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Les albums

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Concertos pour clavier - Paru le 1 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après s’être brillamment illustré au disque dans des œuvres de Chopin, Mozart et Schumann, voilà que le jeune pianiste polonais, né en 1995 au Canada, signe un très bel album consacré à Felix Mendelssohn. Engagé en contrat exclusif sous l’étiquette jaune dès l’âge… de quinze ans, Jan Lisiecki poursuit une carrière qui lui permet de jouer dans les lieux les plus prestigieux de la planète où il est à chaque fois acclamé. Les deux concertos de Mendelssohn sont un peu les mal aimés du répertoire romantique, victimes peut-être de leur grande virtuosité qui semble être une fin en soi, mais sans l’épanchement lyrique juvénile de ceux de Chopin, exactement contemporains, ou du poids qu’auront plus tard les concertos de Liszt ou de Rachmaninov. Ils encadrent très intelligemment ici les Variations sérieuses en ré mineur, Op. 54 qui ont la faveur des pianistes depuis très longtemps. La cohérence du style et du propos de Jan Lisiecki donne un éclairage nouveau à ce groupe d’œuvres pianistiques, l’une révélant l’autre. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 1 février 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La vie de Nicolas Chédeville (1705-1782) couvre exactement l’âge d’or de la vielle et de la musette. Contemporain d’un « art de vivre » qui se prélasse et folâtre dans une nature idéalisée à l’imitation de l’ancienne Arcadie, ses œuvres participent d’un univers sonore qui fait d’une société idéalisée un théâtre d’opéra pour des héros en quête de passé... C’est en 1739 qu’il édite Les Saisons amusantes, concertos d’Antonio Vivaldi mis en musique pour les musettes et les vielles. Il s’agit de transcriptions de concertos tirés d'Il Cimento dell armonia e dell’inventione. Outre des adaptations pour la vielle de trois concertos des Quatre Saisons (Printemps, Automne et Hiver), Chédeville complète cette année bucolique avec trois autres concertos (Les Plaisirs de l’été, La moisson et Les Plaisirs de la Saint-Martin), dont il emprunte le matériel musical à d’autres concertos du même recueil vivaldien. Tobie Miller, impressionnante virtuose de la vielle à roue, dont le premier enregistrement chez Ricercar ("La Belle vielleuse") a reçu un accueil très élogieux, aborde ici ce répertoire avec une spontanéité communicative. © Outhere Music« [...] Tobie Miller, à la vielle à roue, est impressionnante, dans un cahier qui semble composé sur mesure. » (Diapason, avril 2019 / Olivier Fourés)
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Duos - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Malgré, ou à cause, du fait d’avoir composé vingt-sept symphonies, Nikolai Myaskovsky (1881-1950) est à peu près tombé dans l’oubli. Il fut l’élève de Liadov et de Rimsky-Korsakov sans avoir pu échapper à une manière d’écrire largement tributaire d’un style romantique finissant. Ami de Prokofiev, c’est avant tout un auteur de musique instrumentale comme en témoigne cette Première Sonate composée en 1911, puis remaniée à plusieurs reprises. Son lyrisme à fleur de peau convient parfaitement à la sonorité généreuse du violoncelle, si proche de la voix humaine. Finaliste du Concours Reine Elisabeth de Belgique, Prix spécial au Concours Tchaïkovski de Moscou, Révélation Classique de l’ADAMI à Paris, Bruno Philippe collectionne les prix et les récompenses diverses, qui n’entament en rien son désir de servir la musique sans effets ni excentricités. Après un premier projet consacré aux deux Sonates de Brahms, il entre dans l’écurie harmonia mundi avec un album consacré à Beethoven et à Schubert. Il partage ici sa découverte de Myaskovsky avec le pianiste Jérôme Ducros qui est également compositeur. Toutefois, l’essentiel de ce nouvel enregistrement est consacré à Rachmaninov, avec deux pièces de jeunesse, Prélude et Danse orientale et la célèbre Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur. En bonus, Jérôme Ducros se fait plaisir – et nous avec – dans le Prélude en ut dièse mineur qui a beaucoup contribué à la gloire mondiale de son auteur qui n’en demandait pas tant, lui qui aurait tant aimé avoir la reconnaissance du public et de la critique pour ses symphonies… © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La création de la Troisième Symphonie de Mahler eut lieu en juin 1902 à Krefeld (non loin de Düsseldorf), mais c’est bel et bien l’orchestre du Gürzenich de Cologne qui en assura la première exécution… avec succès, ce qui ne sera pas souvent le cas pour les autres chefs-d’oeuvre de Gustav Mahler. Conçue initialement comme une sorte d’hymne à la nature progressivement arraché au chaos minéral que représente le mouvement initial, l’ouvrage fait de nouveau appel à des effectifs exceptionnels (grand orchestre, choeurs de femmes, d’enfants, contralto) et chacune de ses exécutions constitue un moment inoubliable pour ses auditeurs. C’était le cas en octobre 2018, lorsque François-Xavier Roth a réuni les dignes héritiers des musiciens de la première heure pour cette nouvelle aventure mahlérienne. © harmonia mundi
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Première clarinette des Wiener Philharmoniker, Daniel Ottensamer voit "La Vie en rose"... à Munich. [...] Le Symphonique de Munich excelle à restituer virtuosité, clarté et brillance à un répertoire qui n'est facile qu'en apparence. Jouant de toutes les couleurs de son instrument, Daniel Ottensamer semble, lui, avoir trouvé la voix juste de la clarinette française : "celle, écrit Berlioz, de l'héroïque amour". » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Hainaut)
