Catégories :

Les albums

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Cantates sacrées - Paru le 21 septembre 2018 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux des trois cantates de Bach ici présentées par Philippe Herreweghe et son Collegium Musicum datent, certes, de la première période du pas-encore-Cantor ; certes, elles suivent le modèle luthérien d’assez près, et le langage en est délibérément un peu archaïque. Mais quelle maturité d’architecture, de conception, d’harmonie et de conduite thématique, dans le strict cahier des charges contrapuntiques que l’on imagine ! Ce n’est pas pour rien que Christ lag in Todesbanden, BWV 4 est l’une des plus célèbres cantates de nos jours. L’aria Jesus Christus, Gottes Sohn met en scène le ténor dans une extravagante peinture sonore dans laquelle le mot « nichts » (« rien ») est figuré par… rien : le discours s’arrête en plein milieu de mesure, comme si l’on avait coupé la sono. Que nenni. Bach décrit le « rien » de la manière la plus saisissante qui se puisse imaginer. Autant d’imagination dans les autres cantates, bourrées d’arias mémorables, de récitatifs ébouriffants qui n’ont rien d’ennuyeux, et de chorals de toute beauté. Décidément, les cantates de Bach sont une des plus inépuisables sources de splendeurs chez Bach, que l’on a tort de ne pas mieux connaître. © SM/Qobuz
HI-RES20,99 €
CD13,99 €

Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Faisant suite à son album consacré aux trois Ouvertures les plus richement orchestrées de J. S. Bach, Zefiro boucle la boucle avec le recueil des concerts avec plusieurs instruments, kaléidoscope de couleurs qui semble presque conçu sur mesure pour mettre en valeur les qualités de l’ensemble fondé par trois spécialistes des instruments à vent historiques, Alfredo Bernardini, Paolo et Alberto Grazzi. Grâce à l’expérience acquise au cours de leurs nombreux concerts et enregistrements aux côtés des plus grands chefs et ensembles, mais aussi à travers leurs recherches portant sur les instruments et le diapason les plus appropriés (398 Hz, le diapason français « authentique »), ce tout nouvel enregistrement respire la vivacité et présente certains des plus grands noms de la scène musicale baroque, parmi lesquels Cecilia Bernardini, Gabriele Cassone, Francesco Corti, Lorenz Duftschmid, Marcello Gatti, Gaetano Nasillo et Dorothee Oberlinger. La Suite en si mineur pour flûte et orchestre (BWV 1067), plus intime, fait également partie du programme, comblant ainsi le vide laissé par le précédent enregistrement. © Arcana« À l'imagination stupéfiante de Bach, dans ce laboratoire où il expérimente six "concerts" différents au possible, répond le brio d'un collectif italien libéré de tout académisme.» (Diapason, décembre 2018)
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 28 septembre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Après sa superbe version des Variations Goldberg enregistrée pour Claves en 2004, le pianiste franco-suisse continue à s’investir, et même à s’engloutir, dans la musique de Bach, même si son répertoire poursuit une trajectoire parallèle avec Beethoven, Schubert, Schumann ou, dernièrement, les sonates pour violon et piano d’Ernest Bloch. Voilà plusieurs années que Cédric Pescia polit son interprétation du Clavier bien tempéré qu’il donne partiellement en récital, mais aussi volontiers intégralement en deux concerts « marathons Bach ». Mais ce recueil n’est nullement exclusif, puisqu’il continue à jouer les Variations Goldberg un peu partout, ainsi que les Partitas et les Suites françaises qui feront sans aucun doute l’objet de ses prochains enregistrements. Cette nouvelle version des deux volumes du Clavier bien tempéré parue à La Dolce Volta est à la fois épurée, chaleureuse, minimaliste parfois. Pescia s’y montre analytique, en construisant rigoureusement chaque prélude et fugue, tout en étant expressif au gré d’un toucher qui a du corps, du grain et de la pulpe. Son pianisme éloquent, fluide et volubile est toujours au service de l’expression juste qui sait parfaitement doser l’articulation et le legato. C’est une vision totalement pianistique qui ne cherche pas du tout à être « historiquement renseignée » mais qui, bien au contraire, exploite tout ce qu’un instrument moderne peut apporter à cette musique intemporelle. On reste une nouvelle fois confondu devant les visées pédagogiques d’une telle somme d’écriture, savante et sévère, qui parvient à déboucher sur tant d’expression et à s’écouter en dehors de toute pratique musicale. © François Hudry/Qobuz
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 28 septembre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Après sa superbe version des Variations Goldberg enregistrée pour Claves en 2004, le pianiste franco-suisse continue à s’investir, et même à s’engloutir, dans la musique de Bach, même si son répertoire poursuit une trajectoire parallèle avec Beethoven, Schubert, Schumann ou, dernièrement, les sonates pour violon et piano d’Ernest Bloch. Voilà plusieurs années que Cédric Pescia polit son interprétation du Clavier bien tempéré qu’il donne partiellement en récital, mais aussi volontiers intégralement en deux concerts « marathons Bach ». Mais ce recueil n’est nullement exclusif, puisqu’il continue à jouer les Variations Goldberg un peu partout, ainsi que les Partitas et les Suites françaises qui feront sans aucun doute l’objet de ses prochains enregistrements. Cette nouvelle version des deux volumes du Clavier bien tempéré parue à La Dolce Volta est à la fois épurée, chaleureuse, minimaliste parfois. Pescia s’y montre analytique, en construisant rigoureusement chaque prélude et fugue, tout en étant expressif au gré d’un toucher qui a du corps, du grain et de la pulpe. Son pianisme éloquent, fluide et volubile est toujours au service de l’expression juste qui sait parfaitement doser l’articulation et le legato. C’est une vision totalement pianistique qui ne cherche pas du tout à être « historiquement renseignée » mais qui, bien au contraire, exploite tout ce qu’un instrument moderne peut apporter à cette musique intemporelle. On reste une nouvelle fois confondu devant les visées pédagogiques d’une telle somme d’écriture, savante et sévère, qui parvient à déboucher sur tant d’expression et à s’écouter en dehors de toute pratique musicale. © François Hudry/Qobuz
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Rondeau

