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Les albums

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Classique - À paraître le 4 octobre 2019 | Intense Media GmbH

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Opéra - Paru le 23 août 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Goethe et Faust ont touché l’Europe entière, la France découvrant l’ouvrage dans la traduction de Gérard de Nerval. Gounod s’attelle au travail d’adaptation musicale vers 1850. Sa partition mêle étroitement les dimensions religieuse et fantastique, offrant des ressorts dramatiques spectaculaires.Les représentations commencent au Théâtre-Lyrique en 1859 et infligent à la partition de nombreuses modifications. Ainsi va le monde du théâtre et de l’opéra en ce temps-là : l’œuvre n’est pas un monument intouchable. On réécrit, on coupe au gré de la réception de l’œuvre. En particulier, les scènes parlées sont remplacées par des récitatifs, affaiblissant la charge humoristique de ce Faust français, et on ajoute un ballet pour permettre à l’œuvre d’entrer au répertoire de l’Opéra de Paris, comme l’exigent les codes du genre sur cette scène. Dans la fosse, l’équipe des Talens Lyriques redonne vie à la première mouture de la partition, soutenue par le Centre de musique romantique française, alias Palazzetto Bru Zane. Hélas, le dernier acte, « purgé d’un bon nombre d’horreurs » comme s’en réjouit la presse à la reprise de l’œuvre en 1859, n’a pu retrouver ses contours originels, définitivement perdus. Mais on entend de nombreux numéros inédits : le trio de Siebel, Wagner et Faust (À l’étude, ô mon maître), l’air de Méphistophélès (Maître Scarabée) qui remplace le fameux Veau d’or, la romance de Siebel (Versez vos chagrins dans mon âme), le chœur des Sorcières Un, deux et trois et sept mélodrames symphoniques dont l’orchestration incomplète ou manquante a été restituée pour l’occasion.Ces passages témoignent de la variété des épisodes du long poème de Goethe, à la fois humoristique, métaphysique et mythologique. Gounod y met en avant la trame amoureuse tissée autour de la pieuse Marguerite, incarnée ici par une Véronique Gens sublime… et pas si naïve. À entendre le Faust magnifique que campe Benjamin Bernheim, on comprend pourquoi Marguerite a succombé à ses charmes. Jean-Sébastien Bou ne dépare pas dans ce paysage vocal, ni le Chœur de la Radio flamande. La diction parfaite de tous ces musiciens est à ravir.Christophe Rousset a mis l’énergie du théâtre baroque au service d’une partition qui tire tout le profit d’une approche historique. Enrichie des pages écartées par l’institution du XIXe siècle, l’œuvre, qui tient du grand opéra autant que de l’opéra-comique, retrouve son intégrité bigarrée. L’alternance des scènes parlées et chantées active ponctuellement une veine légère, voire franchement comique. Cet enregistrement dépasse donc la nécessité archéologique et nous comble sur tous les plans. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | haenssler CLASSIC

Livret
C’est un enregistrement d’archives qui est publié ici par Hänssler. Capté en concert à la Herkulessaal de Munich en 1996, il propose la Messe solennelle de sainte Cécile de Gounod et le Te Deum de Bizet. Avec une quarantaine de messes à son catalogue, de très nombreux oratorios, des cantates et des motets, Charles Gounod est un des plus importants compositeurs de musique sacrée en France. Cet aspect du compositeur de Faust est presque totalement inconnu du grand public. Autorisé à porter l’habit ecclésiastique, Gounod abandonnera sa vocation religieuse après les évènements politiques de la révolution de 1848, tout en gardant une foi chevillée au corps et à l’âme. Créée en l’église Saint-Eustache, à Paris, en 1855 avec des solistes de l’opéra, la Messe de sainte Cécile (patronne des musiciens) produisit une impression profonde et durable. Non exempte d’une certaine pompe extérieure, elle devait demeurer une des plus célèbres pages religieuses de son auteur.Révélé en 1983 par Jesús López Cobos dans un très bel enregistrement réalisé avec l’Orchestre de la Suisse romande, le Te Deum de Bizet date de l’époque où le jeune compositeur résidait à la Villa Médicis. Plus « païen que chrétien » de son propre aveu, Bizet reprenait sans conviction le fil des Te Deum qui avaient jalonné l’histoire de France depuis Louis XIV, qui l’utilisait comme un instrument de propagande après chaque victoire ou moment important du royaume. Composé à l’occasion d’un prix destiné aux boursiers du prix de Rome, l’œuvre a été oubliée jusqu’à sa redécouverte dans les années 1970. Bizet en réutilisera certaines parties, notamment dans son opéra Les Pêcheurs de perles. L’œuvre se présente tel un grand motet pour solistes, chœur mixte et grand orchestre symphonique avec harpe et tuba. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | Guild Historical

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Classique - Paru le 29 juillet 2019 | Storesound Media

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Opéra - Paru le 26 juillet 2019 | Melodiya

Classique - Paru le | Warner Classics

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 6 mai 2013 | Romayne Wheeler Concerts

Classique - Paru le | Menuetto Classics

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | WM Poland - WMI

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Musique vocale sacrée - Paru le 19 avril 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Soutenez la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de ParisL'intégralité des droits générés par la vente de cet album — publié par Universal à la suite du terrible incendie qui a défiguré Notre-Dame de Paris — sera reversée à la Fondation du patrimoine.En 18 pistes, une plongée dans le plus connu de la “musique d'église” (avec quelques exceptions tout de même), à travers une sélection d'extraits marquants provenant des labels Universal (Deutsche Grammophon, Decca, Philips, etc.). Enregistrés sur les grandes orgues de Notre-Dame, quelques moments phares de Pierre Cochereau, organiste titulaire de 1955 à sa mort en 1984 (Toccata de Widor, Toccata et Fugue en ré mineur de Bach, Prière à Notre-Dame de Böellmann, Berceuse de Vierne, Finale de la Symphonie n° 3 de Saint-Saëns). Bien à l'honneur également, l'un des organistes titulaires actuels de Notre-Dame, Olivier Latry, avec l'étonnante transcription par Louis Vierne du Prélude en ut dièse mineur de Rachmaninov, ou une transcription d'une Sinfonia de Bach par Marcel Dupré. Les extraits du Stabat Mater de Vivaldi ou le Salve Regina de Pergolèse complètent cette fresque musicale. © Pierre-Yves Lascar 
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Menuetto Classics

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Menuetto Classics

Classique - Paru le | Soundset

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Classique - Paru le | Dea Classic

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 14 février 2006 | iM Bernard Boucheix

Le genre

Classique dans le magazine
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