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Extraits d'opéra - Paru le 15 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Enregistré en juillet 2018 au « Studio », nouveau lieu high-tech aux portes de Paris, cet album, entièrement conçu et réalisé sur une idée de Julie Fuchs, est consacré aux héroïnes orphelines, à ces femmes malheureuses de l’opéra du XIXe siècle, entre 1815 et 1850, qui se battent pour sortir de leur triste condition. Après avoir triomphé en 2018 dans Le Comte Ory de Rossini à l’Opéra-Comique de Paris, Julie Fuchs avait à cœur de défendre ce répertoire dans lequel elle excelle. Sous la direction d’un véritable « maestro d’opera », Enrique Mazzola, l’Orchestre National d’Île-de-France brille de mille feux dans ces extraits d’opéras de Donizetti et Rossini, mais aussi – et c’est tout l’intérêt du présent programme – Pacini, Raimondi, Fioravanti, Berlioz, Barbieri et Meyerbeer. Cet album est une nouvelle occasion pour être conquis par la voix somptueuse de « la » Fuchs, la jeune soprano lyrique française qui s’est affirmée au Festival d’Aix-en-Provence, puis à l’Opéra de Zurich dont elle rejoint la troupe permanente en 2013. Suivront ses premiers succès à Salzbourg, aux opéras de Vienne et de Paris et au Teatro Real de Madrid. Polyvalente, sautant de Mozart à Barbara en passant par Cole Porter, George Crumb et Björk, Julie Fuchs ne connait pas de frontières musicales, se produisant avec une même aisance à l’opéra comme au concert, en récital avec le jeune pianiste Alphonse Cemin. Dans ce nouvel album, Mademoiselle, elle chante en italien, mais aussi en français et en espagnol, au gré d’un parcours très original à travers le bel canto romantique : elle révèle ainsi tous les aspects de sa voix agile et sensuelle. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 15 février 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il commence sourdement par une marche rappelant curieusement celle du premier acte de Fidelio (Beethoven) annonçant la venue du sinistre Pizarro, une facétie qui ne fait que préparer la venue du soliste dans ce curieux Concerto militaire pour violoncelle de Jacques Offenbach, révélé en 2009 par l’enregistrement de Jérôme Pernoo pour Archiv Produktion. Aujourd’hui, c’est un de ses cadets de presque vingt ans qui enregistre à son tour cette œuvre créée à Paris en 1847 par son auteur au violoncelle, présentée ici dans une reconstitution minutieuse due à Jean-Christophe Keck, le spécialiste incontesté du compositeur allemand. Une œuvre éprouvante pour le soliste, par sa virtuosité comme pour sa durée exceptionnelle – plus de quarante minutes de musique. Champion de l’hybridation musicale et du « cross-over » avant l’heure, le pianiste Friedrich Gulda étouffait dans le costume étriqué du musicien classique. Ouvert au jazz et à toutes sortes de musiques, il écrivit un concerto, véritable révélation de ce disque, pour le violoncelliste Heinrich Schiff en 1980. Composé pour un ensemble hétéroclite de musiciens, il mélange le big band, la fanfare de village et l’orchestre classique, recourant à l’amplification pour dégager la voix peu sonore du violoncelle. Il en résulte une partition déroutante qui mêle le jazz, la valse (Gulda est Viennois, ne l’oublions pas), les Ländler ou un paisible « ranz des vaches » avec les Alpes, suisses, bavaroises ou autrichiennes en toile de fond. Au final, voilà un album délicieusement iconoclaste et aussi ébouriffant que la chevelure en bataille d’Edgar Moreau, qui a l’air de s’amuser beaucoup. C’est le benjamin des nombreux violoncellistes français d’aujourd’hui, qui, s’ils ne forment pas une « école » à proprement parler, perpétuent l’attrait que cet instrument a toujours eu en France depuis le temps où il a supplanté la viole de gambe. Triés sur le volet, les musiciens de l’ensemble Les Forces Majeures sont menés avec précision et humour par Raphaël Merlin. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 22 février 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après avoir exploré la musique des XIXe et XXe siècles, Ophélie Gaillard revient avec son ensemble Pulcinella aux sources baroques pour mettre en lumière Luigi Boccherini, compositeur italien et premier virtuose du violoncelle de l’histoire. Tout comme les Suites de Johann Sebastian Bach, les partitions de Boccherini donnent à l’instrument ses lettres de noblesse. Il est au violoncelle ce que Vivaldi fut, une génération avant lui, au violon. De sa Toscane natale à la Cour du Roi de Prusse, la carrière de ce musicien génial est jalonnée de voyages à travers l’Europe, jusqu’à l’Espagne. Des rythmes de danse endiablés de l’Andalousie à l’atmosphère nocturne des rues de Madrid, Boccherini « croque » en musique ce pays d’adoption. Cet album-portrait en deux volumes explore tous les genres (concertos, sonate, symphonies) et invite l’incontournable soprano Sandrine Piau pour interpréter les pages poignantes de son chef-d’oeuvre vocal, le Stabat Mater. © Aparté/Little Tribeca
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Piano solo - Paru le 22 février 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Le jeu incisif et affûté de Wilhem Latchoumia est à son affaire dans les pièces tirées par Prokofiev de sa Cendrillon (1941-1944) – un ballet qui n’a pas connu la célébrité de Roméo et Juliette, malgré de très beaux moments. [...] Nous découvrons, disséminées au sein de Cendrillon, quatre pages d’Henry Cowell. Qui aurait imaginé que le rapprochement puisse être à ce point pertinent ? [...] les délicieux jeux de sonorité de The Fairy Bells (1929) referment, sur une note mystérieusement angélique, un album aussi utile que beau. » (Diapason, mars 2019 / Bertrand Boissard)
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Mélodies (Angleterre) - Paru le 22 février 2019 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason
« James Bowman confie volontiers sa tendresse pour son premier récital, avec Robert Spencer, paru en 1972 sous étiquette "Eminence". Sa réédition vaut autant pour le mélange inimitable d'insolence et de nonchalance du contre-ténor que pour la forte présence du luthiste tout au long de ces "Elizabethan Lute Songs". Couplage bien vu avec un classique, le Purcell de David Munrow de 1975 — Bowman encore, avec Brett, Burrowes et l'extraordinaire Robert Lloyd. » (Diapason, avril 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Musique vocale sacrée - Paru le 22 février 2019 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason
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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2019 | CapriccioNR

