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Les albums

1992 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Richard Strauss
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Musique symphonique - À paraître le 20 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Lawo Classics

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Seattle Symphony Media

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Dans la discographie pléthorique d’Eine Alpensinfonie, un orchestre se distingue tout particulièrement : la Staatskapelle de Dresde, phalange créatrice de l’œuvre en 1915 à Berlin. En studio, Karl Böhm (1957), Rudolf Kempe (1973), Giuseppe Sinopoli (1993), Fabio Luisi (2007), qui l’ont tous gravé avec cette Staatskapelle de Dresde, furent les heureux gardiens de la plus authentique tradition d’interprétation de l’œuvre, en dépit des nombreuses autres versions existantes. Eloigné de cette tradition centenaire, par laquelle la beauté orchestrale éclaire la puissance évocatrice de Strauss, le Seattle Symphony Orchestra abordait donc cette œuvre-challenge du XXe siècle en juin 2017 sous la direction de son directeur musical actuel, Thomas Dausgaard, qui la veut fluide et rapide. Il s’agit ici de ne pas s’appesantir, de ne pas s’attarder sur les grandioses paysages dessinés par Strauss, plutôt de tisser des liens avec une école orchestrale plus moderne, Berg par exemple. L’Alpensinfonie devient donc un poème symphonique abstrait. L’autre intérêt de l’album réside naturellement dans le couplage avec une œuvre peu connue de Rued Langgaard (1893–1952), le Prélude d’Antikrist, seul opéra datant des années 1921-1923 de ce très important compositeur danois totalement oublié. Le thème de l’Antéchrist prenait déjà une place particulièrement importante dans la longue élaboration de la Alpensinfonie. Dès 1899, Strauss avait esquissé une grande œuvre (« Künstlertragödie ») pour orchestre en hommage au peintre Karl Stauffer-Bern (mort à trente-trois ans) directement inspirée de Nietzsche, et laissée inachevée jusqu’au jour où la mort de Mahler (autre « tragédie d’artiste ») ne l’incite à s’y replonger et à achever quatre années plus tard ce qui reste sa contribution la plus essentielle à la modernité musicale dans le domaine du symphonique pur. Quant au Prélude de Rued Langgaard, vous serez étonné que cette aussi surprenante musique, à dix mille lieues de Strauss, reste ainsi méconnue : vous aurez probablement envie de poursuivre avec Musique des Sphères, le chef-d’œuvre ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Avanticlassic

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Pour certains, Evgeni Bozhanov est l’un des pianistes les plus extraordinaires de la nouvelle génération. Il reste un peu avare en parutions discographiques. Un récital Chopin avait paru sur Fuga Libera, dans le sillage de ses Prix aux Concours Reine Elisabeth de Bruxelles et Chopin de Varsovie en 2010, avant qu’il n’autorise en 2012 la parution d’un magnifique récital à Varsovie, original et inspiré, d’une beauté de son inouïe. À l’été 2018 paraît un étonnant doublé Mozart-Chostakovitch où il interprète deux concertos avec l’Orchestre de chambre du Symphonique de la Radio Bavaroise dirigé par Radoslaw Szulc. Evgeni Bozhanov a son propre monde d’interprète, ses visions poétiques peuvent déstabiliser, par leurs audaces voire leurs excès. Ici, le pianiste bulgare nous convie à un voyage au cœur du romantisme musical, avec ce superbe programme composé de transcriptions de pages célèbres de Brahms (Poco Allegretto de la Troisième Symphonie, Op. 90, Andante sostenuto de la Première Symphonie, Op. 68) et Richard Strauss (la fameuse mélodie Morgen prisée de tant de sopranos) qui entourent la dernière sonate de Schubert, en si bémol majeur (D. 960), très enregistrée depuis quelques années par les pianistes de la nouvelle génération. Dans le chef-d’œuvre tardif de Schubert, Evgeni Bozhanov est moins singulier qu’on n’aurait pu penser. Il en offre une interprétation très douce, tendre. Evgeni Bozhanov a-t-il signé un partenariat avec la maison belge Avanti Classic, dans le sillage de sa participation au dernier festival hambourgeois de Martha Argerich ? Il serait temps. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 12 septembre 2019 | Music Manager

