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Les albums

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Classique - Paru le 13 janvier 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
"Une identité sonore et esthétique qui soit comme une signature" c'est la recherche, le credo, du Quatuor Modigliani qui signe un deuxième album consacré à Haydn avec trois quatuors provenant de trois opus différents. On y retrouve les mêmes qualités sonores et musicales que dans l'album précédent, avec, cependant, un je ne sais quoi d'un peu trop policé et de manque de fermeté dans la conduite rythmique. La prise de son, moins clairement définie, y est d'ailleurs peut-être pour quelque chose. Ce ne sont certes que de menus détails, mais, en nous comblant de tant de musicalité et de perfection d'ensemble le Quatuor Modigliani n'a fait qu'augmenter notre exigence. FH
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Classique - Paru le 7 février 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 24 février 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Lieder (Allemagne) - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà ce qui arrive lorsque des œuvres mineures sont interprétées par de grands artistes ; elles deviennent tout à coup intéressantes et révèlent l'intérêt qui dormait paisiblement dans leur abandon. Le ténor Werner Güra, et les trois musiciens réunis autour de lui, ont choisi quelques airs parmi les 208 que Haydn a arrangés pour un amateur écossais qui collectionnait les vieux airs populaires de son pays. Il en résulte une musique joyeuse oscillant entre langage populaire et aristocratique. Une manière de s'encanailler dans les salons... FH
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Classique - Paru le 8 avril 2014 | Ricercar

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Musique de chambre - Paru le 19 mai 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est la nouvelle cuvée du Projet Martha Argerich, douzième du nom, qui réunit les amis de "Martha", tels Mischa Maisky, les frères Capuçon et de nombreux jeunes pianistes. Ces temps forts, choisis parmi les 16 concerts du festival 2013, proposent un programme hétéroclite avec ce Premier Concerto de Beethoven que la pianiste argentine semble décidément préférer à tout autre, puisque son répertoire se rétrécit comme peau de chagrin. Mais le plaisir est là, car le feu et l'enthousiasme qu'elle communique à ses partenaires est diablement contagieux. Et puis il y a ce Carnaval des animaux d'anthologie où la pianiste dialogue avec Lilya Zilberstein et des instrumentistes de haut vol. FH
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Classique - Paru le 23 mai 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Ce disque pour esthètes est absolument splendide, voire indispensable. Heinz Holliger, un des plus intéressants compositeurs de notre époque, n'a pas mis son hautbois au placard et nous propose ici un programme au centre de ses obsessions : le tourment, la folie qu'il observe à la manière d'un entomologiste chez le peintre-musicien Louis Soutter, auprès de Hölderlin (Scardanelli-Zyklus) ou chez Robert Schumann. C'est ce dernier qui est le thème de cet album fascinant avec, comme mise en abîme, une pièce noire et mystérieuse de Holliger lui-même pour violoncelle et piano, Romancendres, ces cendres (Aschen en allemand) qui sont finalement le seul legs matériel de l'être humain. FH
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Classique - Paru le 1 juillet 2014 | CPO

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Musique de chambre - Paru le 5 août 2014 | CPO

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Classique - Paru le 6 octobre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 6 janvier 2015 | CPO

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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2015 | Audax

