Catégories :

Les albums

CD13,49 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
À la tête de l’orchestre du festival de Lucerne pour le deuxième été consécutif, le chef Ricardo Chailly met à l’honneur des compositeurs que les musiciens n’avaient pas encore enregistrés. Igor Stravinsky en 2018, et Richard Strauss en 2019 (il faut rappeler que l’ensemble fut fondé en 1938 par Arturo Toscanini en manière de résistance aux festivals de Salzbourg et Bayreuth, de mèche avec un certain régime - ceci explique sûrement cela). La somptuosité des orchestrations du deuxième est ici d’une clarté sidérante, tant dans les épisodes concertants, voire chambristes, que dans les tutti. L’écriture tout en évocations et en atmosphères de Strauss est un terrain merveilleusement propice à faire sonner l’orchestre de Lucerne. Dans Zarathoustra, les cordes, en particulier les contrebasses, grondent d’un seul archet avec une précision confondante dans Von der großen Sehnsucht (« la grande aspiration ») et la Genesende (« la convalescente »). Richard Strauss déploie une écriture amoureusement contrapuntique – en particulier dans l’épisode Von den Hinterweltlern (« des marginaux de l’arrière-monde ») – et les cordes de Lucerne font admirablement sonner son lyrisme infini. Les œuvres suivantes (Mort et Transfiguration, Till Eulenspiegel et enfin La Danse des sept voiles) convoquent encore d’autres épithètes qui témoignent toutes de la perfection de cet enregistrement : majesté épique, facétie burlesque, volupté serpentine, autant d’ingrédients que les poèmes symphoniques de Strauss distillent généreusement. La prise de son rend justice à la très belle tenue de l’orchestre et le mix n’oublie personne : chaque contrechant est ourlé, aucun pizz ne manque à l’appel et on entend jusqu’au plus pianissimo des coups de timbale. Exigeantes car extrêmes (dans les nuances et les difficultés), ces partitions vont comme un gant à l’orchestre de Lucerne, rencontre au sommet des plus grands solistes de la scène internationale, réunis le temps d’un festival. L’unique réserve vient justement de cette accumulation de talents. Plus impressionné qu’ému, on reste de marbre devant La Danse des sept voiles de Salomé pourtant parée de ses plus beaux atours orchestraux. © Elsa Siffert/Qobuz
CD13,49 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

CD12,49 €

Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | Warner Classics

CD9,99 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Warner Classics

HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Musiques pour le cinéma - Paru le 7 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Quel plaisir de retrouver Riccardo Chailly, à la tête de la Filarmonica della Scala, dans un programme Rota (1911-1979), et plus particulièrement dans des suites écrites pour les grands films de Fellini, comme Amarcord, Huit et demi ou encore La dolce vita ! Avant lui, un autre Riccardo, Muti, avait consacré, dans les années 1990, deux albums chez Sony Classical aux musiques d'écran du compositeur italien - avec une seule incursion dans le corpus non cinématographique, ce qui finalement a peu d'importance : qu'il écrivit pour le cinéma, ou directement pour la salle de concert, Nino Rota déployait, à l'instar d'un Bernard Herrmann aux Etats-Unis, un style propre à lui, où l'on sent une prouesse de génie dans l'évocation des ambiances, mêlant avec une dextérité incroyable les genres les plus divers, comme peut en témoigner la Suite extraite ici de La dolce vita. L'incipit (O Venezia, Venaga, Venusia) de la suite Il Casanova di Federico Fellini, dont le tintement de pendule évoque sans doute le sort tragique du personnage, et l'orchestration aux sombres couleurs plante un décor marin, reste sans doute l'une des plages les plus saisissantes de l'album. une ambiance qui revient dans la dernière partie, plus planante encore (La poupée automate). Régulièrement, des influences de l'Est, de Chostakovitch à Khachaturian (Il Duca di Württenberg), se font sentir, avec un style mélodique plus mériodional, hérité des symphonistes italiens de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Un album passionnant, à ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
CD13,49 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Livret
CD6,99 €

Classique - Paru le 31 mai 2019 | Warner Classics

CD13,49 €

Classique - Paru le 24 mai 2019 | Warner Classics

CD5,49 €

Classique - Paru le 17 mai 2019 | Warner Classics

CD6,99 €

Classique - Paru le 17 mai 2019 | Warner Classics

CD7,99 €

Classique - Paru le 26 avril 2019 | Warner Classics

CD13,49 €

Classique - Paru le 19 avril 2019 | Universal Music Italia srL.

CD13,49 €

Opéra - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

CD7,99 €

Classique - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

CD33,99 €

Classique - Paru le 22 mars 2019 | Warner Classics

CD67,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Warner explore en 27 CD tout Berlioz, alignant gravures légendaires, raretés et inédits ! Orchestre, mélodies, cantates, pages sacrées, opéras. À découvrir l'Hymne à la France, La Nonne sanglante laissée en plan par Berlioz.
CD17,99 €

Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Livret
CD13,49 €

Classique - Paru le 12 novembre 2018 | Parlophone Poland

CD13,49 €

Classique - Paru le 12 novembre 2018 | Parlophone Poland

Le genre

Classique dans le magazine
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...
  • Ainsi parlait Richard Strauss
    Ainsi parlait Richard Strauss Après Igor Stravinsky, Riccardo Chailly a choisi Richard Strauss pour l'Orchestre du Festival de Lucerne. Les œuvres du maître ès orchestration sont à cet ensemble éphémère, connu pour son art cons...
  • Imogen Cooper à l'heure espagnole
    Imogen Cooper à l'heure espagnole La pianiste britannique Imogen Cooper fêtait ce mercredi 28 août ses 70 printemps. Son nouvel album, radieux, s'aventure dans un répertoire qu'on ne lui connaissait pas.
  • Horowitz, un loup des steppes à New York
    Horowitz, un loup des steppes à New York Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil il est même le diable en musique. Un coffret en forme d'hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de con...
  • Ivo ou le retour du pianiste prodigue
    Ivo ou le retour du pianiste prodigue Hormis quelques concerts, le pianiste Ivo Pogorelich se faisait rare ces vingt dernières années. Pour son retour au disque, il a choisi deux géants du répertoire : Beethoven et Rachmaninoff. Si son...
  • Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully)
    Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully) Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur la musique française, en particulier sur l’opéra et le développement du grand motet, un genre emblématique du Grand Siècle. Enregistré à la Chapel...
  • Jake Runestad, l'as du chœur
    Jake Runestad, l'as du chœur Les partitions chorales ont ce pouvoir d'ouvrir l'espace sonore et de suspendre le temps. L'homogénéité des timbres de l'ensemble Conspirare, particulièrement fondus dans cet enregistrement, est mi...
  • Quand Mozart « enchante » le cinéma
    Quand Mozart « enchante » le cinéma Le cinéma s'est penché sur le cas Mozart. Côté biographie, on pense bien sûr au film Amadeus de Milos Forman. Mais d'autres réalisateurs ont préféré le terrain de ses opéras : Joseph Losey, Ingmar ...
  • Clara Schumann : Wonderwoman et la composition
    Clara Schumann : Wonderwoman et la composition La pianiste Clara Wieck, mieux connue sous son nom d'épouse Clara Schumann, fut aussi une compositrice majeure. Contrairement à Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, elle n'a pas été obligée de mettre ...
  • Daniel Müller-Schott, un été Strauss
    Daniel Müller-Schott, un été Strauss Le violoncelliste allemand enregistre, avec le Melbourne Symphony Orchestra dirigé par Sir Andrew Davis, le grand poème symphonique "Don Quixote", composé en 1897...