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Les albums

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Classique - Paru le 13 mai 2011 | Arion

Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La virtuosité digitale (extrême) de la musique de Liszt fascine depuis ses débuts le pianiste brésilien. Premier de ses projets discographiques entièrement dédié au compositeur d'origine hongroise, "Harmonies du soir" propose un voyage aussi riche que passionnant, avec les Consolations, la Deuxième Ballade, Au lac de Wallenstadt. Le jeu de Freire reste pur délice, l'engagement expressif éblouissant (Ballade). Peut-être le plus beau Freire depuis cinq ans !
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Classique - Paru le 24 octobre 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Devenue en quelques années une prima donna assoluta de la scène lyrique internationale, Diana Damrau n’en est pas moins une récitaliste distinguée, ainsi qu’en témoigne Poésie, son dernier disque consacré aux lieder orchestrés de Richard Strauss. Pour célébrer le bicentenaire de la naissance de Liszt, la diva s’est à nouveau transformée en liedersängerin : accompagnée par le pianiste Helmut Deutsch, elle illumine les plus célèbres mélodies du compositeur hongrois de son art du dire poétique et des irisations coloristes de sa voix.
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Classique - Paru le 9 septembre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 9 septembre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 27 janvier 2014 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Bertrand Chamayou propose un itinéraire très personnel, un programme imaginaire dans une Vienne rêvée et disparue, comme une vision, purement fantasmée, de ce que pouvait être une Schubertiade, mais réduite au seul piano, miroir offert aux songes du pianiste toulousain. J'ai suivi de manière intuitive le cheminement de cette Schubertiade chimérique, avoue-t-il, en mêlant oeuvres majeures et pièces plus légères, où la poésie se lit en filigrane par le truchement de trois Lieder habilement transcrits pour piano solo par Franz Liszt. On se laisse volontiers prendre la main pour parcourir avec un tel guide ce beau parcours mental et affectif, construit autour de la Wanderer-Fantaisie. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 juillet 2014 | harmonia mundi

Distinctions 4 étoiles de Classica
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Piano solo - Paru le 25 août 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Tout cet album est placé sous la thématique de l’invocation, de l'appel des cloches, de Bach à Tristan Murail, en passant par Messiaen et Ravel (La Vallée des cloches) mais, curieusement, en évitant la musique de Rachmaninov, dans laquelle les cloches sont pourtant omniprésentes et inspiratrices de presque toute son oeuvre. Il en résulte un disque grave, un vrai projet, intime et complètement fascinant. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Alice Sara Ott, piano - Philharmonique de Munich - Dir. Thomas Hengelbrock
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Catapulté en tant que "légende" après son unique récital donné en 2013 au célèbre Carnegie Hall de New York, à l'âge de 22 ans, le jeune prodige Daniil Trifonov possède, il est vrai, bien des atouts. Son jeu, dans la pure tradition romantique russe, est d'une très grande puissance expressive et ses moyens semblent illimités. Mais on peut légitimement se demander si cette opération de marketing n'est pas un peu prématurée. Laissons-le un peu vieillir et mûrir tout en appréciant une réelle personnalité qu'il faudra suivre avec intérêt. FH
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | RCA Red Seal