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Carpe Diem

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 octobre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES28,49 €
CD20,49 €

Classique - Paru le 12 octobre 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Considérant que Bach lui-même a transcrit au luth au moins une de ses suites pour violoncelle, et qu’au moins l’une d’entre elles est conçue pour le violoncello da spalla ou même la viola pomposa à cinq cordes, on n’a pas lieu de s’offusquer que l’altiste-star Kim Kashkashian nous les donne ici à l’alto, et même à la viola pomposa pour la suite en question. D’ailleurs, d’illustres prédécesseurs l’ont déjà enregistré ainsi : Gérard Caussé et Antoine Tamestit, pour n’en citer que deux. Et la chose est d’autant moins délicate qu’entre le violoncelle et l’alto, l’accord est exactement le même – ut-sol-ré-la –, une octave plus haut pour l’alto, donc aucune transposition, aucun changement de cordes à vide. Seule la clarté du son change, radicalement il est vrai, offrant sur ces invraisemblables chefs-d’œuvre un nouvel éclairage. Kashkashian a choisi un ordre différent de l’agencement habituel, préférant commencer avec ré mineur et terminer avec ré majeur, enchaînant les tonalités avec le maximum de logique – logique acoustique et harmonique, s’entend, en respectant autant que possible les parentés de tonalités d’une suite à l’autre. Résultat magique : on croit assister à la naissance d’un tout nouvel ouvrage du Cantor. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Il existe des dizaines et des dizaines d’enregistrements différents de l’Oratorio de Noël de Bach, et quand on dit « différent », ce n’est pas une figure de style ! On va des visions très symphonistes, voire romantiques, d’un Richter en 1955 à celles tout aussi symphoniques d’un Münchinger ou d’un Jochum dans les années 70 opposés aux premiers baroques « murs et durs » des mêmes années 70, puis viennent les baroques « modérés » plus tardifs, suivis des nouveaux romantiques qui allièrent les conceptions des uns et des autres, mais aussi et surtout les nouveaux baroques qui allièrent les conceptions des autres et des uns… On s’y perd sans doute un peu. La présente lecture appartient sans doute à la dernière catégorie : instruments à l’ancienne, joués à l’ancienne, mais avec des voix issues plutôt du monde lyrique, et une conception orchestrale qui cherche avant tout la beauté, en passant tant que possible par l’authenticité. L’impeccable évangéliste de Georg Poplutz sert de pivot narratif à l’ouvrage, ainsi bien sûr que l’Orchestre et le Chœur Bach de Mainz que dirige, avec délicatesse, Ralf Otto. © SM/Qobuz
HI-RES24,99 €
CD17,99 €

Musique de chambre - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Au cours d’une ample carrière qui lui a valu le surnom de « prince des violinistes baroques », Giuliano Carmignola a développé une remarquable conception des œuvres pour violon solo de Bach. Carmignola, disciple de Szeryng et Milstein, joue ce répertoire en le comprenant de l’intérieur, créant un sentiment d’improvisation et de spontanéité tout en restant fidèle à la lettre de Bach, bien sûr. Il emploie un vibrato discret mais bel et bien présent (loin de certains baroqueux qui s’en affranchissent beaucoup plus) et favorise une approche libre du rythme à la faveur d’une expressivité mettant en valeur toutes les couleurs et les subtilités des phrases de Bach. Son jeu est à la fois influencé par les pratiques historiques d’exécution telles qu’énoncées par la musicologie moderne, mais aussi profondément original, lyrique et émouvant. Pour mémoire, les trois Sonates et trois Partitas datent des années 1720, l’époque des grands chefs-d’œuvre instrumentaux que sont les Brandebourgeois, le Premier Livre du Clavier bien tempéré ou les Suites pour violoncelle. La forme des sonates est celle des sonates d’église – quatre mouvements, lent-rapide-lent-rapide –, celle des partitas emprunte à la suite de danses à l’ancienne en cinq, six, voire huit mouvements. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Groupe Analekta, Inc