Distinctions 5 de Diapason
Alors qu’il fut un compositeur très reconnu et célébré dans l’Allemagne de l’entre-deux-guerres, Walter Braunfels (1882-1954) n’a guère survécu aux insultes du temps et aux jugements de la postérité ; c’est à peine si l’on donne encore parfois son opéra Les Oiseaux. Il est vrai que, déclaré « musicien dégénéré » par qui-vous-savez, il se retira dans sa coquille et n’en ressortit qu’une fois la Seconde Guerre terminée, pour assumer des postes éducatifs de haut vol – directeur du Conservatoire de Cologne – mais assez éloignés de la composition musicale en elle-même. Son phénoménal ouvrage Phantastische Erscheinungen eines Themas von Hector Berlioz (Apparitions fantastiques sur un thème de Berlioz) se présente comme une série de variations sur la « Chanson de la puce » de La Damnation de Faust. En termes de structure, cette œuvre qui dure quand même quelque cinquante minutes, ne manque pas de ressemblance avec Don Quixote de Strauss, mais un Don qui aurait fumé la moquette. Une virtuosité orchestrale ébouriffante, beaucoup d’humour et pourtant une matière musicale d’un parfait sérieux, avec quelques incursions dans le bouffon : les douze apparitions (précédées par le thème et couronnées d’un fantastique Finale) font le tour de tout ce qui pouvait se faire de plus extravagant en ces années 1914 à 1917 quand Braunfels composa son opus. À titre de comparaison, l’album propose ensuite la Sinfonia brevis de 1948, conçue trente ans plus tard lorsque le compositeur n’était sans doute plus à la mode mais n’avait plus rien à prouver, et que les premiers soubresauts de la nouvelle avant-garde se faisaient sentir. Notez qu’avec sa durée de quelque trente minutes, la sombre Sinfonia n’a rien de brève et le langage en est proprement fascinant : redécouvrons enfin Braunfels, sans tarder ! © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 mars 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Admiré de ses contemporains, Gabriel Dupont (1878-1914), formé dans l’entourage de Massenet, puis disciple de Vierne et de Widor, fait partie de ces compositeurs que la brève carrière (existence) empêcha de gagner la place méritée dans l’histoire de la musique. Souffrant d’une pneumonie chronique, en 1901, il put néanmoins se présenter au Concours du Prix de Rome, où il obtient un « premier second prix » (devançant Maurice Ravel). Son catalogue a abordé quasiment tous les genres, y compris l’opéra dont quatre ouvrages furent représentés avec un certain succès. Si l’on redécouvre ce compositeur depuis quelques années, principalement par sa musique de piano, ses mélodies ou ses rares œuvres de musique de chambre, sa musique symphonique est restée complètement méconnue. Les compositions réunies ici constituent, en première mondiale, l’intégrale de ce répertoire et balisent la brève période créatrice du musicien, depuis l’esquisse symphonique en trois volets Jour d’été (1900) jusqu’au poignant Chant de la destinée (1908), en passant par les orchestrations de quatre pièces des pièces de piano Les Heures dolentes. Le langage de Dupont est passionnant, entre l’héritage de la tradition française de la fin du XIXe siècle et la recherche d’une identité nouvelle qui se faufile entre celle de ses contemporains, un chemin qui parfois franchit les frontières allemandes… © Fuga Libera
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Concertos pour violon - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un double album de sonates en duo avec Kristian Bezuidenhout, la violoniste Isabelle Faust poursuit une aventure discographique dédiée à Bach, commencée il y a neuf ans par une intégrale des Sonates et Partitas, devenue aujourd’hui référence. Isabelle Faust, Bernhard Forck et ses partenaires de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont patiemment exploré une multitude d’autres œuvres de Bach : concertos pour clavecin, sonates en trio pour orgue, séquences instrumentales de cantates sacrées… Toutes s’avèrent parentes directes ou indirectes de ces trois monuments que sont les Concertos BWV 1041-43. Cette réalisation passionnante à tous égards nous rappelle à point nommé que l'auteur du Clavier bien tempéré était aussi un virtuose du violon ! © harmonia mundi
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 mars 2019 | Profil

