il eut pour unique professeur son père. Sa carrière de concertiste ne prenant pas l'envol espéré, il se tourna vers la musique légère en fondant plusieurs ensembles... contre l'autorité paternelle. Après avoir vendu des millions de disques, il revint définitivement au répertoire classique au lendemain de la guerre, sans jamais regretter cette carrière de salon. Jusqu'à son dernier récital en 1985, ce gentleman plein d'humour se fit entendre dans le monde entier (URSS compris), avant d'être emporté par une crise cardiaque à son club de bridge londonien. Sa discographie comprend plus de cent œuvres, dont les plus grands concertos romantiques plusieurs fois remis sur le métier pour certains (Bruch, Beethoven, Mendelssohn) sous la baguette de chefs éminents. [...] Les différents volumes Eloquence en exhument l'essentiel. "The Bel canto violin" : s'il est un domaine dans lequel Campoli excelle c'est bien celui du chant, talent hérité de sa soprano de mère — un temps partenaire de Caruso – qui lui avait appris enfant à imiter au violon les grands chanteurs italiens. [...] Campoli démontre, y compris dans ses témoignages les plus tardifs comme ici, une habileté, une souplesse rythmique et une élégance qui aujourd'hui encore laissent sans voix. » (Diapason, juin 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 27 mars 2019 | Erato

Hi-Res Livret
Tournant délibérément le dos à la « dictature baroque historiquement renseignée », Renaud Capuçon et David Fray ont choisi une conception qui était celle des grands maîtres du siècle dernier, à l’époque où l’on faisait de la musique selon son cœur, loin de toute préoccupation musicologique. C’est une option dont on ne peut que saluer la franchise dans un milieu où les chapelles sont nombreuses. Composées à l’époque où Bach était à la cour de Coethen, ces Six Sonates pour clavecin avec accompagnement de violon faisaient l’admiration de Carl Philipp Emanuel, le second fils du Cantor. Comme souvent, le manuscrit autographe a disparu et c’est par des copies qu’on a pu garder la trace de cet admirable corpus publié pour la première fois en 1804, plus de cinquante ans après la mort du compositeur. Écrites sur le modèle fixé par Corelli, ces six sonates imaginent un dialogue chambriste d’un genre nouveau, où le clavier n’est nullement relégué au second plan. L’écriture est stricte, rythmée et très expressive. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 23 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Qu’importe le moyen, pourvu que ça sonne ! Quand la viola da gamba se fait viola da braccia… Tiens, Bratsche, en allemand, désigne l’alto. Il n’y avait donc qu’un pas et Antoine Tamestit, coutumier du fait, l’a franchi avec la gourmandise qu’on lui connaît. En effet le musicien est rompu à l’exercice baroque par excellence de la transcription. Un exercice qu’il réussit avec tact et intelligence, comme dans deux des Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. Cette fois, accompagné de son complice Masato Suzuki au clavecin, il enregistre les Trois Sonates pour viole de gambe, BWV 1027-1029. Jouer la musique qu’on aime avec son propre instrument, n’est-ce pas l’essence du plaisir musical ? D’ailleurs, il existe plusieurs versions de la Sonate en sol majeur, BWV 1027 : une sonate en trio pour deux flûtes traversières et peut-être même une autre pour orgue. Alors pourquoi pas l’alto ! Le disque présente les trois partitions à rebours de leur numéro de catalogue. Quelle plénitude d’entendre le Vivace sous les doigts agiles de l’altiste et dans son phrasé ductile. Le grain de l’instrument, sous l’archet conquérant, est chaleureusement reproduit grâce à une prise de son naturelle. Le dialogue équilibré des deux musiciens est un régal, particulièrement dans l’arrangement de l’aria « Ergiesse dich reichlich » de la cantate Wo soll ich flihen hin, une surprise glissée entre les sonates BWV 1029 et 1028. Le thème y circule sans heurt de l’un à l’autre des protagonistes, émoussant la complexité d’un contrepoint exquis. Certes, la viole offre un ambitus plus large avec ses sept cordes et sa capacité à puiser dans des graves plus profonds. Tamestit et Suzuki parviennent toutefois à un résultat d’une grâce désarmante, non dépourvu de gravité. © Elsa Siffert/Qobuz
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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Nés tous les deux à quelques mois d’intervalle, la même année dans l’Allemagne fragmentée d’alors, Bach et Handel ne se sont pourtant jamais rencontrés. Si le premier connaissait bien la musique du second grâce à sa réputation et aux éditions qui en découlaient, il est probable qu’Handel n’ait pas eu une connaissance étendue de la musique de Bach, cantonné toute sa vie dans de petites villes allemandes et peu édité de son vivant. Malgré leur volonté, les deux hommes ne se virent jamais, ce qui prive à tout jamais l’histoire de la musique d’une rencontre qui n’aurait sans doute pas manqué de saveur. L’imagination du duo formé par les musiciens espagnols, Lina Tur Bonet au violon et Dani Espasa au clavecin, a concrétisé musicalement cette improbable rencontre avec cet album consacré à des sonates des deux compositeurs. Le visuel de la pochette, montrant les deux musiciens en pleine partie d’échecs, décrit bien leur projet comme leur proximité. Tous les deux d’une extrême polyvalence, ils englobent un vaste répertoire qui abolit les frontières. Lina joue du violon baroque, le répertoire romantique et la musique contemporaine. Dani est directeur musical de l’ensemble Vespre d’Arnadí qu’il a fondé en 2005, compositeur, pianiste claveciniste et accordéoniste. Ils jouent tous deux avec les meilleures formations baroques actuelles. La vivacité de leur interprétation tout en virtuosité et en finesse répare un peu les ratés de la grande histoire. © François Hudry/Qobuz

Le genre

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