Les albums

611 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Plus de 50,00 €
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Classique - À paraître le 5 avril 2019 | CapriccioNR

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Classique - À paraître le 5 avril 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Symphonies - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Profil

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On a de la peine à imaginer aujourd’hui l’effet produit par l’irruption de Van Cliburn dans le monde de la musique classique. Propulsé du jour au lendemain au faîte de la gloire telle une pop star, le jeune pianiste américain, né en Louisiane, sonnait l’amorce du dégel en pleine guerre froide entre les États-Unis et l’Union Soviétique. En 1958, il est le premier Américain à remporter le Concours Tchaïkovski (avec l’assentiment de Sviatoslav Richter et l’approbation de Khrouchtchev). Accueilli en héros dans son pays, avec une « ticker-tape parade » (lâché de confettis en pleine ville) jamais vue pour un musicien classique, il devient une véritable icône. Son enregistrement discographique du Concerto de Tchaïkovki, réalisé peu après à New York, reste aujourd’hui un des disques les plus vendus de l’histoire de la musique classique. Si Van Cliburn (nul ne connaît son prénom) fait aujourd’hui partie de la légende dorée américaine, sa carrière a été relativement courte, à peine quinze années, et son répertoire s’est cantonné à quelques concertos qu’il rejouait inlassablement. Cette victoire musicale à forte connotation politique a suscité la création par les Texans du Concours International Van Cliburn qui allait vite devenir le pendant américain du célèbre concours russe. Pur produit de la Juilliard School de New York, Van Cliburn reçut pourtant l’enseignement de Rosina Lhévinne, dépositaire de ce qu’on appelait alors la « Grande École Russe » du piano. Mais sa carrière ne dure pas et se consume tel un feu de paille. Le jeune et brillant pianiste au jeu athlétique s’étiole et enregistre des programmes sans intérêt avec un style incertain. Van Cliburn arrêtera de jouer au début des années 1970 et mourra, pratiquement oublié, d’un cancer des os en 2013. Le présent album raconte en 10 CDs la fantastique histoire de ce fulgurant début de carrière avec des enregistrements, splendides de jeunesse conquérante, réalisés entre 1958 et 1961. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

69,99 €

Classique - Paru le 1 mars 2019 | Orfeo

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Classique - Paru le 19 février 2019 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 15 février 2019 | New Amsterdam

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Orfeo

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Warner Classics

Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 1 février 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Orfeo

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Profil

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Chacun des volumes de cette « Collection Mravinsky » en cours est attendu avec impatience, tant le chef soviétique a laissé son empreinte d’airain dans l’histoire de l’interprétation au XXe siècle. Son art sans concession, exprimant le nectar musical jusqu’à sa dernière goutte, séduit toujours par ce mélange de précision et de vision exaltée de la musique. Au cours des onze heures de ce nouveau volet, Mravinsky ne dirige pas uniquement son Orchestre philharmonique de Leningrad, mais aussi un autre très grand orchestre d’un pays dominé par l’URSS, la célèbre Philharmonie tchèque. Beaucoup de musique soviétique et russe, bien sûr, dans cet album, mais aussi les Symphonies Nos. 2-7 de Beethoven, la Symphonie fantastique et La Damnation de Faust de Berlioz, un répertoire dans lequel on attend particulièrement Mravinsky, ainsi que de nombreux solistes et des œuvres peu connues de Liadov, Ustvolskaya (Oustvolskaïa, en écriture française), Boris Klyuzner, ou différents compositeurs arméniens comme Khatchaturian, Arutunian ou Babajanian. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | Profil

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Treize CD pour dire et pour décrire la carrière d’un des très grands chefs du XXe siècle sous fond d’histoire universelle. C’est peu et c’est beaucoup. Les dates des enregistrements parlent parfois d’elles-mêmes : 1937, année des grandes purges, 2 millions de morts et envoi de 193 000 prisonniers au goulag ; 1945, Sérénade mélancolique de Tchaikovski ; 1953, un Concerto pour la main gauche de Ravel particulièrement noir joué par Emil Gilels, deux mois après la mort de Staline ; ou encore 1962, création mondiale de la version définitive de la Symphonie « Babi Yar » de Chostakovitch. Des jalons dans la carrière exceptionnelle de Kirill Kondrachine ? Né à Moscou en 1914, il est nommé chef permanent du Théâtre Bolshoï de 1943 à 1956, dirigeant de nombreuses productions dont La Fiancée vendue de Smetana qui figure intégralement dans cette anthologie. C’est grâce à son ami David Oïstrakh que Kondrachine peut se rendre à l’étranger dès 1949 et devenir célèbre en dehors de l’URSS, célébrité encore renforcée lorsque Van Cliburn remporte le premier Concours Tchaïkovski en 1958. Il sera le premier chef soviétique à diriger aux États-Unis et à être reçu à la Maison Blanche. Après avoir quitté le Bolshoï pour fuir son conservatisme, il dirige l’Orchestre philharmonique de Moscou qu’il quittera en 1978 pour émigrer à l’Ouest où Bernard Haitink lui propose aussitôt de partager son poste au Concertgebouw d’Amsterdam. Kondrachine est emporté par une crise cardiaque en 1981 après avoir dirigé la Première Symphonie de Mahler à Hambourg. La présente anthologie permet de retrouver ce grand chef en concert, dans un répertoire presque exclusivement russe et souvent avec des solistes prestigieux – Oïstrakh, Gilels, Richter, Kogan, Rostropovitch. Il dirige alors les grands orchestres soviétiques (Moscou, Leningrad) mais aussi ceux des pays « satellites » comme la Staatskapelle de Dresde ou la Philharmonie tchèque. Parmi les perles noires de ce coffret, une Symphonie « pathétique » exceptionnellement bien captée en 1959, traversée par un souffle démoniaque et des cuivres infernaux, vous donnera des frissons, de la pointe des cheveux jusqu’aux orteils. Une expérience jusqu’au-boutiste qui pousse toutes les ressources d’un Philharmonique de Moscou marqué au fer rouge. On ne l’oublie pas de sitôt. Mais Tchaïkovski n’est pas le seul à subir ce traitement de choc, il y a aussi Chostakovitch, Rimski-Korsakov, Ravel, Weinberg, Hindemith, Rachmaninov, Taneiev, Chtchedrine et même Stravinski (Concerto pour violon avec Oïstrakh), rarement joué dans la période soviétique. La musique vécue comme un drame et comme une expérience sensorielle, voilà ce que nous racontent ces interprétations brûlantes, captées en concert sur une période de vingt-cinq années. Elles ne représentent toutefois qu’une petite parcelle de la longue carrière de ce géant de la direction d’orchestre. © François Hudry/Qobuz

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