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Chaque année, depuis le 13 février 1951, la Staatskapelle et l'Opéra de Dresde commémorent par un Requiem le bombardement allié qui dévasta la ville et fit près de trente-cinq mille victimes. Traditionnellement, le public quitte la salle en silence à l'issue du concert. Cette atmosphère de recueillement imprègne le live dirigé par Christian Thielemann au Semper Oper, et explique peut-être le refus d'une virtuosité plus démonstrative, qu'on regrettera par instant en songeant aux versions de certains grands maestros. On admire cependant d'un bout à l'autre les textures d'un orchestre où vents et cordes rivalisent d'attaques impalpables et de dynamiques délicates, où les cuivres semblent briller de la blanche lumière de l'au-delà, modelant les phrasés avec une tenue exemplaire [...] le chœur mérite les mêmes éloges pour sa discipline, l'équilibre entre ses pupitres, la présence dramatique naturelle, sans emphase [...]. Les solistes ne déméritent pas, et répondent parfaitement au scrupule musical et à l'émotion contenue recherchés par le chef. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Vincent Agrech)
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Musique symphonique - Paru le 15 mars 2019 | London Philharmonic Orchestra

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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | RUBICON

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Musique vocale profane - Paru le 21 mars 2019 | Coviello Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Complété par des chansons et des pièces instrumentales qui prolongent le thème de la "guerre amoureuse", ce panorama séduisant et varié de la chanson française de François Ier à la fin du XVIe siècle permet d'en savourer les continuités et les innovations. Les six chanteurs soignent leur prononciation du texte à l'ancienne, en toute complicité avec cinq violes et trois luths. La direction de Jean-Christophe Groffe est traversée de quelques belles inspirations, comme pour ce Joly jeu du pousse avant dans un tempo très retenu aux contrastes de couleurs et de nuances particulièrement réussis. Les récitals de chansons de la Renaissance ne se bousculant pas, on ne peut que saluer ce volume original et soigné [...] ». (Diapason, octobre 2019 / David Fiala)
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Duos - Paru le 22 mars 2019 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason

Le genre

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