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Une carrière qui a couvert quelque quatre-vingt années : voici Earl Wild (1915–2010), le seul pianiste au monde qui ait joué pour six présidents états-uniens consécutifs, Herbert Hoover, Franklin Roosevelt, Harry Truman, Dwight Eisenhower, John Kennedy and Lyndon Johnson… et qui a couvert un nombre invraisemblable de genres, de styles, du baroque au jazz, avec un génie particulier pour la transcription virtuose d’essence romantique. Il fut le premier pianiste à se produire en direct à la télévision états-unienne, et aussi, semble-t-il, le premier à avoir donné un concert en streaming sur Internet ! Pour le centenaire de sa naissance que l’on célèbre en cette année 2015, Sony a sorti l'intégralité de ses enregistrements pour RCA ; on y retrouve Gershwin, dont Wild était un interprète extraordinaire, ainsi qu’un Concerto de Liszt avec l’Orchestre de la Columbia, mais aussi bien des raretés de l’époque romantique dont Wild s’était fait le champion. Ainsi le Premier Concerto de Scharwenka avec Leinsdorf, des œuvres de Paderewski, une rareté de Max Steiner – le célèbre compositeur hollywoodien, qui a repris la musique de Quatre jeunes femmes pour en faire une sorte de symphonie avec piano – et, encore plus rare, une Sonate pour hautbois et clavier de Haendel ! Oui, vraiment, Earl Wild fut un artiste complet. © SM/Qobuz« [...] Wild était un grand virtuose d'un genre assez spécial : pas narcissique, il ne se noyait pas dans le culte du beau son, ne cherchait ni la nuance impressionnante ni à faire surgir des voix cachées des profondeurs de la main gauche. Il allait à l'essentiel sans jamais être prosaïque ou sec, avec un charme fou et un optimisme contagieux.» (Diapason, décembre 2015 / Alain Lompech)« [...] Découvreur d'œuvres rares, Wild témoigne d'un jeu aussi vif que puissant et limpide. Quelle élégance ! Ces archives, pour l'essentiel des années soixante, n'ont pas vieilli, les interprètes américains ayant évité toute surcharge y compris dans le Concerto n° 1 de Liszt (sous la baguette de Kostelanetz). » (Classica, février 2016)
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Piano solo - Paru le 1 octobre 2015 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
[...] « Après deux disques marquants consacrés à Janacek, puis Rameau et Ligeti, pour le même éditeur, la pianiste luxembourgeoise nous propose un nouvel album intriguant, sorte de jeu d’équilibriste entre quatre compositeurs posant le socle d’un piano nouveau. [...] Un disque aussi intelligent que sensible. » (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich) 
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Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
À l’âge où tant d’écoliers commencent à peine à penser à entrer en Sixième, le pianiste et compositeur anglo-taïwanais Kit Armstrong usait déjà les bancs de l’Université : biologie, chimie, physique… ah oui, et musique aussi. Après ses débuts en concert à huit ans, il se produisit rapidement avec rien moins que le Gewandhaus de Leipzig, le Philharmonia, l’Orchestre de la NDR de Hambourg, la Suisse Romande, le Mozarteum, ainsi que sur plus ou moins toutes les grandes scènes planétaires. On lui doit aussi plusieurs concertos (pas que pour le piano !), de nombreuses œuvres de musique de chambre dont trois quatuors à cordes. L’aimable lecteur l’aura compris, on a ici affaire à un esprit hors du commun ; Kit Armstrong s’attaque à quelques monuments du répertoire lisztien, dont les trois Méphisto Valses et quelques autres « scènes symphoniques » pour piano généralement inspirées par quelques grands moments de la littérature, comme Goethe ou Le Tasse. On reste bouche bée… © SM/Qobuz« Le beau programme que voilà, contournant les pièces les plus rabâchées pour se concentrer sur des raretés ! Même la célèbre Méphisto Valse n° 1 bénéficie d'un nouvel éclairage en succédant à la Procession nocturne, son pendant faustien. [...] Est-ce en raison d'un grand Bechstein (dont Liszt s'était entiché durant ces dernières années) ? Toujours est-il qu'on est à l'opposé du "noble souffle romantique" tant son obsession à orchestrer le piano opère une déconstruction des sonorités annihilant toute spontanéité du jeu. Mais le résultat ne laisse pas d'impressionner [...] Les tempos majoritairement retenus, comme la mise en valeur des nombreux intervalles de tritons, font de l'ultime Mephisto Valse un combat à mort dont on ressort exténué. [...] L'interprétation de Kit Armstrong frappe par sa hauteur de vue. Un disque en tout point atypique.» (Classica, février 2016 / Jérémie Bigorie)
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Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | CPO