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Deux questions se posent au sujet de cet album : celle de la transcription (ces concertos sont-ils même de Bach ?), celle du passage du clavecin au piano. Mais en réalité les deux sont intimement liées ! Prenez par exemple le Concerto pour quatre claviers BWV 1065 : il est bien connu que Bach l’a transcrit assez fidèlement d’un concerto de Vivaldi… pour violons (en l’occurrence l’Op. 3 No. 10 du Prêtre Roux). Mais alors si Bach peut passer du violon au clavecin, pourquoi pas aussi passer du clavecin au piano moderne ? C’est ce pari qu’ont tenu David Fray, Jacques Rouvier, Audrey Vigoureux et Emmanuel Christien, accompagnés par les cordes de l’Orchestre du Capitole de Toulouse. Si le Concerto pour quatre claviers est initialement de Vivaldi, on pense que celui pour trois claviers est une transcription d’un ouvrage antérieur, dont on ne connaît pas vraiment l’effectif soliste. Par contre, on sait que l’original du Concerto pour deux claviers BWV 1062 était le célébrissime concerto pour deux violons ; Bach l’a transposé de ré mineur à ut mineur pour les claviers, afin de ne pas dépasser les limites supérieures de nombre de clavecins d’alors. Enfin, le Concerto en ut majeur, pour deux claviers, semble bien avoir été conçu pour deux claviers d’emblée, mais sans accompagnement : un concerto soliste, comme l’est le Concerto italien, mais pour deux solistes au lieu d’un. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 4 janvier 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 18 janvier 2019 | Stradivarius

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Solo Musica

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | Accentus Music

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | AMBIENTE Audio

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | Resonus Classics

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | Signum Records

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 15 février 2019 | Claves Records

Hi-Res

Le genre

Classique dans le magazine
  • Florian Noack au pays de Baba Yaga
    Florian Noack au pays de Baba Yaga Tôt séduit par l'âpreté de la musique de Prokofiev, dont le piano percussif sied à l'adolescent bouillant qu'il est, le maintenant presque trentenaire Florian Noack enregistre le compositeur... mai...
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...
  • Ainsi parlait Richard Strauss
    Ainsi parlait Richard Strauss Après Igor Stravinsky, Riccardo Chailly a choisi Richard Strauss pour l'Orchestre du Festival de Lucerne. Les œuvres du maître ès orchestration sont à cet ensemble éphémère, connu pour son art cons...
  • Imogen Cooper à l'heure espagnole
    Imogen Cooper à l'heure espagnole La pianiste britannique Imogen Cooper fêtait ce mercredi 28 août ses 70 printemps. Son nouvel album, radieux, s'aventure dans un répertoire qu'on ne lui connaissait pas.
  • Horowitz, un loup des steppes à New York
    Horowitz, un loup des steppes à New York Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil il est même le diable en musique. Un coffret en forme d'hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de con...
  • Ivo ou le retour du pianiste prodigue
    Ivo ou le retour du pianiste prodigue Hormis quelques concerts, le pianiste Ivo Pogorelich se faisait rare ces vingt dernières années. Pour son retour au disque, il a choisi deux géants du répertoire : Beethoven et Rachmaninoff. Si son...
  • Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully)
    Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully) Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur la musique française, en particulier sur l’opéra et le développement du grand motet, un genre emblématique du Grand Siècle. Enregistré à la Chapel...
  • Jake Runestad, l'as du chœur
    Jake Runestad, l'as du chœur Les partitions chorales ont ce pouvoir d'ouvrir l'espace sonore et de suspendre le temps. L'homogénéité des timbres de l'ensemble Conspirare, particulièrement fondus dans cet enregistrement, est mi...
  • Quand Mozart « enchante » le cinéma
    Quand Mozart « enchante » le cinéma Le cinéma s'est penché sur le cas Mozart. Côté biographie, on pense bien sûr au film Amadeus de Milos Forman. Mais d'autres réalisateurs ont préféré le terrain de ses opéras : Joseph Losey, Ingmar ...
  • Clara Schumann : Wonderwoman et la composition
    Clara Schumann : Wonderwoman et la composition La pianiste Clara Wieck, mieux connue sous son nom d'épouse Clara Schumann, fut aussi une compositrice majeure. Contrairement à Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, elle n'a pas été obligée de mettre ...