Catégories :

Les albums

CD16,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour ce nouvel album, enregistré lors de deux concerts à Vienne, Pierre-Laurent Aimard choisit de confronter Liszt avec ses contemporains mais aussi des créateurs du XXe siècle, afin de montrer au-delà de son époque l'influence et le rayonnement du Hongrois cosmopolite. Si les Sonates de Berg, Wagner et Scriabine contrastent avec la monumentale Sonate de Liszt, les pages brèves (Nuages gris, Aux cyprès de la Villa d'Este No.1, Unstern! -Sinistre) évoquent Ravel et Bartók.
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 17 juin 2013 | Vogue

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Michel Dalberto nous offre sa radieuse maturité sur ce double album consacré à deux compositeurs mystiques toujours en quête d'harmonies nouvelles que furent Liszt et Scriabine. La matière pianistique du Français est vraiment impressionnante et son long compagnonnage avec Liszt nous vaut des interprétations solides, inspirées et magnifiquement colorées de la 2e Ballade, de trois des fameuses Etudes d'exécution transcendante (très poétique et presque impressionniste chasse neige) et d'une ébouriffante paraphrase de la Norma de Bellini. Si l'univers de Scriabine doit plus à Chopin qu'à Liszt, c'est cependant en se blessant au cours de l'exécution d'une œuvre de ce dernier que Scriabine devient compositeur à part entière. Tour à tour tendre, poète et satanique, Michel Dalberto nous conduit avec force et ferveur dans ce monde étrange. FH
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Articulé sur des pièces aux climats variés selon l'époque et le style, ce programme habile et agréablement composé réunit le répertoire de bis du pianiste parmi lesquels on découvrira des raretés comme la Valse lente de Germaine Tailleferre ou Le Tourbillon d'Oscar Strasnoy. En égrénant librement les pages de son recueil personnel avec son élégance et son éloquence habituelles, Alexandre Tharaud nous offre un très bon moment de piano.
CD10,99 €

Classique - Paru le 9 mai 2014 | Challenge Classics

Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
CD17,99 €

Classique - Paru le 19 janvier 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
En 2008, le rare et discret pianiste russe Grigori Sokolov donnait un de ses rares et discrets concerts lors du festival de Salzbourg. Chaque apparition de ce grand artiste, qui remporta en 1966 le prestigieux Concours Tchaikovsky à l’âge de seize ans sans pour autant attraper la grosse tête – ni jamais se lancer dans une carrière hyper-marketée faite d’avions, d’aéroports, d’hôtels et de concerts ficelés à la hâte ou consacrés à des programmes éculés jusqu’à la corde... –, les aficionados retiennent leur souffle : que va-t-il nous offrir ? Cette fois, Sokolov avait choisi deux tranquilles Sonates de Mozart (une musique à mille lieues de toute virtuosité gratuite), l’intégralité des 24 Préludes de Chopin, quelques furtifs éclats de Scriabine, une paire de Mazurkas de Chopin, avant d’achever son concert non pas par un quelconque feu d’artifice lisztien ou pire, mais un petit Rameau – Les Sauvages – puis le recueillement final d’une variation de choral de Bach, transcrit de l’orgue par Busoni : « Ich ruf zu Dir, Herr Jesu Christ », l’au-revoir au public le plus anti-bling-bling qui se puisse concevoir. Voici donc enfin publié ce superbe concert, sept ans après qu’il a retenti sous les voûtes salzbourgeoises.
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz

Le genre

Classique dans le magazine