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Les albums

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 1973 | Decca Music Group Ltd.

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Lorsqu’il enregistre Parsifal en studio, en 1972 – trois années après Pierre Boulez – Sir Georg Solti dispose encore de toutes les gloires vocales de l’époque. Après son enregistrement magistral du Ring, voilà que Decca réunit autour de lui un aréopage exceptionnel : Dietrich Fischer-Dieskau, Hans Hotter, Gottlob Frick, René Kollo, Zoltán Kelemen, Christia Ludwig, Robert Tear et, excusez du peu, les meilleurs filles-fleurs possibles qui ont pour noms Popp, Te Kanawa, Howells et Knight. C’est aussi l’époque des mythiques prises de son du label anglais, où l’équilibre entre les voix et l’orchestre est quasi idéal, avec une spatialité particulièrement réussie et une somptuosité sonore envoûtante grâce à un Orchestre Philharmonique de Vienne d’une sensualité sans égale. En studio, tout est pensé, calculé, idéalisé, loin de la scène et de ses prises de risques mais le résultat est une réussite absolue. On ne sait qu’admirer le plus entre la Kundry incroyable, monstrueuse, éperdue de Christa Ludwig ou le Parsifal empli d’une douceur encore adolescente de René Kollo, sans parler de la direction ciselée et particulièrement chatoyante de Solti. Une référence à (ré)écouter d’urgence, surtout dans la magistrale remastérisation en haute-définition que nous offre aujourd’hui l’éditeur. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 février 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | Solo Musica

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Disons-le tout de suite, la majeure partie de cet album n’est pas écoutable - mais de grâce lisez jusqu'à la fin ! Oh, ce n’est pas la musique elle-même qui est en cause : Henri Marteau est un compositeur qui mérite cent fois d’être redécouvert et l’on ne peut que saluer l’arrivée d’un enregistrement de ses mélodies et Lieder (car le compositeur écrivait autant en allemand qu’en français, puisque culturellement binational, ce qui lui valut bien des soucis lors de la Première guerre), et on ne trouve pratiquement aucun témoignage de son art sur le marché discographique. Le « hélas » en question tient à la voix, constamment fausse, de la cantatrice qui nous donne les Huit mélodies Op. 19c et les 8 Gesänge Op. 28, et dont l’unique vertu est de permettre à l’auditeur de découvrir cette musique. Heureusement, heureusement, l’album se referme sur les cinq Schilflieder Op. 31 chantés par rien moins que Dietrich Fischer Dieskau, et c’est là que se déploie tout l’art de Henri Marteau. Le recueil est une petite merveille – l’accompagnement est confié à un alto obligé en plus du piano – d’invention mélodique, harmonique, et l’interprétation du grand Dietrich à elle seule justifie que l’on se penche sur l’album.
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Classique - Paru le 1 juillet 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 septembre 1978 | Deutsche Grammophon (DG)

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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Opéra - Paru le 2 juin 2016 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1963 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 1 janvier 1962 | BnF Collection

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Le genre

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