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Premier prix au Concours Chopin de Varsovie millésime 2010, la pianiste Yulianna Avdeeva a rapidement développé une carrière qui l’a menée à se produire avec l’Orchestre Santa Cecilia, le New York Philharmonic, la Kremerata Baltica, le London Philharmonic, le Deutsches Symphonie Orchester de Berlin, le NHK de Tokyo, l’Orchestre Symphonique de Montréal ; mais aussi, et c’est bien plus rare pour un pianiste « pur jus », l’Orchestra of the Eighteenth Century ! avec Frans Brüggen dans les Concertos de Chopin sur un instrument du temps de Chopin ! La voici dans un programme avec, en ouverture, un quasi-obligatoire hommage à Chopin, puis une délicate Sonate de Mozart suivie de deux Liszt, l’un plutôt recueilli ou du moins très exigeant en termes de conception – Après une lecture de Dante –, l’autre appartenant au répertoire plus léger des fantaisies d’opéra, en l’occurrence Aida. Enregistré en septembre 2015 à Neumarkt in der Oberpfalz (Allemagne). © SM/Qobuz« [...] La Fantaisie en fa mineur du compositeur polonais nécessite à la fois un engagement instrumental et une technique totalement soumise à la pensée. La pianiste russe construit avec éloquence son discours, alternant phase héroïque et sentiment méditatif avec une qualité narrative toujours très convaincante. [...] Sa conception de la Sonate "Après une lecture de Dante" se déploie de manière implacable, servie par des moyens techniques superlatifs [...] Très à l'aise dans les transcriptions de Verdi, l'artiste offre une démonstration de haut vol [...] conjuguant à la fois le caractère orchestral et la dimension vocale. Un récital du plus grand intérêt, bien dominé et qui mérite le détour.» (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 16 juin 2016 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 4 étoiles de Classica
« Deux titres rares publiés par Decca Eloquence. Hamish Milne rassemble, en 1976, la Sonate pour piano de Julius Reubke (1834-1858) avec une pièce de son maître, Liszt, la Fantaisie "Ad nos salutarem undam" transcrite par Busoni. Si Tanski (MDG) et Fellner (Warner) dominaient la discographie devant Patuzzi (Dynamic) et Raymond (Analekta), voici une très belle lecture, fluide et dense à la fois, de la Sonate. Plus magistrale encore, la version Liszt-Busoni respire avec beaucoup de fantaisie. Il s'agit de la première édition en CD de ces versions.» (Classica, octobre 2016)
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Classique - Paru le 1 septembre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica
Les « hommages » dont il est question dans cet album du pianiste britannique Benjamin Grosvenor sont de diverses natures : hommage à des grands précurseurs, comme l’ont fait Franck, Busoni et Mendelssohn avec Bach, comme l’a fait Ravel dans Le Tombeau de Couperin, hommage à un pays ou une culture comme l’ont fait Liszt et Chopin avec l’Italie. Et c’est Grosvenor qui, par truchement, rend hommage à tous ces compositeurs qu’il vénère ; le pianiste, né en 1992 et rapidement propulsé sur l’avant-scène grâce à quelques concours nationaux puis une nomination au titre de BBC Young Musician en 2004 – à l’âge de douze ans donc –, poursuit une carrière aussi brillante que tranquille et bien équilibrée, refusant de se laisser embringuer dans le star-system quelque peu stakhanoviste de tant de ses collègues. Un jeu fin, poétique, sans emphase ni effets de manche, voilà qui ravira les amateurs qui préfèrent le vrai piano virtuose à la virtuosité pure. À noter : le Tombeau de Couperin de Ravel en bonus numérique ! © SM/Qobuz« [...] Sur le socle de la Chaconne de Bach et Busoni, Benjamin Grosvenor a d'abord imaginé un dialogue entre les baroques et les romantiques, auquel s'est finalement substitué un enchaînement moins logique sur le papier, mais parfait à l'écoute. [...] La manière très articulée et ouvragée de Benjamin Grosvenor est mise au service d'une vision flamboyante. Un même élan romantique anime l'intégralité du récital. Vélocité éloquente de la Fugue n° 5 de Mendelssohn [...] Ductilité d'une Barcarolle assez tourmentée [...] Douceur et vigueur dans le triptyque de Franck, pour en souligner les ambivalences, entre anxiété et espérance. [...] Le caractère très affirmé que Grosvenor donne à chaque pièce s'accorde à la subtilité des moyens mis en œuvre. Son ingéniosité pianistique fait surgir bien des images, avec cette vocalité et cette distinction aristocratique qui rapprochent le jeune homme d'un Josef Hofmann ou d'un Ignaz Friedman. [...] Titre parfait : hommage superlatif à l'art du piano. » (Diapason, octobre 2016 / Jérôme Bastianelli)« [...] Benjamin Grosvenor est un artiste complet dont chaque nouvel album se déguste tel un grand cru. [...] De Bach revu par Busoni aux fulgurances lisztiennes en passant par le romantisme tempéré de Mendelssohn et les arabesques de la Barcarolle, c'est partout du grand, du beau piano. Une plénitude du son qui, si elle ne répugne pas à la séduction [...] va surtout de pair avec un sens confondant de l'architecture [...] Une telle maîtrise pourra, selon l'humeur, confiner par endroits à la préciosité : on ne trouvera pas dans les Préludes et fugues de Mendelssohn le naturel de Murray Perahia (Sony) ou la limpidité de Howard Shelley (Hyperion). [...] En contrepartie, on aime sans restriction ces couleurs miroitantes, ce touché d'une infinie délicatesse, signe d'un talent rare.» (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Piano solo - Paru le 9 septembre 2016 | Onyx Classics

