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Les albums

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Classique - À paraître le 18 octobre 2019 | Warner Classics

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Classique - À paraître le 11 octobre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | WM Japan

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Profil

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | CONTINUO RECORDS

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Classique - Paru le 31 août 2018 | La Dolce Volta

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Le cycle lisztien des Harmonies poétiques et religieuses, inspiré de Lamartine, juxtapose les pièces angéliques, les ambiances mystiques et les fresques puissantes, telles Funérailles et Bénédiction de Dieu dans la solitude. Si les Études d'exécution transcendante offrent des défis singuliers à l'instrumentiste, si les Années de pèlerinage s'inspirent des impressions laissées par des voyages, des lectures, des œuvres d'art, les Harmonies poétiques et religieuses sont la part mystique de l'œuvre pianistique de Franz Liszt. Visions lugubres (Pensée des morts) ou célestes (Cantique d'amour), épopée sombrement héroïque (Funérailles), noble déploration (Andante lagrimoso) : voilà Liszt dans toute sa diversité. En son sein se distingue Bénédiction de Dieu dans la solitude, une des plus grandes pièces de son auteur, fresque d'une haute spiritualité. La pianiste Vanessa Wagner a choisi d'intercaler trois pièces du compositeur estonien Arvo Pärt avec les extraits choisis des Harmonies poétiques et religieuses. Elles se caractérisent par une musique épurée, d'inspiration profondément religieuse du chant grégorien et de la polyphonie ancienne. Un album à l'ambiance avant tout mystique avec une recherche du geste musical en suspension. © La Dolce Volta
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Musique symphonique - Paru le 25 mai 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Si, avouons-le, personne n’attend particulièrement un nouvel enregistrement de L’Oiseau de feu de Stravinski – même s’il s’agit de la Suite de 1945, plus rarement donnée que celle de 1919, archi-rebattue –, l’originalité de cet album de l’Orchestre National d’Ile-de-France réside dans un rare ouvrage de Milhaud : La Bien-Aimée, ballet de 1928 qui eut la considérable malchance d’être créé lors du même concert que le Boléro de Ravel – qui, bien sûr, éclipsa tout et tout le monde. Pourtant, cette Bien-Aimée ne manque pas d’attraits ; il s’agit en fait d’une série de pièces orchestrées d’après Liszt et Schubert, avec une partie pour Pianola ! Oui, le Pianola, ce piano pneumatique qui ne joue pas si « tout seul » que ça puisque l’interprète décide entièrement des tempi, des dynamiques, des équilibres. La difficulté étant de synchroniser parfaitement le Pianola et l’orchestre, bien sûr, mais l’exercice est ici parfaitement réussi. On s’amusera des orchestrations de Milhaud de cette musique de Liszt et Schubert, dans lesquelles Milhaud déploie parfois des éclairs de génie, parfois aussi un invraisemblable fatras orchestral sans queue ni tête mais qui, curieusement, ne manque pas de faire son effet, ne serait-ce que dans la cocasserie quasi circassienne. À découvrir ! © SM/Qobuz« La Bien-Aimée – c'est le titre d'une valse de Schubert – a pour cadre un ténébreux château romantique. Un poète repasse au cours d'improvisations au piano sa vie d'autrefois : ses amours avec les villageoises, ses plaisirs avec les grisettes, sa passion pour une femme fatale. Toujours la Muse surgit pour le consoler de ses déceptions douloureuses. Elle revient ce soir une dernière fois pour disparaître encore. M. Darius Milhaud a orchestré, d'une humeur fantasque, les textes de Schubert et de Liszt sur lesquels se joue cet argument à la Musset. Il y a ajouté un piano mécanique qui fait une profonde impression. Les pages d'écriture pianistique, toutes confiées au Pleyela [pianola de la firme Pleyel], servent à donner je ne sais quelle allure surnaturelle aux fantômes dressés devant le héros. » (Henry Malherbe, compte-rendu de la création de La Bien-Aimée, Le Temps, 28 novembre 1928)
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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Voici la toute première parution de ces enregistrements réalisés par la RIAS (la radio berlinoise dans le secteur américain) de ces quelques grands chevaux de bataille lisztiens par pianiste cubain Jorge Bolet. C’est un coup de baguette magique du sort que, en particulier pour les deux concertos donnés en concert public, les micros de la RIAS documentent ces moments privilégiés, respectivement en novembre 1971 et décembre 1982 pour les deux Concertos de Liszt – une contribution plus que bienvenue à la discographie du pianiste qui ne comportait jusqu’ici que des enregistrements de ces mêmes ouvrages en studio. Bolet se saisit des défis que lancent les concertos pour se faire le défenseur de leur contenu musical bien plus que de leur substance bêtement virtuose, car bien trop d’observateurs ont toujours eu tendance à croire que Liszt n’a que voulu en faire des pièces d’exhibition de sa propre virtuosité. Que nenni ! En réalité, le compositeur réinvente totalement le genre, en chamboulant toutes les idées reçues qui, jusque là, opposaient soliste et orchestre, pour créer un modèle nouveau que l’on pourrait appeler « concerto symphonique ». Bolet en profite donc pour adopter une sonorité orchestrale, soigneusement phrasée et articulée, sans jamais se laisser entraîner dans des effets de manches et de doigts, ni exagérer les tempi à sa seule gloire. Les enregistrements – de studio – des trois Sonnets de Pétrarque du deuxième volume des Années de pèlerinage ne sont pas moins délicats et transparents, sans aucune outrance pianistique. Pour finir l’album, on entendra une interprétation des plus épatantes de la « paraphrase de concert » de l’ouverture de Tannhäuser, un ouvrage assez rarement entendu. Bolet semble peindre un double portrait, Wagner et Liszt, du haut de sa maîtrise technique (la partition est assez monstrueuse), sa capacité à échafauder l’architecture de l’ensemble sans jamais négliger les moindres détails. Toutes ces rééditions sont réalisées à partir des impeccables matrices originales de la RIAS, soigneusement remastérisées. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 janvier 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On a peine à imaginer qu’il puisse encore exister de Gounod une « première discographique mondiale », en particulier d’un ouvrage qui n’a rien de négligeable. Et pourtant… Saint François d’Assise, petit oratorio en deux parties créé en 1891, resta oublié depuis cette date, à telle enseigne qu’on se demanda si l’ouvrage avait jamais existé. Et soudain, en 1996, un hasard fit resurgir le manuscrit ; en voici bel et bien la création discographique, même si plusieurs exécutions publiques ont eu lieu depuis la redécouverte. L’ultime oratorio de Gounod, de proportions autrement plus modestes que Rédemption ou Mors et Vita, d’une grande unité, aux archaïsmes savoureux et soigneusement mesurés, conjugue un dépouillement franciscain et cette plénitude sonore dont Gounod avait le secret. Selon les termes même du compositeur : « je voudrais que le premier des deux tableaux fût la traduction musicale du beau tableau de Murillo représentant le Crucifié qui se penche vers saint François et lui passe les bras autour du cou. Le second tableau serait la traduction de l’admirable tableau de Giotto, La Mort de Saint François entouré de ses religieux. » À l’auditeur de se faire sa propre religion, si l’on ose dire. L’album est complété par l’Hymne à Sainte Cécile du même Gounod, puis par la Légende de Sainte Cécile de Liszt, écrite en 1874 ; que l’on ne s’étonne pas que l’œuvre soit chantée en français, c’est bel et bien la langue d’origine. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Cobra Entertainment LLC

