Les albums

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Classique - Paru le 14 avril 2009 | harmonia mundi

Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Choc de Classica
8,49 €

Classique - Paru le 25 août 2009 | Alia Vox

Livret Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 22 mars 2010 | Warner Classics

Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de son d'exception
Pour son nouvel opus, Christina Pluhar et L'Arpeggiata réinvitent l'équipe gagnante de leur opus précédent consacré à Monteverdi. Un nouveau voyage lumineux et envoûtant !
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Dietrich Fischer-Dieskau demeure l’un des plus grands chanteurs de la deuxième moitié du XXe siècle. Il a révolutionné l’approche du lied allemand, et ses Schubert, Beethoven, Schumann, Brahms sont autant de témoignages de sa suprême intelligence. DGG réédite sa grande œuvre, son intégrale des Lieder de Schubert, qui marqua fortement les musiciens comme les mélomanes.
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Classique - Paru le 25 mai 2010 | Alia Vox

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Après un premier thème discographique Villancicos y Danzas Criollas, Jordi Savall nous invite à une nouvelle sélection de musiques de La Route du Nouveau Monde, interprétés dans une grande variété de rythmes et de mélodies, d’instruments anciens et populaires. Un extraordinaire mélange d’éléments hispaniques et créoles influencés par les traditions indigènes et africaines !
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Musique vocale sacrée - Paru le 12 octobre 2010 | harmonia mundi

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Musique au temps des Tudor pour l'Avent et Noël
14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra Magazine - Choc de Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Archiv Produktion

Distinctions Choc de Classica
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 avril 2013 | DUX

Distinctions Choc de Classica
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Mélodies & Lieder - Paru le 22 avril 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Cet excellent choix de quatuors vocaux nous fait entendre un Schubert amical et joyeux. De la légèreté au tragique en passant par le sentiment amoureux, c'est toute une palette de sentiments que l'on découvre dans une interprétation à la fois vivante et subtile soutenue par le piano de Christoph Berner. Nous voilà plongés dans l'atmosphère d'une chaleureuse Schubertiade. Il ne manque que le pétillement du charmant vin des faubourgs de Vienne...mais cet album est à consommer sans modération. FH
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Classique - Paru le 21 mai 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 12 janvier 2014 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - La Clef du mois RESMUSICA
La Oreja de Zurbarán, "L'Oreille de Zurbarán". Le titre choisi par Paul Van Nevel pour illustrer le programme de ce disque indique son intention de faire revivre la musique que le peintre espagnol Francisco de Zurbarán (1598-1664) aurait pu entendre tout au long de sa carrière, de Séville à Madrid. Marquée du sceau de la Contre-Réforme, la production picturale de ce contemporain de Velázquez et Murillo partage avec le répertoire musical d'alors une même volonté : rendre accessible à l'ensemble des fidèles la pensée mystique de religieux tels Sainte Thérèse d'Avila et Saint Jean de la Croix. La musique polyphonique comme les tableaux de Zurbarán deviennent le médium idéal pour rapprocher de Dieu l'auditeur en quête d'extase. Cette instrumentalisation menée par les autorités ecclésiastiques ira de pair avec l'irruption du profane dans la sphère sacrée : la musique d'église se parera en effet peu à peu des atours de la modernité venue en droite ligne d'Italie, nourrie aux sources de la musique populaire. Au travers d'un florilège d'oeuvres sacrées et profanes pour beaucoup inédites, Paul Van Nevel et son Huelgas Ensemble entendent montrer comment musique et peinture procèdent d'une même vision du monde, offrant ainsi les clés de compréhension d'une époque dont « mysticisme » fut le maître-mot.
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca

Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
C'est un programme assez hétéroclite qui regroupe les enregistrements symphoniques réalisés par Carlo Maria Giulini et le Philharmonique de Vienne. On y trouve des Concertos de Beethoven avec Benedetti-Michelangeli, les Symphonies de Brahms, les Symphonies 7-8-9 de Bruckner dans des prises de son somptueuses et une direction assez hiératique datant de la dernière période du grand chef d'orchestre italien, à l'époque où il avait commencé à modérer ses tempi de manière excessive. Ce même album permet aussi de belles retrouvailles avec son enregistrement de Rigoletto avec Ileana Cotrubas, Placido Domingo, Piero Cappuccilli et Nicolaï Ghiaurov. Des enregistrements bien connus regroupés cette fois sous l'égide de la capitale de la musique : Vienne. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Février 1653. Ce jour là 23, fut dancé dans le petit Bourbon, pour la première fois, en présence de la Reyne, de Son Éminence et de toute la Cour, le Grand Balet Royal de la Nuit, divisé en 4 parties ou 4 veilles, et composé de 43 entrées, toutes si riches, tant par la nouveauté de ce qui s’y représente, que par la beauté des récits, la magnificence des machines, la pompe superbe des habits, et la grâce de tous les Danceurs, que les spectateurs auroyent dificilement discerné la plus charmante, si celles où nostre jeune Monarque ne se faisoit pas moins connoistre sous ses vestemens, que le Soleil se fait voir au travers des nüages qui voilent quelques-fois la lumière, n’en eussent receu un caractère particulier d’éclatante majesté, qui en marquoit la diférance: et faisoit dire par un sentiment très-juste, que si toutes les parties de ce rare divertissement ne se rapportoyent qu’à la gloire de ce Prince, ce n’estoit que par une nécessaire réfexion de celle qu’il leur communiquoit. C’est par ce langage ampoulé que fut décrite, dans une volume paru la même année, cette fête somptueuse organisée autour du jeune Louis XIV, quinze ans et encore toutes ses dents : un « ballet de cour », genre emblématique des arts de la scène du premier XVIIe siècle français, spectacle total alliant poésie, arts visuels, musique et danse, miroir d’une société aristocratique qui y mettait en scène ses préoccupations, ses passions, ses travers même. Sous le prétexte plaisant du divertissement, il visait également des enjeux liés au pouvoir et devait exalter la grandeur de la monarchie. Toute la cour se devait de participer ou d’assister aux ballets. Sous l’impulsion de Richelieu, le genre était même devenu un indispensable outil politique et de propagande qui contribua à l’émergence d’une véritable « mythologie royale » basée sur des sujets politico-allégoriques. Voici reconstitué cet invraisemblable spectacle, dont tout le texte et toute la musique – signée Cambefort, Boesset, Constantin, Lambert, Cavalli et Rossi – nous sont connus. L’Ensemble Correspondances, sous la direction alerte de Sébastien Daucé, nous ramène allègrement trois cent soixante ans en arrière. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Pan Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] les Livres de madrigaux à cinq voix comptent parmi les chefs-d'œuvre fondateurs de Musica moderna, qui ont ouvert la voie aux innovations montéverdiennes. Plus négligés encore, les motets révèlent un autre visage du compositeur : un fidèle serviteur des préceptes de la Contre-Réforme, soucieux tout autant de contrepoint savant que de la compréhension des textes spirituels. Musique sacrée et profane, pour une voix ou cinq, musique instrumentale aussi : les canzone et gaillardes (aux violes et violon) étaient restées dans l'ombre. Applaudissons donc la fine équipe bâloise d'Eliam Rotem, qui visite en un album toute la production de cet auteur fascinant. Exemplaire, l'anthologie nous conduit de découverte en redécouverte. Chaque page invite à l'enthousiasme pour la justesse et l'intelligence de son interprétation.» (Diapason, mars 2016 / Denis Morrier) « Que faut-il louer le plus ici ? Le programme simplement fantastique consacré à ce professeur de Frescobaldi ou la merveille de l'interprétation ? Élève de Cyprien de Rore, professeur de Frescobaldi, Luzzasco Luzzaschi fut à Ferrare l'organiste de la cour des Este. [...] Réuni autour de la basse Elam Rotem, l'ensemble vocal israélien installé en Suisse fait merveille dans ce répertoire d'une exigence redoutable. Les chanteurs accordent parfaitement les harmoniques de leurs timbres, donnant à la polyphonie toute la pureté, tout le rayonnement requis. On est constamment saisi par la qualité et l'homogénéité du son, par la précision des attaques posées sans le moindre accent inopportun. Le même talent chambriste prévaut au sein du groupe instrumental invité pour l'enregistrement.» (Classica, avril 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Ce nouveau programme du flûtiste François Lazarevitch – un disciple de Barthold Kuijken dans le domaine de la flûte baroque – et son ensemble Les Musiciens de Saint-Julien est né d’une patiente recherche des sources musicales composées pour l’essentiel aux XVIIe et XVIIIe siècles en Irlande et publiées aux XVIIIe et XIXe siècles, ainsi que des textes chantés originaux. Par souci de variété, son choix s’est porté sur des genres différents, avec un répertoire de poésie mise