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Maîtres et disciples en effet ! On sait que Beethoven fut le maître du jeune Czerny, puis le jeune Liszt disciple de Czerny devenu célèbre. La boucle est encore plus bouclée lorsque l’on sait (ou l’on croit savoir, la chose n’étant pas entièrement avérée : Liszt était un excellent inventeur de mythes…) que le petit Liszt joua devant le génial sourd et que – ça, c’est certifié – que Czerny tint l’un des cordons du poêle lors des funérailles de Beethoven. Le pianiste Melvyn Tan, lui-même un disciple de Nadia Boulanger, Marcel Ciampi et Vlado Perlemuter, nous offre l’une des plus inclassables sonates de Beethoven, l’Op. 109 avec son format totalement déroutant, les Bagatelles, Op. 126 – la dernière œuvre pour piano de Ludwig van –, la tout aussi inclassable Sonate de Liszt dont le format n’a rien à envier, en termes de singularité, à l’Op. 109 … et, en sandwich au milieu de ces monuments, deux œuvres de Czerny sans doute moins « imposantes » dans le propos musical, mais c’est le propos de Tan que de souligner que l’on peut avoir un maître génial et des disciples fameux, tout en restant soi-même un passeur plutôt qu’un dépositaire. © SM/Qobuz« [...] un piano puissant (superbes basses !), visionnaire, où le récit se déploie en majesté, de l'enchaînement de miniatures des Bagatelles, op. 126 à la monumentale Si mineur. Une belle surprise.» (Classica, octobre 2016)
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Piano solo - Paru le 20 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Metanoïa », kéxéxa ? une indication de tempo oubliée, le nom d’un piano marchant au méthanol ? Que nenni, aimable qobuzonaute : la pianiste Beatrice Berrut nous explique qu’il s’agit, selon Carl Jung, de la « transformation et guérison de l’âme par les forces du subconscient qui permettent aux éléments conflictuels et contradictoires de cohabiter dans notre psyché. » Dans le cas de Liszt en particulier et même du Romantisme en général, cela pourrait décrire le cortège de contradictions entre guérison ou consolation par la musique, et à l’inverse, la souffrance comme inspiration directe de la création. Ainsi en est-il de l’abîme entre Enfer et Paradis d’Après une lecture du Dante, du Galop bohémien et Dernière illusion – indication portée par le compositeur dans sa Première Ballade ! –, et finalement des Consolations qui referment ce chaotique album. Chaotique en termes musicaux, s’entend, puisque la pianiste suisse Beatrice Berrut, de son côté, nous joue ces partitions quand même assez diaboliques avec une grande transparence et ce qu’il faut de contrastes entre violence et douceur, sur un Bösendorfer – un instrument dont le compositeur lui-même était ravi aux nues. © SM/Qobuz« [...] Dès les premières mesures de Après une lecture du Dante, on comprend qu'une véritable artiste est à l'œuvre. L'instrument ? Un grand Bösendorfer, dont les basses d'outre-tombe qui inaugurent le sommet de la Deuxième Année de Pélerinage offrent un bel aperçu des ressources timbriques. Reste à construire le discours : Béatrice Berrut sait où elle va, et si ses tempos semblent parfois frôler l'asphyxie par la tension qu'elle insuffle et les phrasés en longues périodes qu'elle adopte, ils servent une architecture cohérente et murement pensée. [...] Même les vibrations les plus infimes trouvent, sous les doigts de la pianiste suisse, une plénitude à leur mesure. [...] L'un des récitals Liszt les plus remarquables de ces dernières années.» (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
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Lieder - Paru le 6 janvier 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le ténor britannique Timothy Fallon, de sa voix suave et délicate, nous propose une quinzaine de mélodies de Liszt, un répertoire dont le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est totalement laissé de côté par les chanteurs en tout genre. Dommage… est-ce la difficulté de la partie de piano, lisztienne en diable, est-ce l’essence assez « salonesque » de ces œuvres ? En effet, ces pièces restent inclassables : italiennes en diable pour les chansons italiennes, françaises jusqu’au bout des doigts pour les mélodies en français, romantiques et schuberto-schumanno-wagnériennes pour les Lieder, Liszt brouille les pistes et se refuse à se laisser cerner. Fallon et son pianiste Ammiel Bushakevitz – férocement mis à contribution dans ces partitions hyper-virtuoses – nous prouvent que ces ouvrages méritent largement le détour. © SM/Qobuz

Le genre

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