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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À la tête de l’orchestre du festival de Lucerne pour le deuxième été consécutif, le chef Ricardo Chailly met à l’honneur des compositeurs que les musiciens n’avaient pas encore enregistrés. Igor Stravinsky en 2018, et Richard Strauss en 2019 (il faut rappeler que l’ensemble fut fondé en 1938 par Arturo Toscanini en manière de résistance aux festivals de Salzbourg et Bayreuth, de mèche avec un certain régime - ceci explique sûrement cela). La somptuosité des orchestrations du deuxième est ici d’une clarté sidérante, tant dans les épisodes concertants, voire chambristes, que dans les tutti. L’écriture tout en évocations et en atmosphères de Strauss est un terrain merveilleusement propice à faire sonner l’orchestre de Lucerne. Dans Zarathoustra, les cordes, en particulier les contrebasses, grondent d’un seul archet avec une précision confondante dans Von der großen Sehnsucht (« la grande aspiration ») et la Genesende (« la convalescente »). Richard Strauss déploie une écriture amoureusement contrapuntique – en particulier dans l’épisode Von den Hinterweltlern (« des marginaux de l’arrière-monde ») – et les cordes de Lucerne font admirablement sonner son lyrisme infini. Les œuvres suivantes (Mort et Transfiguration, Till Eulenspiegel et enfin La Danse des sept voiles) convoquent encore d’autres épithètes qui témoignent toutes de la perfection de cet enregistrement : majesté épique, facétie burlesque, volupté serpentine, autant d’ingrédients que les poèmes symphoniques de Strauss distillent généreusement. La prise de son rend justice à la très belle tenue de l’orchestre et le mix n’oublie personne : chaque contrechant est ourlé, aucun pizz ne manque à l’appel et on entend jusqu’au plus pianissimo des coups de timbale. Exigeantes car extrêmes (dans les nuances et les difficultés), ces partitions vont comme un gant à l’orchestre de Lucerne, rencontre au sommet des plus grands solistes de la scène internationale, réunis le temps d’un festival. L’unique réserve vient justement de cette accumulation de talents. Plus impressionné qu’ému, on reste de marbre devant La Danse des sept voiles de Salomé pourtant parée de ses plus beaux atours orchestraux. © Elsa Siffert/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Musique symphonique - Paru le 6 septembre 2019 | Alpha

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Cet enregistrement live des Métamorphoses de Strauss et de la Symphonie "Héroïque" de Beethoven signe la naissance au disque du « Sinfonia Grange au Lac » : un orchestre créé en juillet 2018, à l’occasion des Rencontres Musicales d’Evian, prestigieux festival créé par Mstislav Rostropovitch en 1985 et ressuscité depuis 2014. Ambassadeur musical destiné à faire rayonner mondialement l’excellence du lieu, le Sinfonia Grange au Lac est constitué de musiciens issus des plus grandes phalanges européennes (Amsterdam, Berlin, Francfort, Leipzig, Londres, Lucerne, Munich, Paris, Salzbourg, Valence ou encore Vienne) mais également de groupes constitués, comme le Trio Karénine ou le Quatuor Ébène. Coup de génie : avoir pu s’attacher les services d’Esa-Pekka Salonen. Le génial Finlandais s’est passionné pour le projet, a vérifié un par un la liste des membres ; il confiait à Diapason : « Notre travail commun m’a fait comprendre ce qui avait guidé Claudio Abbado quand il a créé l’Orchestre du Festival de Lucerne : le plaisir de travailler avec des musiciens choisis, et de faire de la musique avec une grande fraîcheur ». © Alpha Classics
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Musique de chambre - Paru le 6 septembre 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 30 août 2019 | KOREAN POPS ORCHESTRA

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Classique - Paru le 29 août 2019 | Lawo Classics

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Classique - Paru le 12 août 2019 | Storesound Media

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 9 août 2019 | audite Musikproduktion

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