en musique extrêmement raffiné et savant, auquel fait contrepoids un répertoire récréatif de chansons et de danses d’inspiration populaire ou, tout du moins, appartenant plutôt à la tradition orale. Parmi les compositeurs « réels » (en opposition aux « anonymes » de la tradition orale), citons bien sûr Turlough O’Carolan – Toirdhealbhach Ó Cearbhalláin pour les puristes de la chose celtique, né en 1670 et mort en 1738 –, autant barde celtique célèbre de son temps comme harpiste, que compositeur et poète. Il nous a légué quelque 220 airs, dont seul est conservée la ligne mélodique, l’accompagnement et même l’harmonisation étant laissés à la discrétion des interprètes. Les Musiciens de Saint-Julien se sont donc saisis de tous ces répertoires irlandais vieux de trois ou quatre siècles, et les ont réadaptés aux instruments alors en vogue : flûtes dont la tin whistle (une sorte de petite flûte métallique courte), cornemuse, harpes celtiques en tout genre, théorbe, viole, accompagnant la voix du ténor Robert Getchell. Les mélomanes s’étonneront peut-être d’entendre dans cet album comme un écho des musiques celtiques mises en avant par la chanson populaire ou la variété à partir des années 1970 : c’est tout simplement que ladite chanson populaire s’est saisie à pleine mains du répertoire ancien et l’a fait sienne. Mais les pièces ici présentées sont bien les précurseurs anciens de tout ce répertoire. © SM/Qobuz« Infatigables voyageurs, sillonnant les styles et les époques, Les Musiciens de Saint-Julien proposent de les suivre en Irlande. Loin d'être une énième tentative de dialogue entre répertoires baroque et traditionnel, il s'agit d'un véritable disque de musique irlandaise jouée sur instruments anciens. Un enregistrement d'une grande unité stylistique.» (Classica, mai 2016)
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Symphonies - Paru le 1 novembre 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
« La série Dvorak (les neuf symphonies, des ouvertures, des poèmes symphoniques, la Sérénade Op. 44 et le Requiem) enregistrée par István Kertész dans les années 1960 figure parmi les valeurs sûres de la discographie. La direction flamboyante du chef hongrois, son instinct infaillible, assujetti à un sens du détail et de la pulsation, se combinent idéalement à la sonorité claire de l'Orchestre symphonique de Londres. Cette nouvelle édition, particulièrement soignée (remastérisation en haute définition d'après les bandes originales), permet de capter encore davantage de lumière et d'énergie que dans la précédente parution en Collectors Edition.» (Classica, février 2017)
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Musique de chambre - Paru le 3 février 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Les Sonates en trio de Buxtehude pour violon, viole de gambe et basse continue sont une œuvre de la maturité, dont bon nombre ont été éditées à Hambourg à partir de 1694. La renommée du premier opus semble avoir vite franchi les frontières, à telle enseigne que Sébastien de Brossard en possédait lui-même un exemplaire. Il mentionne ces sonates dans son Catalogue des livres de musique, théorique et prattique, vocalle et instrumentalle de 1724, les qualifiant « d’excellentes pièces mais dont l’exécution me paraît fort difficile. » En effet, ces sonates, d’une grande virtuosité, exigent des musiciens accomplis. Buxtehude semble pourtant les avoir destinées au public amateur de Lübeck et non à des musiciens professionnels particuliers et dans l’Allemagne de Buxtehude, la musique occupe une place non négligeable dans la vie de tous les jours et dans tous les milieux. Le présent album rassemble en majorité des sonates qui n’ont pas été éditées, justement, et dont les manuscrits sont conservés à la bibliothèque municipale d’Uppsala en Suède ; pourquoi Uppsala ? Tout simplement parce que Buxtehude entretenait une correspondance assidue avec le maître de chapelle de Stockholm à qui il envoyait des partitions en quantité ! Sachons donc gré aux postes de la seconde moitié du XVIIe siècle d’avoir bien fait leur travail, car ces œuvres sont d’indispensables échelons dans la grande échelle baroque nord-allemande. Le violoniste Stephan Dudermel et la gambiste Florence Bolton sont accompagnées par divers instruments pour le continuo : orgue, clavecin, théorbe, pour une plus grande diversité de sonorités. © SM/Qobuz« D’une manière générale, La Rêveuse a le chic pour concilier détail de la prononciation et conscience de la grande forme. C’est une marque de fabrique de l’ensemble. La passacaille de la Sonate en sol mineur, illuminée de l’intérieur par une pulsation très large, est un grand moment de ce disque. Sans faire oublier la vie frémissante et l’insolente intelligence de Goebel (d’une invention et d’une énergie inouïes dans la Sonate BuxWV 273), la nouvelle proposition nous comble par des qualités rares, à contre courant d’un baroque consensuel et décoratif. » (Diapason, mars 2017 / Philippe Ramin)« On admirera tout autant la splendeur instrumentale (le violon de Stéphan Dudermel, la viole de Florence Bolton) que la liberté du geste, l’intensité de l’expression, l’équilibre sonore entre des instruments aux timbres si distincts et la mobilité du continuo. » (Classica, novembre 2017)

Le genre

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