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Musique de chambre - Paru le 2 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Vrai, la musique de la Seconde école de Vienne n’est pas nécessairement celle que l’on écoute en accompagnement d’un dîner aux chandelles. Même si… La Nuit transfigurée de Schönberg pourrait très bien s’accommoder de cette intimité sensuelle, car c’est encore là le Schönberg tonal, postromantique, lyrique en diable. Quant à Webern, dont les œuvres majeures ne dépassent pas une poignée de minutes, voire de secondes, le Quatuor Belcea nous en propose le Mouvement lent pour quatuor de 1905, un ouvrage de quasiment dix minutes de romantisme échevelé qui n’a rien à voir avec le Webern plus tardif, plus épuré (plus sec, diront d’aucuns), plus concentré. Webern plus épuré que l’on retrouve, par contre, dans les Cinq mouvements pour quatuor dont l’accord avec les mets dudit dîner aux chandelles évoquera plutôt les oursins, ou la cuisine nouvelle minimaliste – même si les aspects postromantiques n’ont pas encore entièrement disparu, l’on n’est « qu’en » 1909. Quant à la Suite lyrique de Berg, elle porte parfaitement son nom même si le lyrisme que déploie le compositeur s’étire jusque dans les extrêmes de l’acception du mot. Mais les phrases, amples et mouvantes, portent bel et bien cette caractéristique intimement mélodique et théâtrale qui différencie Berg des deux autres représentants viennois. Le présent album s’achève donc avec la très romantique Nuit transfigurée en question, dans sa version pour sextuor à cordes, avec la complicité en particulier du violoncelliste Antônio Meneses. © SM/Qobuz« [...] Les Belcea au mieux de leur forme, dans un programme exigeant et parfaitement maîtrisé. [...] Si le geste est intense et engagé, les Belcea proposent également [...] des palettes de couleurs et de nuances [...] qu'on ne leur connaissait pas. [...] Les Belcea montrent avec ce beau programme qu'ils entament un nouveau pan de leur carrière discographique.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)« Le couplage se révèle idéal entre le chef-d'œuvre juvénile de Schönberg, Verklärte Nacht, et la Suite lyrique. [...] Les interprétations du Quatuor Belcea fascinent par leur raffinement, leur sensualité subtilement exacerbée, leurs violents contrastes dynamiques et un jeu privilégiant la variété des timbres.» (Diapason, décembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Décrit par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus météorique de tous » dans Rachmaninov et Prokofiev, capable d’un grand raffinement et d’une « beauté cristalline » (The Financial Times) dans Mozart et Schubert, Nikolai Luganski est un pianiste extraordinairement profond et polyvalent. Son CD récital avec les sonates pour piano de Rachmaninov a remporté un Diapason d’or et un prix ECHO Klassik, tandis que son enregistrement de concertos de Grieg et de Prokofiev a été le « choix de la rédaction » de Gramophone. Ses enregistrements précédents ont également été récompensés par nombre de prix, dont un second Diapason d’or, le BBC Music Magazine Award et un prix ECHO Klassik. Le voici dans l’une des ultimes sonates de Schubert, l’invraisemblable et titanesque Sonate en ut mineur de l’été 1828, écrite quelques moins avant la disparition du compositeur. On y entend – et Luganski le souligne – l’incidence des dernières sonates de Beethoven, desquelles Schubert est à la fois libéré et nourri. Les dimensions symphoniques de cette sonate exigent de l’interprète des épaules des plus solides, donc : Luganski. Peu avant, Schubert avait écrit son second recueil d’Impromptus, entre insondable poésie et sombre sauvagerie, que l’interprète russe fait ici siens.« Nikolaï Lugansky s'aventure pour la première fois au disque chez Schubert, dans un programme sombre émaillé de douceurs ineffables, et uni par le souffle profond de son piano-orchestre. [...] » (Alain Lompech - Diapason, février 2016)

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