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
" Bien que Marin Marais lui-même cautionnât une telle pratique, transcrire les Suites pour viole de gambe ne va pas nécessairement de soi. C'est sans compter sur le talent du hautboïste Christopher Palameta et de ses deux acolytes qui confèrent à ces pages un éclairage d'une singulière poésie, où la musique – et pas que les mouvements de "musettes" – en sort grandi." (Classica, mai 2015)
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 27 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
C'est à une vision de Bach très romantique que nous convie la violoniste russe Lisa Batiashvili (et son mari le hautboïste Françoise Leleux dans le double Concerto en ut mineur et dans un extrait de la Passion selon Saint-Mathieu), mais un romantisme soucieux des articulations et de la vivacité apportée par le mouvement baroqueux, nimbé dans une prise de son irréelle, comme pour produire un son fantasmé. Le résultat est assez surprenant, car il met d'abord en évidence la beauté du violon de Batiashvili avant toute notion stylistique. Surprenant aussi le programme qui alterne des Concertos avec une Sonate pour violon seul (no 2 en la mineur), une Sonate en trio et une transcription du fameux air "Erbame mich mein Gott" de la Passion selon St-Mathieu. Un OVNI en quelque sorte... FH
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 mars 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il est presque amusant que ce soit Lorin Maazel qui ait repris le Philharmonique de Munich quelques années après la disparition de Celibidache, ce même Celibidache qui professait pour Maazel un mépris empli d’admiration (« une tête phénoménale », mais selon Celibidache dénuée du moindre sens musical). Et voilà que ce même orchestre décide de nommer à sa tête le vieux, très vieux, le vénérable Maazel alors âgé de 82 ans. C’est dans cette fonction que le maestro acheva d’ailleurs sa carrière, puisqu’il devait disparaître deux saisons plus tard, en juillet 2014. Selon les observateurs, ce Requiem de Verdi est en quelque sorte son propre requiem musical puisqu’il semblerait que c’est, à ce jour, son tout dernier concert enregistré et publié. On est en février 2014, le Requiem est donné trois soirs de suite, et c’est à partir de ces trois prises que Sony a assemblé un enregistrement aussi parfait que possible. Les quelques rares couacs vocaux pâlissent devant la spontanéité du geste, mais surtout devant l’étonnante profondeur de la lecture de Maazel qui n’a ici plus rien à prouver, et qui s’est délié de certains aspects parfois un peu plus « flashy » de ses enregistrements (discographiques ou vidéo) antérieurs. Un beau testament. © SM/Qobuz« Cinq mois avant de mourir, en février 2014, le grand chef d'orchestre Lorin Maazel enregistre avec une ferveur peu commune le Requiem de Verdi. [...] Le chœur rayonne comme jamais, fondu dans un tissu orchestral qui vaudrait à soi seul le détour. Les solistes, pris dans cette immense respiration, oublient soudain les vanités vocales et s'abandonnent au flux vital de l'œuvre. Dès lors, les plus beaux moments ne sont pas les solos, mais les duos ou quatuors, où rarement on aura à ce point entendu les voix dialoguer, s'étager, se répondre, en de vivants tableaux. [...] Anja Harteros offre un Libera Me tout d'humilité. Elle paraît tournée non vers le public mais vers le chœur — peuple de ses semblables — et vers le Ciel. C'est d'une évidence et d'une beauté subjugantes. Lorin Maazel devait nous quitter cinq mois après ces concerts miraculeux. [...] Le pressentiment de la mort ici se manifeste par une célébration de la vie.» (Classica, juin 2015 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 15 juin 2015 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Trente ans séparent le Concerto pour piano de Grieg (1869) et celui de Moszkowski (1898). Les deux partagent un romantisme échevelé et un langage radicalement conservateur, mais les similarités s’arrêtent un peu là. Grieg semble ne pas trop s’évader vers trop de virtuosité, préférant développer ses thèmes à l’ancienne, en sorte de quasi-copie conforme du Concerto de Schumann. Moszkowski, lui, offre aux pianistes l’occasion de se servir de leurs dix doigts, et pas qu’un peu : c’est un véritable déluge de notes, de traits, de fusées, d’accords, bref, le parfait exemple du concerto romantique tardif écrit par un virtuose à l’usage d’un virtuose. C’est d’ailleurs un virtuose qui nous joue ces deux concerts : Joseph Moog (* 1987), frais sorti du circuit des concours internationaux et qui a déjà à son actif plusieurs enregistrements, en particulier d’œuvres plus rares du répertoire. Jongen, Reger, Rubinstein, Godowski, Busoni ou Friedman ont eu droit à toute son attention, ce qui ne le détourne pas pour autant des plus grands classiques comme Rachmaninov, Scriabine, Liszt ou le présent Grieg. Enregistrement une nouvelle fois exemplaire : il convient de suivre avec une attention encore plus soutenue la trajectoire de ce jeune musicien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 août 2015 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien