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Les albums

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Evil Penguin Classic

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

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Musique de chambre - Paru le 30 août 2019 | Gutman Records

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Gen Record

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | ATMA Classique

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Un joyeux florilège de joie et de gaieté parisienne, voilà ce que nous offre l’Orchestre Symphonique de Québec. On commence par les Valses nobles et sentimentales, dans la version orchestrale réalisée par Ravel lui-même un an après la création au piano en 1911, à destination d’une représentation de ballet. Ballet encore pour Les Biches de Poulenc, créé par les Ballets russes de Diaghilev en 1924 ; même si pour le présent enregistrement, il s’agit de la suite orchestrale reprenant seulement cinq des numéros de la partition. Ballet toujours pour la truculente Gaité parisienne de Manuel Rosenthal, un génial pot-pourri des immortels thèmes d’Offenbach concocté par le tout jeune Rosenthal en 1938 pour les Ballets de Monte-Carlo de Léonide Massine. C’est là la partition la plus célèbre de Rosenthal, sans doute un brin à tort car si en effet elle est rien moins que géniale dans le choix et l’orchestration des numéros puisés chez Offenbach, elle ne reflète naturellement pas l’art du (génial) compositeur Rosenthal qui est hélas assez négligé jusqu’à ce jour. On notera que l’assemblage ne se limite pas aux grands tubes – tirés de La Vie parisienne, La belle Hélène, La Périchole ou Les Contes d’Hoffmann, mais choisit également des passages d’opéras ou opérettes moins célèbres, comme Le Voyage dans la lune, Mesdames de la Halle ou Robinson Crusoé. Bien sûr, l’œuvre ne pouvait se refermer qu’avec le célèbre Galop infernal d’Orphée aux enfers (connu sous le nom erroné de « Can-can »), ce qu’elle fait en beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

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Attention, il s’agit bien ici des suites tirées des ballets Les Biches et Les Animaux modèles de Poulenc, et non pas de la musique de ballet complète. Les Biches, créé en 1924 par les Ballets Russes de Paris, est une partition particulièrement « facétieuse » de Poulenc, à mille lieues du musicien le plus profond ; on pourrait presque parler de musique légère, dans la veine qu’exploitera par la suite un Jean Françaix. Bien sûr, « léger » ne veut pas dire « facile » et la partition de Poulenc déborde d’imagination, de raretés harmoniques, de truculences orchestrales, de références et d’allusions allant de Chopin à Mozart, de Stravinski au music-hall. Comme dans Les Biches, le compositeur créa lui-même son argument pour le ballet Les Animaux modèles de 1942, dont voici donc la Suite. Veine identique, si ce n’est que Poulenc déploie un orchestre autrement ambitieux, mais le ton parisien prévaut. Empruntant à La Fontaine, Poulenc fait de ses animaux des personnages humains, déclarant lui-même que la sauterelle devient une vieille ballerine, la fourmi une vieille tante de province, le lion amoureux un maquereau, et que la mort est une femme élégante, sorte de duchesse masquée. Ici encore les allusions et emprunts sont légions, à lui-même mais aussi à Satie, à Saint-Saëns et bien d’autres, tandis que dans Le Lion, il insère sournoisement « Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine » dans la trame musicale, un évident pied-de-nez aux occupants de Paris qui vinrent assister à la création du ballet signé Lifar à l’Opéra de Paris. L’album se referme avec la Sinfonietta de 1947, une œuvre assez particulière dans l’œuvre de Poulenc : facétieuse et légère, certes, mais toujours teintée de ce drame potentiel qui guette derrière chaque mesure. Programme bienvenu. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 février 2018 | Alpha

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que le jeu de la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja ne laisse pas indifférent, tant il se détache de celui de mille et un collègues plus « lisses » et plus consensuels. Il suffit pour cela d’écouter son explosive lecture de Tzigane de Ravel, où elle ose tout et même le reste : résultat extravagant, mais en vérité, elle est parfaitement à la mesure absolue de la partition, que bien trop de violonistes jouent de manière « proprette » : après cette écoute, vous ne voudrez jamais plus entendre autrement Tzigane. Kopatchinskaja murmure, rage, rêve, s’évanouit, écorche, surgit, explose, caresse, griffe, ondule, siffle, gifle, le tout pendant les quelque dix minutes que dure ce morceau de bravoure, d’humour et surtout de provocation. Sans doute Bartók, peu farceur, ne pouvait-il pas trop goûter l’allusion pseudo-hongroise de Ravel – n’ayant pas compris que le compositeur français ne faisait que mettre une bombe dans le pseudo-hongrois-tzigane à la viennoise –, à en juger par sa Deuxième Sonate pour violon et piano, dogmatiquement magyare et bartókienne à la fois, un morceau assez râpeux, il faut bien le dire. Beaucoup moins râpeuse est la somptueuse Sonate de Poulenc, écrite en 1943, au ton parfois tragique – même si le facétieux Poulenc fait sa Résistance personnelle en intégrant, dans chacun des trois mouvements, une citation voilée de Tea for Two, chanson interdite sous l’Occupation. En guise de respiration (pour la violoniste), la pianiste Polina Leschenko nous offre la courte mais efficace Valse d’après Coppélia de Dohnányi, petit clin d’œil franco-hongrois s’il en est, en prélude au plus grand qu’est Tzigane en couronnement d’album. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Opus Arte

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Musique de chambre - Paru le 20 octobre 2017 | naïve classique

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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | Signum Records

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Classique - Paru le 3 février 2017 | Genuin

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Musique vocale sacrée - Paru le 27 janvier 2017 | The Sixteen Productions Ltd.

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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Solo Musica

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On peut vraiment dire qu’il y a un monde entre le Sextuor de Ludwig Thuille – un peu oublié de nos jours, sauf comme ami de Strauss et professeur de Abendroth, Bloch et Rudi Stefan ; hélas, il ne vécut pas assez longtemps pour sortir du langage romantique tardif qu’un Strauss, né trois ans après lui, eut tout loisir de sublimer –, le Sextuor de Francis Poulenc écrit en 1932 (une véritable symphonie à six en trois mouvements, puissamment stravinskienne), et L’Heure du berger de Jean Français, un délicieux moment de grâce, d’ironie et de tendresse concocté en 1947. Ce dernier ouvrage, avec ses trois sous-titres Les Vieux beaux, Pin-up girls, et Les Petits nerveux qui décrivent si judicieusement les inflexions musicales, nous offre là le meilleur de lui-même. C’est la Philharmonie de Chambre de la Staatskapelle de Dresde qui se saisit de ces trois chefs-d’œuvre (car le Sextuor de Thuille est vraiment très réussi), et il serait très mal venu d’estimer que les musiciens jouent de manière « germanique » les moments de légèreté et de transparence française que sont le Poulenc et le Françaix. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Sony Classical

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Musique symphonique - Paru le 2 septembre 2016 | PentaTone

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Le genre

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