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Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 1983 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1980 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1990 | Deutsche Grammophon (DG)

Johannes Brahms : Symphonie n°3 Op. 90 - Ouverture tragique Op. 81 - Schicksalslied Op. 54 / Ernst Senff Chor - Berliner Philharmoniker - Claudio Abbado, direction / Enregistré en 1990
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Classique - Paru le 1 janvier 1992 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L'une des grandes réussites d'Emil Gilels. Dans les Concertos de Brahms, avec l'incomparable Eugen Jochum à la tête de l'Orchestre Philharmonique de Berlin, Emil Gilels c'est d'abord une matière sonore, une force de conviction qui témoigne d'un sens architectural et d'une intensité dans le toucher proprement inouïs. Une vision ample et nostalgique de l'univers de Brahms tout à fait bouleversante et qui semble défier le temps. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1981 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1975 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est bien à tort que l’on ne joue pas plus souvent les deux Sérénades pour orchestre de Brahms. Oui, ce sont des ouvrages de jeunesse, mais ne vaut-il pas mieux du jeune Brahms que du vieux n’importe-qui ? Clara Schumann, Joseph Joachim et tous les contemporains ne s’y trompèrent pas et inondèrent les deux ouvrages de leurs louanges les plus dithyrambiques. Certes, la deuxième Sérénade, qui devait être jouée en 1863 par le Philharmonique de Vienne, déclencha une quasi-mutinerie de la part de l’orchestre qui trouvait ce machin d’un jeune inconnu injouable et moche. Imaginez le dépit de l’orchestre lorsque, une fois l’ouvrage joué quand même, le public lui fit un véritable triomphe ! La première Sérénade, elle, avait déjà été donnée en 1859 à Hambourg devant un nombreux parterre qui d’emblée apprécia fort le talent du « jeune inconnu ». On notera que Brahms s’essaya à tous les formats dont il aurait à se servir ultérieurement dans sa grande quête symphonique, tout en restant sagement dans le cadre d’une forme « à l’ancienne », excuse tout trouvée si on lui faisait un quelconque reproche formel ! Pour la deuxième Sérénade, il se cantonne à un orchestre fort inhabituel, voire déséquilibré, puisqu’il ne s’y trouve pas de violons, ni de trompettes, ni de trombones ni de timbales : il se fixe ainsi un cahier des charges formel qui lui permet de dépasser les limites habituelles de l’écriture symphoniques. Parmi les plus belles versions, l’on peut placer sans se tromper celle du tout jeune Abbado qui enregistra la deuxième en 1968 avec le Philharmonique de Berlin, puis le moins jeune Abbado qui grava la seconde en 1983 avec le même orchestre. C’est sincère, c’est frais, c’est limpide, sans chichis, Abbado sachant laisser les musiciens jouer sans trop leur imprimer son libre arbitre : la musique se suffit à elle-même. Belle réalisation, sans doute idéale. Alors idéalisons-la discographiquement. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1975 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
L'une des grandes réussites d'Emil Gilels. Dans les Concertos de Brahms, avec l'incomparable Eugen Jochum à la tête de l'Orchestre Philharmonique de Berlin, Emil Gilels c'est d'abord une matière sonore, une force de conviction qui témoigne d'un sens architectural et d'une intensité dans le toucher proprement inouïs. Une vision ample et nostalgique de l'univers de Brahms tout à fait bouleversante et qui semble défier le temps. © François Hudry
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
« Au sommet, la divine Jessye dialogue avec le piano de Daniel Barenboim, pour écrire une fascinante encyclopédie de l'âme romantique. [...] Le plus beau florilège de lieder de Brahms jamais enregistré par une dame ? Peut-être bien. À l’origine caché au sein d’une intégrale dans laquelle Fischer-Dieskau se taillait la part du lion, ce trésor nous revient dans un son magnifié, soumettant l’auditeur, plus de trois décennies après, à ses infinis sortilèges. [...] Et le piano tour à tour ténor, baryton, masse chorale en puissance, de Barenboim, dont le souffle visionnaire établit avec l’accompagnée un dialogue d’égal à égal qui vaut, à chaque note, stimulation de l’un par l’autre. » (Diapason, septembre 2016 / Emmanuel Dupuy)

Le genre

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