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Les albums

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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | harmonia mundi

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La discographie dévoile une certaine proximité des orchestres français, et bien sûr espagnols, pour les deux partitions orchestrales les plus célèbres de Manuel de Falla, El sombrero de tres picos (1916-1919) et El amor brujo (1919-1925). Ces deux ballets délicats d’exécution nécessitent, avant même un geste puissamment narratif, des équilibres fins, des attaques aiguisées et jamais forcées – histoire de timbres, d’équilibres naturels au sein des pupitres aussi. Au vu de l’incurie discographique générale, les amoureux du compositeur ne pourront manquer cette nouveauté Falla qui présente au moins deux curiosités. Dans El amor brujo, Pablo Heras-Casado recourt à une « cantaora », dans la lignée des tentatives de Josep Pons il y a plus de vingt ans ; ce petit cachet d’exotisme ibérique est délicieux. Autre curiosité qui pourrait se transformer en incongruité si ses membres n’étaient des musiciens d’une remarquable souplesse, le Mahler Chamber Orchestra, peu familier de ce répertoire, orchestre virtuose incontestablement, brillant et précis. À force de voyager un peu partout, Pablo Heras-Casado n’aurait-il cependant pas perdu le sens de la géographie ? El Sombrero de tres picos devient ici le parfait cousin d’Aladdin de Nielsen, quand les couleurs déployées dans El amor brujo évoquent souvent les Carmina Burana de Carl Orff ou d’insistantes sérénades nordiques. L’Espagne peinte par Falla n’a-t-elle pas plus de nerf et de lumière ? Réécoutons Ataúlfo Argenta avec la Société des Concerts du Conservatoire (enr. d'El amor brujo avec Ana Maria Iriarte, 1953) pour nous en assurer. © Monsieur Cloche/Qobuz
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Musique de chambre - À paraître le 20 septembre 2019 | Centaur Records, Inc.

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Bam

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Classique - Paru le 9 septembre 2019 | Menuetto Classics

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | APR

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Intense Media GmbH

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Intense Media GmbH

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Intense Media GmbH

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Chandos

Hi-Res Livret
Depuis maintenant plus de cinq années, la pianiste Imogen Cooper, qui fête en 2019 ses 70 ans, enregistre pour le label Chandos. Elle avait commencé sa collaboration avec ce label britannique par un étonnant programme associant les Kreisleriana (dans une version à l'allure modérée mais très détaillée et lyrique) et les Variations du Sextuor No. 1 de Brahms. Une nouvelle publication par an lui a permis de poursuivre avec d'autres œuvres de Schumann, puis Chopin, Wagner et Liszt, Beethoven (Variations Diabelli), et enfin ce panorama franco-hispanique, qui parcourt l’œuvre de quelques représentants parmi les plus importants du piano moderne au début du XXe siècle, en Europe méridionale, tels qu'Albéniz (El Albaicín, Evocación), Debussy (La Soirée dans Grenade, La Sérénade interrompue), Ravel (Alborada del Gracioso), Falla (Hommage à Debussy). Imogen Cooper imagine ici un voyage, tranquille, en quatorze entrées, telle une promenade douce et rêveuse au pays de musiques enchanteresses. Elle semble d’ailleurs plus à son aise dans les pages méditatives : très belle et alentie Evocación, La Sérénade interrompue comme réimaginée une fois improvisée. Un soupçon de poids dans le toucher accroît la gravité propre aux Chansons de Mompou, alors que les Danses n’ont cure ici de la saveur populaire. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Ars Produktion

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Musique de chambre - Paru le 16 août 2019 | EMEC Records

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | Dúo Severino - Álvarez

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Classique - Paru le 18 juillet 2019 | Ameritz Music Ltd

Classique - Paru le 12 juillet 2019 | harmonia mundi

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Musique de chambre - Paru le 28 juin 2019 | Cypres

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Mezzoforte

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Dea Classic

Le genre

Classique dans le magazine
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