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Les albums

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Musique symphonique - Paru le 1 septembre 2008 | SDG

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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | SDG

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Classique - Paru le 10 mars 2014 | Les Dissonances

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Classique - Paru le 30 juillet 2014 | Suite Classics

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Piano solo - Paru le 18 août 2014 | Suite Classics

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Piano solo - Paru le 22 août 2014 | Suite Classics

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Piano solo - Paru le 15 octobre 2014 | Suite Classics

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Piano solo - Paru le 3 novembre 2014 | Suite Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | CapriccioNR

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Piano solo - Paru le 19 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Lorsqu’en 2009, la pianiste russe Anna Vinnitskaya fut nommée comme professeur au Conservatoire supérieur de musique de Hambourg, elle était tout juste âgée de vingt-six ans – c’était le plus jeune professeur de piano d’une grande institution allemande. Peu de temps auparavant, elle avait été la deuxième femme à remporter le célèbre Concours Reine Élisabeth de Bruxelles, ce qui avait fort légitimement lancé sa carrière internationale dans les salles les plus prestigieuses du monde. Dans les quatre albums qu’elle avait ensuite publiés, elle manifestait une certaine prédilection pour ses compatriotes russes : Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch, mais aussi pour l’univers sonore si subtil de Maurice Ravel. Pour son cinquième disque, elle rend pour la première fois hommage au principal compositeur de Hambourg, sa ville d’élection : Johannes Brahms. Signe de culot et de maturité artistique, Vinnitskaya n’a pas choisi ses sonates de jeunesse ni, à l’opposé, les cycles de variations certes terriblement virtuoses mais musicalement moins chargés. Non : elle a préféré se concentrer sur les œuvres de la grande maturité, dans lesquelles le compositeur abandonnait les amples formats de la tradition beethovenienne pour se tourner vers le lyrisme de la forme concise. Selon la pianiste, « l’âge venant, Brahms avait de moins en moins besoin de temps musical pour s’exprimer. Un pur concentré de musique. » En guise d’ouverture, elle nous offre la transcription pour la main gauche qu’avait réalisé Brahms de la Chaconne de la Deuxième Partita pour violon de J. S. Bach, encore un concentré de force pure. Enregistré en septembre 2015 à Neumarkt (Allemagne). © SM/Qobuz« Anna Vinnitskaya a jeté son dévolu sur un Bösendorfer aux timbres boisés, chaleureux. Pas une once de métal mais une patine d'un grand charme. [...] Sur ce splendide instrument, Vinnitskaya livre une interprétation exceptionnelle de la Chaconne de Bach arrangée au piano pour la seule main gauche par Brahms. On ne se rappelle pas avoir entendu jouer cet arrangement austère et assez ingrat (sans la magnificence virtuose de la transcription de Busoni) avec cette tenue implacable de la ligne et une telle concentration du geste. [...] Un disque Brahms de haut niveau, supérieusement conduit, que domine une grande Chaconne.» (Diapason, mars 2016 / Bertrand Boissard)
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Concertos pour clavier - Paru le 15 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Une interprétation trop parfaite ?... À vous d'en juger ! Pour Diapason « D’où vient qu’après plusieurs écoutes, on ne soit pas transporté par cette interprétation du Concerto no 1, alors qu’au fil même de l’audition on est en admiration devant la direction de Daniel Harding et le jeu de Paul Lewis ? [...] La quête du beau son, sans climax paroxystique, sans attaque orchestrale violente, unifie le dialogue superbe de Lewis et Harding. On observe ces beautés sans entrer dans le paysage. Et le jeu du soliste suit la même esthétique : d’une maîtrise d’articulation, de sonorité, d’écoute de l’orchestre idéale. Cette lecture chambriste, sereine plus que douloureuse, culmine dans le deuxième mouvement. Il aurait fallu enregistrer en public : ce qui se produit enfin dans les dernières mesures du finale aurait alors peut-être animé ce qui se passe avant…» (Diapason, mai 2016 / Alain Lompech)  
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Classique - Paru le 1 mars 2012 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Onyx Classics

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Excellente idée qu’a eu le Quatuor Kuss, basé à Berlin, de coupler le troisième et dernier quatuor à cordes de Brahms, daté de 1875 et achevé une semaine avant que le compositeur ne se lance dans sa Première Symphonie (avec un contraste radical entre les langages de l’une et l’autre œuvre), et le Deuxième Quatuor de Schönberg de 1908. Ce singulier Deuxième représente les dernières aventures du compositeur dans le domaine tonal, même si l’on peut plutôt parler de « pantonalité » (sa propre expression) que de tonalité classique ; car il découpe les échanges harmoniques en toutes petites cellules de quelques accords, de quelques harmonies, dans lesquelles a disparu la continuité tonale d’un bout à l’autre d’un mouvement, ou même d’un bout à l’autre d’une phrase. Quatuor singulier aussi de par le fait que les deux derniers mouvements sont… en quintette, puisqu’il se rajoute la voix de soprano qui chante deux sombres poèmes de Stephan George, reflétant les angoisses de Schönberg à l’époque où son épouse fricotait sérieusement avec un ami de la famille, qu’elle finirait d’ailleurs par quitter sur l’insistance de Webern pour retourner avec son mari – l’ami qui se suiciderait peu après, d’ailleurs… Schönberg ne reviendrait au format du quatuor qu’une vingtaine d’années plus tard, une fois réalisée la révolution dodécaphonique. Ce Deuxième, chanté par Mojca Erdman est suivi par trois Lieder de Brahms accompagnés au quatuor à cordes dans une très habile réécriture qui offre un éclairage très différent de la version originale pour piano, tout en ne changeant pas une note au discours. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 13 janvier 2017 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | JPK Musik

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Musique de chambre - Paru le 20 avril 2018 | JPK Musik

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Classique - Paru le 19 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Voilà un enregistrement admirable présentant un aspect encore méconnu du génie de Brahms, sa musique chorale sacrée. Chef de chœur lui-même à Detmold, Hambourg et Vienne, il laisse une énorme quantité d’œuvres chorales tant profanes que sacrées. Composé sur des extraits du fameux roman épistolaire Hyperion de Hölderlin, le Chant du destin (Schicksalslied) ouvre cet album splendide dans une ambiance très proche d’Un Requiem allemand. Les deux premières strophes choisies par Brahms évoquent le monde insouciant et paisible des Dieux antiques, alors que le troisième s’achève sur l’illustration dramatique de la destinée humaine. Ce contraste est d’ailleurs récurrent dans les choix littéraires de Brahms et forme la trame du programme de cet enregistrement. Dirigées avec souplesse et intériorité par Gijs Leenaars, les œuvres de ce bel album évoquent donc la Grèce antique, « leitmotiv » du romantisme allemand, mais aussi l’inquiétude devant la vie avec des questions aussi existentielles que la question sans réponse de la souffrance et de la mort infligées par un Dieu tout-puissant. Ce programme alterne les pièces pour choeur a capella (excellent Chœur de la Radio de Berlin, d’une exceptionnelle variété de nuances) et celles avec accompagnement d’orchestre (Deutsches Symphonie-Orchester Berlin). © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | audite Musikproduktion

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Classique dans le magazine
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