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Les albums

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Classique - Paru le 7 octobre 2003 | Analekta

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Classique - Paru le 5 juin 2012 | Ondine

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L'accordéoniste finlandais Janne Rättyä présente chez Ondine les Variations Goldberg de Bach. L'accordéon n'est pas seulement un instrument folklorique mais peut s'adapter à tous les répertoires. Rättyä délivre une splendide interprétation, expressive, délicate, une déclaration d'amour à la musique de Bach !
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Classique - Paru le 16 juillet 2012 | La Follia Madrigal

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Classique - Paru le 11 septembre 2012 | Analekta

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Classique - Paru le 26 novembre 2012 | Aparté

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En 2011, Ophélie Gaillard recevait les louanges de la critique pour ses Suites pour violoncelle seul (BWV 1007-1012) de Jean-Sébastien Bach, exécutées sur son instrument à cinq cordes aux sonorités inédites. Après un récital tourné vers Schumann et Liszt, la jeune virtuose francilienne revient au compositeur allemand afin d'explorer ses arias, non plus en solo mais avec son Ensemble Pulcinella aujourd'hui constitué de Sandrine Piau, Christophe Dumaux et Emiliano Gonzalez-Toro.Pour ce faire, le répertoire choisi puise dans une gamme variée d'airs composés entre 1723 et 1750 ainsi que des chorals tirés des cantates Choral Schübler et l'Orgelbüchlein avec, comme le précisiait le maître, la prédominance du violoncelle piccolo au registre élevé d'un ton par rapport à son successeur plus grave. Les voix de la soprano, du contre-ténor et du ténor qui l'accompagnent tiennent de la haute voltige tant leurs talents conjugués offrent à l'opus un air de florilège réhaussé par les instruments anciens comme la théorbe, la sacqueboute ou la flûte de Jocelyn Daubigney.Du programme constitué de quatorze extraits se détachent les jolis « Bete Aber auch Dabei » (BWV 115) et « Ich fürchte nicht des Todes Schreken » (BWV 183) ou le Choral Schlüber (BWV 645 n°1), magnifiés par un Ensemble Pulcinella saississant de clarté et de profondeur. © Loïc Picaud / Music-Story
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Classique - Paru le 3 décembre 2012 | Aparté

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Classique - Paru le 1 juillet 2013 | Paraclete Recordings

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Classique - Paru le 2 septembre 2013 | La Follia Madrigal

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Classique - Paru le 24 septembre 2013 | Chamber Orchestra of Philadelphia

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Classique - Paru le 26 septembre 2013 | COBRA RECORDS

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Classique - Paru le 22 novembre 2013 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 25 février 2014 | Chamber Orchestra of Philadelphia

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Classique - Paru le 10 mai 2014 | BNL

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Classique - Paru le 28 octobre 2014 | Yarlung Records

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Musique concertante - Paru le 23 mars 2015 | Fuga Libera

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Classique - Paru le 17 juillet 2015 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 17 juillet 2015 | RCA Red Seal

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Si le titre de l’album, « Vocalise », fait référence à l’œuvre éponyme de Rachmaninov, la grande pièce de résistance ici jouée par la pianiste Olga Scheps (*1986) est sans conteste la Wanderer-Fantasie de Schubert. Née en Russie, Scheps vit en Allemagne depuis l’âge de six ans, et c’est là que s’est déroulé son apprentissage puis le début de sa carrière, une carrière plutôt éblouissante qui l’a menée rapidement à se produire avec de grands orchestres – la Radio de Stuttgart, le Symphonique de Munich, Monte-Carlo, Varsovie ou Moscou, dans les salles qui comptent dans la vie d’un artiste, telles que la Philharmonie de Berlin, la Tonhalle de Zurich ou le Konzerthaus de Vienne. Depuis peu elle a signé un contrat d’exclusivité avec Sony/RCA, une reconnaissance qui ne trompe pas. On appréciera tout particulièrement son jeu à la fois dépouillé – un usage des plus discrets de la pédale, par exemple – et puissamment émouvant, avec un phrasé d’essence véritablement vocale découlant des doigts et non pas de l’artifice de la pédale. L’écoute de la Vocalise vous convaincra de cette qualité chantante, tandis que sa Wanderer-Fantasie vous apparaîtra comme débordante de contrastes et de couleurs. Un vrai grand talent ; Olga Scheps est musicienne jusqu’au bout des doigts. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
L’art de la transcription fut l’une des bases de la transmission musicale internationale de l’époque baroque. Bach transcrivait Vivaldi, Johann Gottfried Walther (un cousin de JSB) transcrivait Albinoni ou Torelli, l’éditeur John Walsh transcrivait Haendel… Une bonne partie des transcriptions ainsi proposées par l’organiste japonaise Kei Koito procède de l’engouement pour la chose italienne du début du XVIIIe siècle, les tout nouveaux concertos faisant alors rage. C’est pour l’orgue solo que toutes ces pièces sont « réduites », si l’on peut parler de réduction dans le cas d’un instrument tel que l’orgue. Kei Koito a choisi l’orgue de 1702 de l’église Aa à Groningue aux Pays-Bas, une merveille de palette et de contrastes sonore permettant, justement, de restituer – ou plutôt de transcender – les divers plans musicaux inhérents au genre du concerto. On notera que c’est Kei Koito elle-même qui a établi une « Suite en sol » de Haendel à partir d’œuvres isolées, souvent des mouvements uniques, pour clavier. Ainsi que l’aurait fait Haendel lui-même, s’il avait pu en tirer quelque intérêt ! L’intérêt, pour nous, est d’entendre ces petits bijoux dans une sonorité riche donnant une idée bien précise de ce qui pouvait chatouiller les oreilles des Européens du Nord en 1702. © SM/Qobuz

Le genre

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