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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La RIAS, c’était le « Rundfunk im amerikanischen Sektor », autrement dit la radio « de l’Ouest » à Berlin entre 1946 et 1993, et qui servit de lien culturel entre les deux Allemagnes pendant des décennies. C’est à cette époque que la RIAS enregistra à tour de bras des musiciens venus de la planète entière, dont le présent Jorge Bolet entre 1962 et 1966 (plus une unique piste avec la Fantaisie de Chopin en 1973), quelque trois heures de captations couvrant une belle partie du grand répertoire du fameux pianiste cubain au sommet de sa gloire et de son art. On y trouve bien sûr Liszt et Chopin, nombre de pièces diaboliquement virtuoses de Godowsky (dont il fut le disciple au début des années trente) et Moszkowski, ainsi que les deux Livres des Préludes de Debussy. Un régal pour tous les amateurs de ce grand gentleman du piano, d’autant que, sans exception, toutes les pistes proviennent des matrices originales de la RIAS, remastérisées avec la plus grande attention aux sonorités, aux plans polyphoniques, aux contrastes et aux couleurs (en particulier dans Debussy) que le pianiste savait conférer à tout ce qu’il jouait. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Toccata Classics

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Classique - Paru le 19 mai 2017 | IBS Classical

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Classique - Paru le 24 mars 2017 | HORTUS

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Classique - Paru le 3 février 2017 | ARTALINNA

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Au travers de ce troisième album pour Artalinna, François Dumont nous invite à une seconde promenade au cœur de l’œuvre pour clavier de J. S. Bach. Quelques œuvres célèbres du Cantor de Leipzig, originales, ou transcrites plus tard par les Romantiques (Prélude et Fugue en la mineur, Chaconne pour violon seul), offrent un panorama complet du style du compositeur, de sa prime jeunesse (Capriccio) à la pleine maturité (Concerto Italien). Comme dans son premier volume Bach, François Dumont offre ici une vision revivifiée de la polyphonie et une diversité étonnante d’expressions. Le livret propose un texte de Gilles Cantagrel.
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | IBS Classical

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Classique - Paru le 5 août 2016 | BR-Klassik

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Le genre

Classique dans le magazine
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