qu’écrites à treize ans d’intervalle, tout sépare ces deux sonates, celle de Fauré (1875) et celle de Strauss (1888). Fauré, pourtant déjà âgé de trente-et-un ans, n’a à son actif que quelques mélodies – parmi lesquelles, certes, quelques splendeurs –, une pincée de pièces pour piano et le Cantique de Jean Racine ; sa renommée de compositeur ne dépasse pas encore la sphère spécialisée et on le connaît plutôt comme organiste. En 1888, Strauss affiche fièrement vingt-quatre ans et il peut s’enorgueillir d’avoir fait jouer sa récente Symphonie en fa mineur à New York et au Gewandhaus de Leipzig, et son premier poème symphonique Aus Italien a eu les honneurs de l’Orchestre de la Cour de Munich… le jeune homme bénéficiait donc d’une solide réputation. Itzhak Perlman et Emmanuel Ax ont choisi de juxtaposer ces deux Sonates, la tendre et intérieure mélopée de Fauré et la triomphante extase de Strauss ; sous leurs doigts, les différences s’estompent pour ne former plus qu’une grande arche d’élégance et de bonheur. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
"Des fragments aux étoiles" n’est pas le titre d’un opus oublié de Messiaen, mais celui de ce recueil de pièces de piano de Schubert rassemblé par la pianiste monégasque d’origine sri-lankaise Shani Diluka (* 1976). Oh, ce ne sont pas les grandes sonates (sauf… sauf…), les célèbres Moments musicaux, les incontournables Impromptus ou la quasi-trop-rebattue Fantaisie, mais une constellation de pièces isolées, que l’on n’entend presque jamais et qui furent pourtant si centrales dans la vie de Schubert : mélodies hongroises, danses allemandes, valses gaies ou funèbres ou même nobles et sentimentales (cent ans avant Ravel), des pièces conçues pour son cercle intime d’amis ou d’élèves. Mais Shani Diluka termine quand même son enregistrement avec la grande Sonate en si bémol, ce monument de la tout fin de la si courte vie de Schubert, un moment d’infini auquel Diluka confère une infinie jeunesse. © SM/Qobuz« [...] L'interprète sait trouver le chemin de la tendresse (Mélodie hongroise) et de la mélancolie (Trauerwalzer) dans ces moments musicaux sans prétention où l'esprit viennois, la légèreté de la danse sont transcendés par un jeu délicat fait de raffinement et de liberté rythmique (Danses allemandes). Dans la Sonate, la soliste use d'un instrument aux multiples nuances, sait varier l'usage de la pédale et communiquer empathie et poésie. [...] l'effusion douloureuse et les profondeurs abyssales (Andante sostenuto) transparaissent avant l'affirmation lumineuse du scherzo et la limpidité du finale où Shani Diluka se montre particulièrement convaincante.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 septembre 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Dame de Pique, le grand chef-d’œuvre lyrique de Tchaikovsky, achevé pendant l’ultime maturité en 1890, exige des voix non seulement aguerries à la grande scène, mais aussi un je-ne-sais-quoi d’un peu spécial – une grande rigueur de ligne, un refus de tout effet « à l’italienne », une qualité presque symphonique… – afin de rendre justice au contenu musical autant qu’à la trame dramatique. Pour cet enregistrement réalisé en direct, une version de concert « mise en espace » (donc pas de bruits parasitaires comme dans tant d’enregistrements réalisés sur des scènes d’opéra, ni de trop grandes différence dans certains plans sonores lorsque les chanteurs se déplacent sur le plateau, ni les hélas trop fréquents décalages entre chœur et orchestre), Mariss Jansons a choisi un superbe aréopage de chanteurs exclusivement russophones natifs, et habitués aux exigences de la langue et du style : le ténor Misha Didyk dans le rôle de l’amoureux tourmenté Hermann, Tatiana Serjan dans celui de la tendre Lisa, Larissa Diadkova couronnant le plateau en tant que Comtesse, la troublante détentrice d’un ravageur secret et dont le pauvre Hermann est l’instrument bien involontaire de la mort. Le plus grand Tchaikovsky, celui qui sait explorer les recoins les plus cachés de l’âme humaine… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Voici un programme spirituel qui ressemble fort à un pèlerinage zen : Morton Feldman dans sa pièce phare Rothko Chapel puis une alternance de Satie et de Cage, le tout joué dans un recueillement lénifiant. [...] Ecrite pour alto, soprano, chœur, percussion et célesta, Rothko Chapel fait permuter des motifs aussi flottants que ceux des tableaux de Mark Rothko. Après cet envoûtant cérémonial bien exécuté dans une neutralité analytique n'excluant pas une certaine ferveur, la pianiste Sarah Rothenberg interprète dans une même retenue au ton juste trois Gnossiennes et deux Ogives d'Erik Satie, en alternance avec Four2, ear for Ear (Antiphonies) et Five, des pièces vocales de John Cage qui croisent spiritualité zen et chant médiéval dans une excellente interprétation du Chœur de chambre de Houston. Ce parcours [...] finit idéalement par le classique In a Landscape de Cage dont la mesurée Sarah Rothenberg donne une interprétation à la quiétude poignante.» (Classica, décembre 2015 / Romaric Gergorin)

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